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DÉCISION / ECLI
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Pôle 6 - Chambre 10
5fd90f6fbc0157a931ca6091
24 juin 2020
L'un des griefs est donc prescrit, les autres ne sont pas sérieux ou imputables au salarié lequel avait en outre 16 ans d'ancienneté.
soc
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9 mai 1995
la rupture du contrat imputable à leur inaptitude physique totale et définitive est indépendante de la volonté de l'employeur, de telle sorte qu'en accordant à la salariée le bénéfice de ces indemnités
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01998
2 novembre 2016
du code de procédure civile ; 5°/ que seuls des faits fautifs, imputables au salarié, commis moins de deux mois avant l'engagement de la procédure de licenciement, peuvent justifier un licenciement
6079b1ce9ba5988459c53bd5
16 novembre 2005
X... pour motifs personnels le 5 octobre 1999, fait grief à l'arrêt attaqué (Angers, 13 mars 2003) d'avoir pris en considération des faits antérieurs au licenciement, que le salarié reprochait à son employeur
613721f8cd580146773f9223
11 janvier 1994
sans cause réelle et sérieuse, de préavis et de congés payés sur préavis, alors, selon le moyen, que, d'une part, suivant l'article L. 241-10-1 du Code du travail, le licenciement d'un salarié prononcé
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02572
6 décembre 2017
contrat de travail lui est imputable et de le condamner à verser au salarié des sommes à titre de dommages-intérêts pour licenciement injustifié, d'indemnité de préavis, outre les congés payés y afférents
613724bbcd58014677417e33
14 juin 2006
imputable à l'employeur, alors, selon le moyen : 1 / que lorsqu'un salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur, cette rupture produit
ECLI:FR:CCASS:2025:SO01205
17 décembre 2025
Par lettre du 28 novembre 2017, l'employeur a notifié à la salariée son licenciement pour inaptitude et impossibilité de reclassement. 4.
613722accd580146773ffecc
4 avril 1996
Mme X..., engagée par la société Maye Loisir, a cessé son activité le 18 juin 1991 et saisi la juridiction prud'homale; Attendu que, pour les motifs exposés dans le mémoire en demande susvisé, la salariée
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13 octobre 1993
a déclaré, le 7 août 1987, prendre acte de la rupture de son contrat de travail ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Caen, 21 juin 1990) d'avoir décidé que la rupture s'analysait
6137230acd58014677404a87
8 avril 1998
fait encore grief à l'arrêt de l'avoir déboutée de ses demandes de dommages intérêts pour rupture abusive et non-respect de la procédure de licenciement, alors, selon le moyen, en premier lieu, qu'en
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00980
15 septembre 2021
la rupture du contrat de gérance non salariée a été accompagnée de circonstances vexatoires préjudiciables pour le gérant imputables à la société, de la condamner à payer au gérant certaines sommes à
61372223cd580146773fa8c3
28 juin 1994
de prendre un nouveau poste qui ne comportait aucune perte de qualification et de rémunération, faute de quoi il serait tenu pour démissionnaire, la rupture était imputable à M.
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4 juillet 1995
septembre 1989 ; que la société a pris acte de la rupture du contrat par lettre du 14 septembre 1989 ; que M.
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12 juillet 2007
du travail ; 3 / que lorsque le salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur, le juge est tenu d'examiner tous les manquements invoqués
civ2
ECLI:FR:CCASS:2023:C200178
16 février 2023
accord de la relation de travail, rupture assimilable dans son mécanisme et ses objectifs à une rupture conventionnelle mais adaptée à la situation particulière des CCI doit bénéficier d'une exonération
ECLI:FR:CCASS:2023:C200177
ECLI:FR:CCASS:2023:C200179
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01687
11 décembre 2019
la date de la rupture, cette clause entrant en application dès le sixième mois suivant l'engagement du salarié ; qu'elle a fait ressortir que cette clause contractuelle n'instituait pas une indemnité
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3 décembre 1992
régionale Léo Lagrange fait grief à l'arrêt attaqué (Douai, 12 avril 1991) de l'avoir condamnée à payer à la salariée des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse alors, selon
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