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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
607943739ba5988459c425bd
6 juillet 1977
ETAIT NECESSAIRE POUR PERMETTRE A SON FRERE D'ACQUERIR ET D'EXPLOITER LES TERRES LITIGIEUSES, DES LORS QU'UNE ACQUISITION DIRECTE AURAIT ETE SOUMISE AU DROIT DE PREEMPTION DU PRENEUR; MAIS ATTENDU QU'EST
ECLI:FR:CCASS:2009:C300231
18 février 2009
lui-même parents ou allié du propriétaire jusqu'au même degré ; que la seule qualité de parent du propriétaire jusqu'au troisième degré inclus permet d'écarter le droit de préemption du preneur en place
ECLI:FR:CCASS:2015:C300711
27 mai 2015
Attendu que la question transmise est ainsi rédigée : « Les dispositions de l'article L. 411-64 du code rural et de la pêche maritime autorisant une reprise par le bailleur qui fait échec au droit
61372310cd58014677404eb6
4 mars 1998
au bail; que sont réputées non écrites toutes clauses ou conventions ayant pour effet de supprimer ou de restreindre les droits conférés au preneur sortant ou au bailleur ; Attendu, selon l'arrêt
3ème sous-section jugeant seule
CETAT:CETATEXT000020541131
10 avril 2009
qu'après avoir relevé que le contrat dont la délibération attaquée devant elle autorisait la signature était un bail emphytéotique, lequel a pour seul objet de louer un bien immeuble en conférant des droits
ECLI:FR:CCASS:2014:C300056
21 janvier 2014
au bail commercial est le droit, pour le preneur d'un local commercial, au renouvellement de son bail et, à défaut de renouvellement, au versement d'une indemnité comprenant la perte du droit au bail
613724decd580146774190cb
20 mars 2007
. ; que ce dernier soutenant que cette vente était intervenue au mépris du droit de préemption du preneur en place a saisi le tribunal paritaire de baux ruraux pour faire prononcer la nullité de la vente
ECLI:FR:CCASS:2016:C300354
17 mars 2016
à deux acheteurs dont l'un est coïndivisaire, ne constitue pas une aliénation à titre onéreux ouvrant un droit de préemption au preneur en place, peu important que celui-ci soit également coïndivisaire
ECLI:FR:CCASS:2009:C300576
13 mai 2009
cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article 19 de la loi du 3 juillet 1967 ; 3°/ qu'en cas de cassation d'un arrêt d'appel ayant prononcé l'expulsion d'un locataire, le droit
61372471cd58014677415869
8 mars 2005
X..., preneur, avait remis les clefs aux bailleurs et délaissé le local loué, a légalement justifié sa décision en retenant, à bon droit, que le preneur avait pu valablement conclure, le 2 mars 2000, un
60794b609ba5988459c42c93
8 mars 1983
DE SUBVENIR ENTIEREMENT ET PERSONNELLEMENT AUX BESOINS DE LA VIE DE LEURS VENDEURS, L'ARRET RETIENT A BON DROIT QUE LE BAIL A NOURRITURE AINSI CONCLU INTUITU PERSONAE ECHAPPAIT AU DROIT DE PREEMPTION DU
ECLI:FR:CCASS:2024:C300476
12 septembre 2024
; que sont réputées non-écrites toutes clauses ou conventions ayant pour effet de supprimer ou de restreindre les droits conférés au preneur sortant ou au bailleur ; qu'en faisant produire effet à la
607940f19ba5988459c3faee
4 mars 1971
DE PREEMPTION DU PRENEUR EN PLACE, CAR IL NE PEUT OFFRIR AU BAILLEUR LES DROITS SOCIAUX QUE CELUI-CI DESIRE ACQUERIR, ET QUE LE DECRET DU 20 OCTOBRE 1962, QUI ACCORDE EN CE CAS AUX SAFER UN DROIT DE PREEMPTION
60794bb69ba5988459c43b9f
3 mai 1978
DE FRAUDE ; QUE, PAR SUITE, L'ARRET DEVAIT AU MOINS REPONDRE A L'ARGUMENTATION DES PREMIERS JUGES SUR CE POINT" ; MAIS ATTENDU QU'EST FRAUDULEUSE L'OPERATION QUI A POUR BUT DE FAIRE ECHEC AU DROIT
61372378cd5801467740a339
19 avril 2000
X..., le preneur, n'était pas immatriculé au registre du commerce, lui a donné congé pour le terme du contrat avec refus du droit au statut des baux commerciaux ; Attendu que Mme A... fait grief à l'arrêt
607943419ba5988459c41c2a
12 mai 1975
MAIS AUSSI DANS LES RELATIONS ENTRE CES DERNIERS ET LA BAILLERESSE ET QUE LA SUPPRESSION DU GRE DE RESILIATION A LA FIN DE LA SECONDE PERIODE TRIENNALE A POUR COROLLAIRE NECESSAIRE LA SUPPRESSION DU DROIT
ECLI:FR:CCASS:2022:C300595
7 septembre 2022
purge du droit de préemption du preneur. 3.
6137243ecd58014677413df7
20 février 2007
dispositions du jugement du 24 octobre 1997, la cour d'appel en a souverainement déduit qu'en l'absence d'un motif grave et légitime, le congé avec refus de renouvellement délivré le 29 juin 1999 ouvrait droit
60794cab9ba5988459c46696
5 juillet 1995
réponse à l'offre de vente et saisir le Tribunal, que la cour d'appel a donc ajouté à la loi une condition qui n'y figure pas et a, dans le présent litige, déclaré à tort forclos pour bénéficier de son droit
3ème chambre
DTA_2400192_20260407
7 avril 2026
Elle soutient : qu’elle a intérêt à agir ; que l’arrêté n’est pas motivé ; il méconnait l’article L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime ; le droit prioritaire du preneur en place n’a pas
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