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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
2e Section - 1re Chambre
DTA_2321066_20250121
21 janvier 2025
Le silence gardé par le préfet de police sur cette demande a fait naître, au terme d'un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet, le 11 août 2022. Par la présente requête, M.
DTA_2321466_20250121
Le silence gardé par le préfet de police sur cette demande a fait naître, au terme d'un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet, le 13 août 2022. Par la présente requête, M.
3e Section - 3e Chambre
DTA_2321723_20250325
25 mars 2025
Une décision implicite de rejet est née du silence gardé sur cette demande par le préfet de police.
DTA_2321955_20250121
Le silence gardé par le préfet de police sur cette demande a fait naître, au terme d'un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet, en date du 11 décembre 2022. Par la présente requête, M.
5e Section - 2e Chambre
DTA_2325357_20260113
13 janvier 2026
D’une part, aux termes de l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile : « Le silence gardé par l'administration sur les demandes de titres de séjour vaut décision
2e Section - 2e Chambre
DTA_2317669_20231127
27 novembre 2023
Aux termes de l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Le silence gardé par l'administration sur les demandes de titres de séjour vaut décision implicite
6e Section - 3e Chambre
DTA_2309718_20231005
5 octobre 2023
Une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration à l'expiration d'un délai de quatre mois, le 8 mars 2022. M. A demande au tribunal d'annuler cette décision.
5ème Chambre
DTA_2405011_20250605
5 juin 2025
A B, représenté par Me Sangue, avocat, demande au Tribunal : 1°) d'annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née du silence gardé sur cette demande, présentée le 20 octobre
3ème Chambre
DTA_2404201_20250730
30 juillet 2025
Le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, dont il demande l'annulation. Sur les conclusions à fin d'annulation : 2.
DTA_2429290_20251201
1 décembre 2025
. *432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile : « Le silence gardé par l'administration sur les demandes de titres de séjour vaut décision implicite de rejet ».
DTA_2431176_20250408
8 avril 2025
Une décision implicite de rejet est née du silence gardé sur cette demande par le préfet de police. Par la présente requête, M. B demande l'annulation de cette décision.
DTA_2432346_20250522
22 mai 2025
En raison du silence gardé de l'administration une décision implicite de rejet est née le 27 mai 2023.
DTA_2500213_20260417
17 avril 2026
A..., représenté par Me Charles, avocat, demande au Tribunal : 1°) d’annuler la décision implicite de rejet née, le 15 avril 2023, du silence gardé par le préfet du Val-d’Oise sur sa demande de titre
9ème Chambre
DTA_2418069_20251028
28 octobre 2025
Du silence gardé par l’administration pendant une durée de quatre mois est née une décision implicite de rejet. Par sa requête, il demande l’annulation de cette décision.
DTA_2412956_20250325
Tribunal Administratif de Lille
ORTA_2302460_20230613
13 juin 2023
B, ressortissant camerounais né le 30 juin 2000 à Douala, déclare être entré en France, le 5 septembre 2021, muni d'un visa étudiant de type D, valant titre de séjour valable du 28 août 2021 au 28 août
ORTA_2303696_20230425
25 avril 2023
Aux termes de l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Le silence gardé par l'autorité administrative sur les demandes de titres de séjour vaut décision
Juge des référés
ORCA_24LY02603_20250321
21 mars 2025
Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure Mme A B épouse D a demandé au tribunal administratif de Grenoble d'annuler la décision implicite née du silence gardé par le préfet de l'Isère
Tribunal Administratif de MELUN
ORTA_2400608_20240118
18 janvier 2024
à l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l'ordonnance à intervenir, d'autre part, de le munir
ORTA_2401006_20240207
7 février 2024
B, ressortissant algérien né le 12 septembre 1997, a été muni d'un certificat de résidence algérien portant la mention " étudiant ", valable du 27 janvier 2023 au 26 janvier 2024.
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