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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
ECLI:FR:CCASS:2016:CO01017
29 novembre 2016
même s'il n'a lui-même commis aucune faute, le banquier n'est pas libéré envers le déposant qui lui a confié des fonds quand il se défait de ces derniers sur présentation d'un faux
613723c6cd5801467740e02b
9 octobre 2001
X... fait grief à l'arrêt du rejet de ses prétentions, alors, selon le moyen, qu'en cas de faux ordre de paiement revêtu dès l'origine d'une fausse signature et n'ayant eu à aucun moment la qualité légale
cr
édure suiviec/Eric et Dominique Z
6137258acd5801467741e9af
30 mars 1994
partie civile, contre l'arrêt de la cour d'appel de PARIS, 9ème chambre, en date du 27 mai 1992, qui, dans la procédure suivie contre Eric et Dominique Z..., Israël Y... et Nicole X... des chefs de faux
61372641cd58014677424278
1 septembre 2005
de l'instruction de la cour d'appel de MONTPELLIER, en date du 16 septembre 2004, qui a confirmé l'ordonnance du juge d'instruction déclarant irrecevable sa constitution de partie civile des chefs de faux
civ1
613722fdcd5801467740416a
13 janvier 1998
X..., alors que, faute d'une éviction de M.
soc
613721adcd580146773f5f41
8 octobre 1992
au regard des articles 1146 et suivants du Code civil et viole l'article 455 du nouveau Code de procédure civile, l'arrêt attaqué qui considère que la faute de M.
6137264acd580146774246d9
7 avril 2004
- LA SOCIETE TOTEM, partie civile, contre l'arrêt de la cour d'appel de PARIS, 12ème chambre, en date du 1er avril 2003, qui l'a déboutée de ses demandes après relaxe de Stéphane X... du chef de faux
Attendu que l'interdiction de gérer, prononcéec/Pascal Le X
61372640cd580146774241de
19 mai 2005
Pascal, contre l'arrêt de la cour d'appel de CAEN, chambre correctionnelle, en date du 21 juin 2004, qui, pour infraction à interdiction de gérer en récidive, travail dissimulé en récidive, faux, usage
613724b3cd58014677417a39
24 janvier 2007
professionnelle suivi d'une rechute le 18 novembre 1992 prise en charge également par décision du 9 octobre 1995 ; que, le 11 juin 1996, le salarié ayant engagé une procédure afin de voir reconnaître la faute
6137266bcd58014677425699
17 mai 1994
1985 par fausse application et l'article 1382 du Code civil par refus d'application ; alors, d'autre part, que la Société Locabail n'a commis aucune faute en ne procédant pas à une réclamation auprès
61372681cd5801467742615c
30 octobre 2007
Gilbert, contre l'arrêt de la cour d'appel de MONTPELLIER, chambre correctionnelle, en date du 1er août 2006, qui, pour publicité mensongère, tromperie, contrefaçon et usage de faux document administratif
61372581cd5801467741e58c
4 avril 1996
, usage de faux et escroquerie, reprochés à Jean-Yves Y... et François-Henri X..., en délit de fraude et fausse déclaration prévu à l'article L. 377-1 du Code de la sécurité sociale, la cour d'appel a
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00865
8 juin 2017
X... des conditions d'agrément est « inopérant » ; qu'en se prononçant de la sorte, la cour d'appel a violé, par fausse application, l'article L. 420-1 du code de commerce, ensemble l'article 101 § 1 du
61372570cd5801467741db9b
3 mai 1995
Yves, contre l'arrêt de la cour d'appel de BESANCON, chambre correctionnelle, en date du 22 octobre 1991, qui, pour faux et usage de faux en écriture de commerce, abus de biens sociaux, l'a condamné à
ECLI:FR:CCASS:2022:CR01298
19 octobre 2022
[Y] des chefs de faux et usage de faux, alors : « 1°/ qu'en matière de faux, un risque de préjudice suffit à faire tomber la falsification de la vérité sous l'application de la loi pénale ; qu'en disant
613725dbcd580146774210c3
5 juin 2002
Pierre, contre l'arrêt de la cour d'appel de MONTPELLIER, chambre correctionnelle, en date du 26 juin 2001, qui, pour faux, l'a condamné à 2 mois d'emprisonnement avec sursis, 8 000 francs d'amende,
civ2
6137225ecd580146773fc657
25 janvier 1995
présenté comme étant associé avec un autre architecte, d'avoir obtenu des prestations d'une société, sans l'avoir rémunéré, est par lui-même révélateur d'une faute, peu important que le premier architecte
61372203cd580146773f97a9
26 janvier 1994
décidé que les faits sur lesquels était fondé son licenciement avaient été énoncés par l'employeur dans le délai de prescription de l'article L. 122-44 du Code du travail et qu'elle avait commis une faute
6137267fcd58014677426056
2 avril 1997
, l'établissement d'un faux en écriture de banque n'est pas prouvé, ni par voie de conséquence l'usage de faux ; "alors que l'article 147 de l'ancien Code pénal énumère parmi les procédés légaux du
61372543cd5801467741c52d
2 février 1994
ni quels sont les termes vrais ou faux contenus dans le message publicitaire de nature à induire en erreur, ni en quoi ces termes vrais ou faux étaient de nature à induire en erreur sur la nature juridique
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