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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
613725a7cd5801467741f8cb
2 avril 1997
328, alinéa 2, 347, alinéa 3, et 593 du Code de procédure pénale, ensemble violation des droits de la défense ; "en ce qu'ont été laissées sans réponse les conclusions par lesquelles l'avocat de l'accusé
613725d1cd58014677420c08
3 février 1999
et à son conseil le droit de poser des questions à un témoin par l'intermédiaire du président, il appartient à celui-ci, à qui l'article 309 du même Code confère la direction des débats, de rejeter tout
ECLI:FR:CCASS:2018:CR00235
7 mars 2018
X... demandent que soient posées trois questions «factuelles» relatives aux conditions d'application de la présomption de légitime défense de l'article 122-6 du code pénal, et une question générale sur
61372607cd58014677422695
4 novembre 1999
étant malentendant mais capable de lire et de s'expliquer oralement, tout au long des débats de l'audience, toutes les questions susceptibles de lui être posées, ainsi que les événements dont l'accusé
6137254ccd5801467741c957
2 octobre 1991
n° 1 ainsi libellée : "l'accusé Joseph Arthur Y... est-il coupable d'avoir, à Strasbourg, le 2 mai 1988, comme coauteur, frauduleusement soustrait divers objets et valeurs, notamment un trousseau de
civ2
613724d5cd58014677418bbe
15 mars 2007
Didier Z..., qu'il ne connaissait absolument pas et qui était le compagnon de Mme Y..., employée des Postes, responsable du bureau annexe de Meillerie où vivait Roger X... ; que les employés de La Poste
ECLI:FR:CCASS:2016:CR04668
4 octobre 2016
visant précisément leur comportement dans la réalisation des harcèlements incriminés ne leur a été posée ; que les enquêteurs qui ont auditionné Mmes T..., U..., MM.
ECLI:FR:CCASS:2023:CR00156
11 janvier 2023
Par ordonnance du 29 juillet 2022, les juges d'instruction l'ont mis en accusation du chef susvisé et renvoyé devant la cour d'assises de la Guyane. 5. M.
ECLI:FR:CCASS:2023:CR00815
21 juin 2023
[D] [J] a été mis en accusation devant la cour d'assises de la Dordogne des chefs de viols aggravés et délits connexes. 3.
6137258ccd5801467741eaa8
2 mars 1994
245, 250, 567, 591, 592 et 593 du Code de procédure pénale, 6 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; "en ce que la cour d'assises condamne l'accusé
6137257ecd5801467741e363
18 octobre 1995
à la peine de 20 années de réclusion criminelle, maximum prévu par la loi ; "alors que l'accusation portant sur des faits commis avant le 1er mars 1994, la question sur les circonstances atténuantes
6137257ecd5801467741e3ab
4 mai 1994
et son conseil n'ont pas eu la faculté de poser des questions à la partie civile après sa déposition" ; Attendu que le procès-verbal des débats relate que "la partie civile a déposé puis a répondu
613725aacd5801467741fa15
7 mai 1996
et son conseil, aux fins de déterminer les possibilités d'utilisation par l'accusé de sa main gauche; "aux motifs qu'il résulte des débats oraux que l'accusé est droitier; que dans ces conditions,
6137260bcd580146774228a1
15 décembre 1999
que la circonstance aggravante d'autorité sur les victimes (questions n° 3, 6, 9 et 12) étant posée en ces termes : " l'accusé René Z... avait-il, à la date des faits spécifiés et qualifiés aux questions
61372617cd58014677422dfd
6 mars 2002
se trouve en état de récidive légale, la Cour et le jury le constatent et en tiennent compte pour la détermination de la peine, par une mention portée sur la partie de la feuille de questions relative
6137256fcd5801467741db5b
15 février 1995
avoir délibéré dans les conditions prévues à l'article 362 du Code de procédure pénale, et d'autre part, de l'arrêt qui énonce "après en avoir délibéré en chambre du conseil sur la culpabilité de l'accusé
613725a5cd5801467741f794
30 octobre 1996
ou surprise; que la question a été posée conformément à l'arrêt de renvoi; Qu'il n'importe, dès lors, que le président des assises, qui, au cours des débats à huis clos et avant les explications du
CASELAW;DECISIONS;ADMISSIBILITY;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:2005:0120DEC003059802
20 janvier 2005
Pendant l’audience, M me B posa des questions aux mineurs.
ECLI:FR:CCASS:2020:CR01979
28 octobre 2020
posées ultérieurement par la défense de l'accusé ni du respect du principe d'oralité des débats ; qu'en procédant à la déposition du témoin M.
61372608cd5801467742272f
le premier moyen de cassation, pris de la violation des articles 6 de la Convention européenne des droits de l'homme 278, 281, 282, 292, 344, 592 et 593 du Code de procédure pénaIe ; " en ce que l'accusé
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