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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01054
19 mai 2010
pour tous les employeurs et tous les salariés "compris dans son champ d'application", ce qui n'est pas le cas, en vertu de l'exclusion expresse non remise en cause par l'arrêté d'extension, des "services
Cour d'Appel
6253cc9ebd3db21cbdd90b8a
12 août 2013
pour le détail de l'argumentation et des moyens, la CGPME sollicite de la cour : - de se déclarer incompétente au profit de la Cour administrative d'appel de Paris pour juger du bien fondé de l'arrêté
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00212
7 février 2018
que les effets de l'arrêté ministériel d'extension de l'avenant n°83 en date du 16 octobre 2006, dont la légalité a été reconnue par le Conseil d'Etat (arrêt n°298907 du 19 mai 2008) sont maintenus et
61372494cd58014677416a90
23 novembre 2005
de fermeture du 10 novembre 1970, la cour d'appel a violé les articles L. 132-4 et L. 221-17 du Code du travail, l'accord du 25 mai 1999, l'avenant du 3 novembre 1999 et son arrêté d'extension du 10 mai
61372346cd58014677407a83
29 juin 1999
d'hospitalisation, de soins, de cure et de garde, et que Mme X... ne rapportait pas la preuve de ce que l'employeur avait entendu appliquer l'intégralité de cette convention, dans ses avenants postérieurs à l'arrêté
6079b2089ba5988459c555ba
31 janvier 1974
SOCIETE LERC (LABORATOIRE D'ETUDES ET DE RECHERCHES CHIMIQUES), NOTAMMENT DANS SES DISPOSITIONS RELATIVES AU SALAIRE MINIMUM GARANTI, AUX MOTIFS QUE CETTE CONVENTION COLLECTIVE QUI AVAIT FAIT L'OBJET D'ARRETES
civ2
ECLI:FR:CCASS:2020:C210193
12 mars 2020
portant augmentation du salaire minimum, n'est applicable à un employeur non adhérent à une organisation patronale signataire de cette convention collective qu'à compter de l'entrée en vigueur de l'arrêté
61372386cd5801467740af56
17 octobre 2000
d'un arrêt rendu le 10 mars 1998 par la cour d'appel de Rennes (5e chambre sociale), au profit de M.
613721becd580146773f6c1f
10 novembre 1992
Sur le moyen unique : Vu les arrêtés des 3 mai 1977 et 18 septembre 1986 portant extension d'accords conclus dans le cadre de la convention collective nationale du travail mécanique des bois et des scieries
1ère - 6ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000034209386
17 mars 2017
La Fédération française des sociétés d'assurance (FFSA) demande au Conseil d'Etat d'annuler pour excès de pouvoir cet arrêté d'extension. Sur les fins de non-recevoir opposées en défense : 3.
cr
61372572cd5801467741dcaa
7 août 1995
davantage établi ; qu'en effet, le demandeur faisait valoir dans ses conclusions d'appel auxquelles la Cour a omis de répondre que ni la convention collective du bâtiment de la Gironde, non étendue par arrêté
6079b1bf9ba5988459c532f9
28 septembre 2004
ne soutient pas et ne démontre pas que l'employeur était adhérent à une organisation professionnelle signataire de l'accord du 16 juin 1996 ; que son contrat ayant été rompu avant la publication de l'arrêté
613723d5cd5801467740ec41
30 octobre 2001
Bruntz, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Vu l'arrêté du 8 novembre 1974 portant extension de deux avenants à la Convention nationale des industries
6079b1769ba5988459c52303
1 février 1995
pour la période afférente aux années 1986 à 1989, la décision attaquée a énoncé, d'une part, que l'article 1er de l'arrêté d'extension du 25 février 1983 édicte que les dispositions de l'avenant précité
6079b1119ba5988459c51183
18 février 1988
d'un accord collectif rectificatif d'une erreur, cette disposition doit être considérée comme ayant été obligatoire dès le jour où l'avenant rectifié était entré en vigueur, nonobstant la mention de l'arrêté
2 / 1 SSR
CETAT:CETATEXT000008031882
8 décembre 2000
l'application des textes législatifs et réglementaires les clauses d'une convention collective qui seraient incomplètes au regard desdits textes ; que l'article L. 133-14 du même code dispose que l'arrêté
Pôle 6 - Chambre 2
6032f2abc36c72666d32765b
26 octobre 2017
d'extension, de sorte que la demande d'extension est contenue en germe dans ce texte conventionnel puisqu'il voit son application subordonnée à la publication au Journal officiel de l'arrêté d'extension
61372489cd58014677416512
18 janvier 2006
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu que Mlle X..., engagée le 21 septembre 1999 par l'association l'Union
1ère et 6ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000026410510
24 septembre 2012
d'un manque allégué d'indépendance à l'égard du comité national olympique et sportif français ou de plusieurs fédérations sportives, ne sont susceptibles, par elles-mêmes, d'entacher d'irrégularité l'arrêté
6079b0c19ba5988459c4fef3
27 novembre 1980
SUR LE PREMIER MOYEN : VU L'ARTICLE 51 DE LA CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE DES ABATTOIRS, ATELIERS DE DECOUPE ET CENTRE DE CONDITIONNEMENT DES VOLAILLES DU 20 JUIN 1973 ET L'ARRETE D'EXTENSION DU 22
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