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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613723a1cd5801467740c49d
28 mars 2001
de suspension consécutive à un accident du travail, en réclamant le paiement de la différence entre le salaire qu'il aurait dû percevoir après cette rupture entachée de nullité et les allocations chômage
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00068
17 janvier 2018
, ne constitue pas une faute grave de nature à justifier qu'il soit mis fin au contrat de travail au cours de la période de suspension du contrat de travail résultant d'un arrêt de travail consécutif à
61372453cd58014677414946
20 octobre 2004
de sa condamnation pénale pour homicide involontaire le 4 juin 1999 et la suspension consécutive de son permis, pour juger que le licenciement prononcé le 26 septembre 1997 ne reposait pas sur une faute
613722f8cd58014677403db5
12 novembre 1997
d'appel a violé l'article 1351 du Code civil; alors, ensuite, qu'un licenciement prononcé au cours de la période de suspension d'un contrat de travail pour maladie professionnelle du salarié est nul
6079b1bd9ba5988459c532bb
30 septembre 2004
X..., sans rechercher, comme elle y était pourtant expressément invitée, si le licenciement de ce dernier n'avait pas été prononcé au cours d'une période de suspension de son contrat de travail consécutive
61372340cd58014677407631
24 mars 1999
pour licenciement sans cause réelle et sérieuse alors, selon le moyen, premièrement, que constitue un licenciement économique celui résultant d'une suppression d'emploi consécutive à la réorganisation
613722e6cd58014677402ecb
21 octobre 1997
de licenciement au cours de cette période; qu'en déduisant le caractère abusif du licenciement de la remise de la lettre de licenciement le jour où Y...
613724dfcd58014677419135
7 novembre 2006
arrêts successifs remis à son employeur à compter du 27 janvier 2001 sur lesquels le médecin prescripteur avait précisé qu'il s'agissait de certificats médicaux de prolongation consécutifs à un accident
61372305cd58014677404735
25 mars 1998
, prononcé en période de suspension du contrat de travail consécutive à un accident du travail, alors, selon le moyen, de première part, qu'en décidant que la société Berry levage manutention avait retenu
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01575
20 novembre 2019
à l'accident ou la maladie » ; que l'employeur soutient que le licenciement est prononcé pour faute grave ; que la lettre de licenciement mentionne « Malgré nos précédents courriers vous êtes une nouvelle
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00430
8 avril 2021
pour une cause réelle et sérieuse et de le débouter de toutes ses demandes, alors : « 1°/ que lorsque, à l'issue des périodes de suspension du contrat de travail consécutives à un accident du travail
613721fccd580146773f942b
27 octobre 1993
, rejeté sa demande de dommages-intérêts en réparation du préjudice subi, alors, selon le moyen, que la nullité qui frappe la résiliation du contrat de travail prononcée au cours de la période de suspension
61372385cd5801467740ae67
28 avril 2000
décidant que le salarié pouvait contester le motif économique de son licenciement prononcé en vertu d'une ordonnance du juge-commissaire ayant autorisé le licenciement partiel du personnel dans le cadre
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01553
24 octobre 2018
cour d'appel qui, en l'état d'un licenciement prononcé pour motif disciplinaire, n'avait pas à rechercher si le comportement du salarié avait occasionné un trouble objectif au sein de l'entreprise, a,
ECLI:FR:CCASS:2020:SO01199
16 décembre 2020
services et la condamne à payer à la société La Professionnelle du nettoyage la somme de 3 000 euros ; Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre sociale, et prononcé par le président en son
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00712
31 mars 2016
la cour d'appel a violé l'article L. 1226-2 du code du travail ; 3°/ que le licenciement prononcé en raison de l'état de santé d'un salarié est nul, que le licenciement pour inaptitude ne peut intervenir
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00894
14 septembre 2022
du 31 janvier 2014 mentionnait expressément ‘'contractions utérines, fatigue'‘ ; que la cour d'appel a aussi constaté que Mme [X] a été licenciée pour faute grave le 11 février 2014 ; que la cour d'appel
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01626
14 novembre 2018
des périodes de suspension du contrat de travail du salarié consécutives à un accident du travail ou une maladie professionnelle, l'employeur ne peut rompre ce contrat que s'il justifie soit d'une faute
613722bdcd58014677400d94
19 novembre 1996
(Versailles, 28 septembre 1993), de l'avoir condamné au paiement des indemnités de rupture consécutives à la résiliation du contrat intervenue durant une période de suspension du contrat de travail liée
ECLI:FR:CCASS:2023:SO01028
11 octobre 2023
Selon ces textes, au cours des périodes de suspension du contrat de travail du salarié consécutives à un accident du travail ou une maladie professionnelle, l'employeur ne peut rompre ce contrat que s'il
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