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AND
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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ2
613720adcd580146773ed5d2
25 mars 1987
X... a soutenu que ce jugement ne lui ayant jamais été signifié, le délai d'appel n'avait pu courir ; Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt d'avoir déclaré irrecevable comme tardif son appel formé les
comm
61372423cd58014677412c13
25 février 2004
l'article 107 de la loi du 25 janvier 1985 ; que la cour d'appel a infirmé ce jugement ; Sur le premier moyen : Attendu que le liquidateur fait grief à l'arrêt d'avoir déclaré irrecevables les conclusions
7 SS
CETAT:CETATEXT000008129252
13 décembre 2002
J.Boucher, Auditeur-; - les conclusions de M.
Reconduite à la frontière
DTA_2300538_20230310
10 mars 2023
Il soutient que : - les conclusions aux fins d'annulation de l'arrêté du 1er juin 2022 ont été présentées devant une juridiction incompétente pour en connaître ; - ces conclusions sont tardives ;
4 SS
CETAT:CETATEXT000007959428
20 janvier 1999
DISAKALA n'est pas fondé à soutenir que c'est à tort que par le jugement attaqué le président du tribunal administratif de Limoges a rejeté lesdites conclusions comme tardives ; Sur les conclusions dirigées
civ1
ECLI:FR:CCASS:2024:C100364
26 juin 2024
les conclusions adverses tardives ou postérieures à l'ordonnance de clôture ; qu'en décidant de rabattre l'ordonnance de clôture du 21 septembre 2022 à l'audience de plaidoirie, puis d'accueillir les
61372110cd580146773f0b06
10 janvier 1990
C... sont intervenus volontairement devant la cour d'appel ; Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt d'avoir déclaré irrecevables comme tardives les conclusions d'intervention de l'association et de
cr
61372564cd5801467741d4e9
11 juillet 1994
, le président lui a répondu qu'elles étaient tardives et la Cour s'est retirée ; "alors, d'une part, que des conclusions peuvent être déposées à tout moment, y compris après la lecture de l'arrêt de
7EME SOUS-SECTION JUGEANT SEULE
CETAT:CETATEXT000008230205
8 juillet 2005
Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code de justice administrative ; Après avoir entendu en séance publique : - le rapport de Mlle Sibyle Petitjean, Auditeur, - les conclusions de M.
10/ 5 SSR
CETAT:CETATEXT000007685015
22 octobre 1980
Y... ; SUR LES CONCLUSIONS DIRIGEES CONTRE L'AUTORISATION PREFECTORALE DU 17 JUIN 1975 : CONSIDERANT QUE, PAR LE JUGEMENT ATTAQUE, LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF A REJETE CES CONCLUSIONS COMME TARDIVES ;
6 SS
CETAT:CETATEXT000007715261
25 juillet 1986
tendant à l'annulation desdites décisions ; que la requérante n'est donc pas fondée à soutenir que c'est à tort que, par le jugement attaqué, le tribunal administratif de Cayenne a rejeté lesdites conclusions
5EME SOUS-SECTION JUGEANT SEULE
CETAT:CETATEXT000008158187
8 décembre 2004
Hervé Fabre-Aubrespy, Conseiller d'Etat, - les conclusions de M.
3 SS
CETAT:CETATEXT000007728364
27 mai 1988
qui était expiré lorsqu'il a saisi le tribunal administratif de Nantes le 17 septembre 1984 ; qu'il n'est, dès lors, pas fondé à soutenir que c'est à tort que le tribunal administratif a rejeté ses conclusions
2 / 6 SSR
CETAT:CETATEXT000007775513
7 décembre 1990
; qu'il n'établit pas avoir formé à son encontre un recours préalable susceptible d'avoir conservé le délai du recours contentieux ; que c'est, dès lors, à bon droit que le tribunal a rejeté ces conclusions
civ3
ECLI:FR:CCASS:2023:C300453
22 juin 2023
; qu'en considérant que les conclusions de la SCI Midkarl et de M.
1 SS
CETAT:CETATEXT000007731290
10 juin 1988
Faure, Maître des requêtes, - les conclusions de Mme de Clausade, Commissaire du gouvernement ; Sur les conclusions dirigées contre les opérations électorales : Considérant qu'aux termes de l'article 24
CETAT:CETATEXT000007690014
7 novembre 1986
Le Pors, Conseiller d'Etat, - les conclusions de M. Lasserre, Commissaire du gouvernement ; Considérant que M.
2EME SOUS-SECTION JUGEANT SEULE
CETAT:CETATEXT000008253052
28 juillet 2004
contentieux, en date du 30 décembre 1998 et 22 juin 1998 ont été introduites au-delà du délai de deux mois courant à compter des dates auxquelles ces décisions lui ont été notifiées ; qu'ainsi, ces conclusions
60794b759ba5988459c432f6
27 février 1985
UNE CERTAINE SOMME APRES AVOIR DECLARE LEURS CONCLUSIONS IRRECEVABLES COMME TARDIVES, ALORS QU'EN STATUANT AINSI, LA COUR D'APPEL AURAIT VIOLE L'ARTICLE 783 DU NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE, LESDITES
Pôle 1 - Chambre 11
67ecc7c78e074ba02f40a2c5
1 avril 2025
[D] [F] [O] ; - Vu les observations : - de l'avocat général qui demande l'irrecevabilité des conclusions déposées tardivement à l'audience par le conseil de M.
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