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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372148cd580146773f27c7
3 mai 1990
et de congés payés sur préavis, alors que, d'une part, l'employeur avait fait valoir dans ses conclusions devant la cour de renvoi que M.
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01715
20 octobre 2015
X... avait pris acte de la rupture de son contrat de travail le 24 novembre 2008, ce qui avait mis un terme à l'exécution du délai de préavis ouvert par sa démission en date du 11 octobre 2008 ; qu'en
6079b1fe9ba5988459c54ddc
24 mars 1971
A QUITTE L'ENTREPRISE SANS OBSERVER LE PREAVIS REGULIER, LA PREUVE N'A PAS ETE RAPPORTEE PAR L'EMPLOYEUR QUI EN AVAIT LA CHARGE, QU'IL AVAIT AGI AVEC UNE LEGERETE BLAMABLE OU AVEC L'INTENTION DE NUIRE
613720f8cd580146773efe36
28 juin 1989
X... fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de sa demande en paiement d'indemnité de préavis, alors, d'une part, que M.
6079b1569ba5988459c51a4c
11 décembre 1990
correspondant à deux mois de salaire sur la base de leur salaire moyen, ainsi que de leurs demandes de complément d'indemnité de licenciement et " de congés payés, solde 1984 et sur préavis ", alors,
6137216ecd580146773f3b1f
22 mai 1991
X... d'effectuer son préavis ; Attendu, cependant, qu'il appartenait à M.
61372098cd580146773ec231
8 octobre 1981
SUR LE PREMIER MOYEN, PRIS DE LA VIOLATION DES ARTICLES L 122-5 ET L 122-14-4 DU CODE DU TRAVAIL, 455 ET 458 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE, DEFAUT, INSUFFISANCE ET CONTRADICTION DE MOTIFS, DEFAUT DE REPONSE
6137212fcd580146773f1ae1
28 juin 1990
Gauthier, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; sur le premier moyen : Attendu qu'engagée le 18 août 1985 en qualité de gardienne par les époux X..., Y...
6137230ecd58014677404d8d
25 février 1998
X... des indemnités de licenciement, de préavis et pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ainsi qu'un rappel de salaire, alors, selon le premier moyen, d'une part, que la lettre par laquelle l'employeur
6137219ccd580146773f5318
10 octobre 1991
Y..., embauché par contrat du 13 juillet 1984 par la société Seiligmann en qualité de VRP multicartes, a été licencié par lettre du 26 août 1986, avec dispense d'exécution du préavis de trois mois ; alors
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27 mars 1991
été licenciée pour faute grave par lettre recommandée du 7 juin 1986 ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de l'avoir condamné à payer diverses sommes à titre d'indemnité compensatrice de préavis
613721b7cd580146773f675f
5 novembre 1992
reprenant pas le travail alors que son employeur l'invitait à s'expliquer sur son attitude, a commis un acte d'insubordination, constitutif d'une faute grave, l'absence de reprise de travail empêchant l'exécution
Pôle 6 - Chambre 6
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6 juillet 2022
[N] a répété à Mme [H] que sans exécution de préavis elle ne percevrait pas d'indemnité compensatrice de préavis.
6079b0c39ba5988459c50114
31 mars 1981
MOYEN : VU LES ARTICLES L 122-8 ET L 122-9 DU CODE DU TRAVAIL ; ATTENDU QUE POUR CONDAMNER LA SOCIETE A VERSER DES INDEMNITES DE PREAVIS ET DE PREAVIS ET DE LICENCIEMENT A AUTOGUE QUI AVAIT ETE LICENCIE
61372177cd580146773f3fd2
7 novembre 1991
Graziani, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le premier moyen : Vu les articles L. 122-8 et L. 122-9 du Code du travail ; Attendu que, selon le jugement attaqué, M
61372204cd580146773f9886
26 janvier 1994
X..., engagé le 10 décembre 1984 par la société ACBI intérim en qualité de chef d'agence, a démissionné le 18 novembre 1988 ; que l'employeur a mis fin au préavis pour faute lourde le 29 décembre 1988
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30 mai 1995
Vu l'article 462 du nouveau Code de procédure civile ; Attendu que par arrêt du 9 décembre 1992 la cour d'appel, après avoir constaté que la SCP Orlando Conseils Associés avait mis obstacle à l'exécution
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00267
11 février 2009
licencié le 17 novembre 2004 pour faute grave ; qu'il a saisi la juridiction prud'homale d'une demande de paiement de diverses indemnités au titre de la rupture et d'un rappel de salaire ; Sur le premier
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01497
24 septembre 2008
témoignages de Mmes Y... et Z..., motif pris que le lien de subordination avec l'employeur est insuffisant à établir qu'ils seraient serviles ou mensongers, cependant que nul ne peut se constituer de preuve
61372157cd580146773f2f41
13 novembre 1990
, d'une part, violé l'article L. 122-5 du Code du travail par refus d'application, d'autre part, violé l'article 1382 du Code civil par fausse application et alors que, d'autre part, la dispense d'exécution
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