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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
6137239fcd5801467740c2c1
25 avril 2001
pas adhérents à ce Comité en application de l'arrêté d'extension du 18 juin 1992, lesquels arrêtés excluent toutefois expressément de l'obligation de cotiser les producteurs de choux-fleurs spécifiquement
613723a6cd5801467740c804
avril 1995, 7 septembre 1995 et 2 juillet 1996, ayant autorisé le Cerafel à percevoir des cotisations auprès des producteurs de choux-fleurs qui ne sont pas adhérents à ce Comité en application de l'arrêté
613723a6cd5801467740c805
qui ne sont pas adhérents à ce Comité en application de l'arrêté d'extension du 18 juin 1992, lesquels arrêtés excluent toutefois expressément de l'obligation de cotiser les producteurs de choux-fleurs
1ère Chambre
64a50cffb8594705dbfcccad
4 juillet 2023
d'Etat a déclaré illégal l'accord interprofessionnel du 18 décembre 2003 et l'arrêté interministériel d'extension du 16 février 2004.
civ1
60794c919ba5988459c46081
23 février 1994
qu'une demande tendant, conformément à l'article 5 de la loi de 1975 à bénéficier de ces prérogatives avait bien été présentée et acceptée, s'est borné à constater l'existence, au bénéfice du CIVA, d'arrêtés
soc
61372290cd580146773fe86d
17 janvier 1996
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par l'Association de gestion des services municipaux d'animation (AGESMA), dont le
1ère chambre
CETAT:CETATEXT000053784879
8 avril 2026
. - LITIGE RELATIF À L'ARRÊTÉ D'EXTENSION D'UNE CONVENTION COLLECTIVE – CONTESTATION DE LA VALIDITÉ DE LA CONVENTION RELEVANT DU JUGE JUDICIAIRE – HYPOTHÈSE DANS LAQUELLE IL APPARAÎT MANIFESTEMENT, AU
61372688cd5801467742650b
15 novembre 2007
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 11 mai 2006), que M.
6079d34e9ba5988459c58428
5 juillet 1994
ou maintenir en vigueur des mesures susceptibles d'éliminer l'effet utile des dispositions des articles 85 et 86 du Traité CEE, et que tel est notamment le cas lorsqu'un Etat membre renforce, par un arrêté
613722d3cd58014677401f0a
3 juin 1997
dire que les VRP relèvent, le cas échéant, des accords interprofessionnels qui leur sont propres et n'implique donc pas l'application automatique de l'accord national interprofessionnel de 1975, dont l'arrêté
3 / 5 SSR
CETAT:CETATEXT000007838469
26 novembre 1993
du 16 décembre 1982 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a approuvé le plan d'occupation des sols de la commune de Chaumes-en-Brie ; 2°) annule pour excès de pouvoir l'arrêté du 16 décembre 1982 ; Vu
6079b1899ba5988459c52736
23 avril 1997
Attendu que, selon l'arrêt attaqué, Mme X... a été engagée le 1er juillet 1968 par la SCP Beillard, Loumaigne, Durand, en qualité d'infirmière à l'indice 310, aucune convention collective n'étant alors
1ère et 6ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000021468359
11 décembre 2009
du 21 novembre 2006 portant extension de la convention collective nationale du sport ; Vu le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de M.
1ère sous-section jugeant seule
CETAT:CETATEXT000023296323
23 décembre 2010
nationale de l'édition phonographique du 30 juin 2008 a été négociée et conclue, en commission paritaire, entre 2002 et 2008 ; Considérant, d'autre part, que si la SPEDIDAM soutient qu'aucune mention de l'arrêté
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00341
7 mars 2017
numéro 84 à la convention collective nationale des commerces en fruits et légumes, épicerie, crémerie mettant en place un régime de complémentaire santé avait été signé le 28 avril 2008, étendu par un arrêté
4ème chambre
DCA_19PA01633_20230118
18 janvier 2023
Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de faire droit à la demande d'extension, qui s'avère utile, de la mission prescrite par l'arrêt du 21 juillet 2021, et d'étendre la mission de l'expert aux
6079b0a59ba5988459c4f4b8
8 mars 1978
D'EMPLOYEURS, MAIS ETAIT UNE SIMPLE ASSOCIATION RECONNUE D'UTILITE PUBLIQUE ET NE POUVAIT, FAUTE DE JUSTIFIER D'UN MANDAT, CONCLURE UNE CONVENTION COLLECTIVE, ALORS, D'AUTRE PART, QUE, A SUPPOSER QU'UN ARRETE
6137213ecd580146773f22ef
10 mai 1990
toute dérogation contenue dans la loi du 24 mai 1951 prise à la suite de celle du 11 février 1950, dans le champ d'application des conventions collectives, le soumettait au mécanisme obligatoire des arrêtés
Juge des référés
CETAT:CETATEXT000022789426
25 août 2010
requête et les mêmes moyens ; il soutient en outre que la signature d'une convention collective doit intervenir en commission paritaire, ce qui n'est pas le cas en l'espèce ; que faute d'avoir assorti l'arrêté
ECLI:FR:CCASS:2018:C100129
31 janvier 2018
, par voie d'exception, l'illégalité de ces arrêtés ministériels d'extension, la cour d'appel, qui a modifié l'objet du litige, a violé le texte susvisé ; PAR CES MOTIFS et sans qu'il y ait lieu de statuer
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