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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01196
15 juin 2016
supplémentaires à son accord préalable, l'absence d'autorisation préalable n'exclut pas en soi un accord tacite de l'employeur ; qu'en fondant sa décision sur une interdiction qui aurait été faite par
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5 avril 2006
.. ;) avait été transféré à Thorigny-sur-Marne (lieu du siège social d'autres sociétés du groupe) et avait continué d'être payé ; que l'arrêt constate effectivement que six des huit salariés de l'entreprise
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01399
14 décembre 2022
statué par des motifs inopérants, en violation des articles L. 3121-1 et L. 3121-2 du code du travail dans leur version alors applicable, ensemble l'article 2.2 de l'accord d'entreprise du 20 décembre
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01052
2 juin 2016
Une convention ou un accord de branche étendu ou une convention ou un accord de branche étendu d'entreprise ou d'établissement peut prévoir un taux de majoration différent.
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00614
8 juillet 2020
réalisées avec l'accord au moins implicite de l'employeur compte tenu de la priorité absolue accordée par celui-ci au client ; qu'en statuant ainsi, au regard des valeurs de l'entreprise affichées sur
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01067
28 juin 2018
société, ainsi que de la durée des « contrats de travail antérieurs dans la même entreprise » ; qu'en refusant de prendre en considération la durée totale des missions accomplies par le salarié au sein
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01401
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22 mai 2002
prévoyaient exclusivement un salaire minimum garanti déterminé par référence à l'accord d'entreprise à durée déterminée du 25 octobre 1996 de TAT, venant à expiration le 11 avril 1997 pour la norme mensuelle
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01420
10 octobre 2018
Y..., l'avis de Mme A..., avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Caen, 24 février 2017), qu'un accord d'entreprise a
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18 octobre 2006
le moyen, qu'en ne considérant pas l'antériorité de l'accord Citroën et le rôle de référence qu'il a joué dans l'établissement des statuts du groupe ; qu'en ne considérant pas réellement qu'il s'agissait
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00563
22 mars 2017
apos;accord d'entreprise du 23 novembre 2007, intitulé « réalisation chantier du Perthus » et l'article 1134 du code civil ; Mais attendu qu'ayant relevé que l'accord d'entreprise
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16 mai 2007
lorsque ce versement s'effectue dans le cadre d'un usage d'entreprise instituant un mécanisme dérogatoire favorable au salarié ; qu'en l'espèce, la société faisait valoir qu'il existait au sein de l'entreprise
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00360
7 mars 2018
de référence prévue par cet accord, en a exactement déduit que ceux-ci étaient fondés à percevoir le paiement de rappels à titre d'heures supplémentaires ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ;
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à l 'accord d'entreprise à durée déterminée du 25 octobre 1996 de TAT, venant à expiration le 11 avril 1997 pour la norme mensuelle d'activité et le 31 octobre 1997 pour la garantie de rémunération, d'où
comm
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9 octobre 2007
partenaires "Je fais référence à nos conversations des derniers jours et au protocole d'engagement que nous avons conclu ensemble le 3 janvier 2002 (l'Accord).
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00268
28 février 2018
à madame Y..., ni que le montant du salaire initial de référence n'avait pas déjà été proratisé; or précisément, madame Y... verse aux débats un 'simili bulletin de paie de la rémunération de référence
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Y... prévoyait exclusivement un salaire minimum garanti déterminé par référence à l 'accord d'entreprise à durée déterminée du 25 octobre 1996 de TAT, venant à expiration le 11 avril 1997 pour la norme
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5 mai 2004
; que le salarié a perçu, l'année de son embauche, une prime d'intéressement prévue par accord d'entreprise ainsi qu'une prime de fin d'année (treizième mois) et une prime de vacance prévues par le contrat
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15 mars 2005
a débouté le salarié de sa demande en paiement d'heures supplémentaires et congés payés y afférents et a sursis à statuer sur les autres demandes en ordonnant une enquête ; que, par arrêt du 3 avril 2002
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31 mars 1999
, un accord sur les salaires et le temps de travail consécutif à la négociation annuelle obligatoire pour l'année 1995 ; que cet accord prévoyait, pour les opérateurs et opératrices et les ETAM une augmentation
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