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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
4 SS
CETAT:CETATEXT000007772901
28 septembre 1990
licenciement du salarié en tenant compte notamment de la nécessité des réductions envisagées d'effectifs et de la possibilité d'assurer le reclassement des salariés de l'entreprise ; qu'en outre, pour refuser
Tribunal Administratif de Montpellier
DTA_2504455_20250630
30 juin 2025
fondement des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l'exécution de la décision de la commission de l'académie de Montpellier du 4 juin 2025 qui leur refuse
DTA_2507759_20251031
31 octobre 2025
ordonner, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l’exécution de la décision de la commission de l’académie de Montpellier du 28 août 2025 qui leur refuse
ORTA_2506935_20251001
1 octobre 2025
le fondement des dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l’exécution de la décision de la commission de l’académie de Montpellier du 28 aout 2025 qui refuse
ORTA_2508068_20251114
14 novembre 2025
DTA_2404749_20240830
30 août 2024
fondement des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l'exécution de la décision du 11 juillet 2024 de la commission de l'académie de Montpellier qui lui refuse
Tribunal Administratif de Nice
ORTA_2204476_20241127
27 novembre 2024
B A, représenté par Me Diaz, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures : 1°) d'annuler l'arrêté n° US 06088 22 S0410 du 15 mai 2022 par lequel le maire de la commune de Nice a refusé
6 / 2 SSR
CETAT:CETATEXT000007738613
4 mars 1988
renouvellement, à leur retrait et aux renonciations à celles-ci, que l'autorisation peut être refusée si les garanties techniques présentées par le demandeur sont insuffisantes au regard des obligations
8 SS
CETAT:CETATEXT000007883535
4 décembre 1995
dans l'entreprise ; que la S.C.A. des "Domaines de Fonscolombe" ne pouvant dès lors être regardée comme ayant satisfait aux obligations lui incombant, l'inspecteur du travail était légalement tenu de refuser
soc
6079b0be9ba5988459c4fdee
3 octobre 1980
PIED D'UN DELEGUE DU PERSONNEL EST PRONONCEE PAR LE CHEF D'ENTREPRISE, EN CAS DE FAUTE GRAVE, JUSQU'A LA DECISION DE L'INSPECTEUR DU TRAVAIL ET QUE CETTE MESURE N'EST PRIVEE DE TOUT EFFET QUE SI L'AUTORISATION
4 SSR
CETAT:CETATEXT000007764422
17 mars 1989
Rouen a annulé la décision du 4 avril par laquelle le MINISTRE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE L'EMPLOI a autorisé le licenciement de Mme Joëlle X..., déléguée du personnel de la société Monoprix, Vu les autres
5EME SOUS-SECTION JUGEANT SEULE
CETAT:CETATEXT000008160841
7 mai 2004
indivis sur le territoire de la commune de Boissettes (Seine-et-Marne) et de la décision du 30 mai 1996 du préfet de la Seine-et-Marne les informant qu'il allait proposer que l'autorisation sollicitée
2 / 6 SSR
CETAT:CETATEXT000007716124
18 novembre 1987
lequel le tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande tendant à l'annulation de la décision du 26 mars 1985, par laquelle le ministre des affaires sociales et de la solidarité nationale lui a refusé
613722a5cd580146773ff95a
28 mai 1996
incompétente, alors, selon le moyen, que l'intéressé, délégué syndical, était un salarié protégé et que l'employeur ayant apporté une modification à ses conditions de travail et l'inspecteur du Travail ayant refusé
6079b1a79ba5988459c52d28
20 juin 2000
sans objet, l'inspection du Travail était saisie en vertu de l'article L. 425-2 du Code du travail, en raison de sa qualité de délégué du personnel ; que le 11 octobre 1989, l'inspection du Travail a refusé
civ1
6137245dcd58014677414e32
22 février 2005
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, PREMIERE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, pris en ses trois branches : Attendu que Mlle Françoise X... et autres
8EME ET 3EME SOUS-SECTIONS REUNIES
CETAT:CETATEXT000008190916
15 juillet 2004
l'autorisation de licencier M.
6079411a9ba5988459c40426
20 février 1973
L'ARTICLE 505-1° DU CODE DE PROCEDURE CIVILE, LES MAGISTRATS COMPOSANT LE TRIBUNAL DE COMMERCE D'AUTUN, " AYANT SIEGE DU 2 NOVEMBRE 1960 " AU JOUR DE LADITE REQUETE, MAIS QUE LE PREMIER PRESIDENT A REFUSE
CETAT:CETATEXT000007795087
28 mai 1990
licenciement du salarié, en tenant compte notamment de la nécessité des réductions envisagées d'effectifs et de la possibilité d'assurer le reclassement du salarié dans l'entreprise ; qu'en outre, pour refuser
1 SS
CETAT:CETATEXT000007836550
3 juin 1994
à la société Clergeau l'autorisation de licencier M.
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