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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ2
ECLI:FR:CCASS:2019:C200993
11 juillet 2019
Il se conforme aux caractéristiques de fonctionnement attachées au bénéfice de modalités tarifaires particulières, notamment prix de journée tout compris (pour les cliniques privées) ».
cr
613725d7cd58014677420e8d
24 septembre 1998
le contrôle en 1990 de deux nouvelles cliniques situées au Mans, appartenant aux sociétés Soclimaine et Pasteur ; que la gérance de ces deux établissements a été confiée à la société SGCM, dirigée par
civ1
6137226dcd580146773fce42
14 mars 1995
du Roc (la clinique) a consenti un contrat d'exclusivité au profit de M.
613723e5cd5801467740f8c8
11 juin 2002
A... n'établissait pas que la clinique n'avait pas rempli les obligations mises à sa charge par l'article 2 du contrat, et a relevé au contraire que la clinique justifiait notamment avoir effectué des
61372358cd5801467740894d
17 novembre 1999
Sainte-Rose, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, pris en ses quatre branches : Attendu que la société Clinique Notre-Dame et la société Clinique
613724dacd58014677418e36
13 mars 2007
imputer la rupture du contrat à la clinique, la cour d'appel a considéré qu'en modifiant le contrat, elle s'était rendue coupable d'un manquement contractuel qui justifiait que lui soit imputée la rupture
61372267cd580146773fcaeb
28 mars 1995
des contrats initiaux prise définitivement à cette date ; qu'en estimant le contraire, l'arrêt a encore dénaturé les termes clairs et précis de la lettre du 30 octobre 1990 ; et alors, enfin, qu'en
soc
613721eacd580146773f8b3c
1 décembre 1993
X..., exerçant les fonctions de gestionnaire de la clinique au coefficient 600 de la convention collective de l'Union des hospitalisations privées à but lucratif, avait le pouvoir de contracter avec les
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00920
21 octobre 2020
N... n'avait jamais contrôlé son travail et ne lui avait jamais donné de directives et qu'il s'était octroyé librement des primes ; qu'en se bornant à affirmer l'existence d'un contrat de travail sans
6137254acd5801467741c824
17 octobre 1991
de vomissements ; que sa tante, après avoir pris téléphoniquement contact avec le docteur Y..., lui a administré un suppositoire de primpéran ; qu'après s'être endormi à 4 heures il a été de nouveau pris
613721c6cd580146773f72f0
10 juin 1992
Paul X... au service de la clinique Pasteur depuis le 1er octobre 1964, d'abord comme employé de bureau, puis, à compter du 15 mai 1970 selon un contrat écrit, renouvelé le 30 mars 1974, comme gestionnaire
2ème CH - Section 1
5fd92a80ff95c809c11721d8
26 mai 2020
Par courrier recommandé avec accusé de réception du 20 juin 2016, le Docteur [H] a notifié à la Clinique [11] , une prise d'acte de rupture de son contrat.
61372665cd580146774253ff
16 juin 1998
laissée par l'article 7 du contrat à la clinique de résilier la convention des parties au cas où, six mois après la signature, l'activité déployée s'avère d'un rendement inférieur à la normale, n'emporte
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7 novembre 2000
221-6, 221-7, 222-19, 222-21 et 121-2 du Code pénal, 574, 591 et 593 du Code de procédure pénale ; "en ce que l'arrêt attaqué a renvoyé le docteur Alain A..., président-directeur général de la clinique
ECLI:FR:CCASS:2021:C100677
10 novembre 2021
La société fait le même grief à l'arrêt, alors « qu'une clinique est responsable de plein droit des dommages causés par les infections nosocomiales contractées dans son service de scanner ; que constitue
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01206
27 novembre 2024
La cour d'appel a constaté, d'une part, que la société Clinique de la [4] avait transmis par courriel à la société OMS synergie IDF le dossier de la salariée, d'autre part, que la convention conclue entre
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19 octobre 1999
Roehrich, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, pris en ses deux branches : Attendu que la société Clinique du Val de Bièvre (la Clinique) fait grief
60794e279ba5988459c48d8a
21 novembre 2006
X..., médecin psychiatre, qui, depuis 1977 et par contrat verbal, exerçait partie de son art auprès de la clinique Stella, d'une part ne justifiait d'aucun droit à un nombre déterminé de lits d'hospitalisation
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21 décembre 2006
à réparer les conséquences dommageables de l'accident ; qu'il a été jugé par un arrêt irrévocable que seul le contrat responsabilité civile professionnelle devait s'appliquer ; que la clinique a assigné
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Par courrier recommandé avec accusé de réception du 15 juin 2016, le Docteur [S] a notifié à la Clinique Saint Vincent de Paul, une prise d'acte de rupture de son contrat.
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