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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00133
30 janvier 2019
les licenciements ou en réduire le nombre ; que le plan de sauvegarde de l'emploi est nul lorsqu'il ne comporte aucune garantie d'attribution des postes pour les candidats et s'il ne contient pas des offres
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00121
18 janvier 2017
[P] [D] ; que l'employeur produit les attestations des deux membres du personnel d'encadrement dont s'agit, soit M. [L] et M. [R], qui confirment tous deux avoir reconnu M.
6137230acd58014677404a90
8 avril 1998
de la visite annuelle, apte à la conduite, mais inapte à travailler en poste du matin ; qu'ayant refusé le poste fixe d'après-midi à mi-temps de conducteur receveur proposé en reclassement par l'employeur
cr
6137256ecd5801467741da8a
27 septembre 1994
au surplus précisé que l'inspecteur du travail avait spécialement attiré l'attention de l'employeur sur la nécessité de l'accomplissement préalable de ces formalités ; que, dans ces conditions, il y a
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00585
16 mars 2016
a adressé au salarié une première offre de reclassement le 9 novembre 2009, qu'à cette date le délégué du personnel n'avait pas été consulté, qu'il résulte des dispositions de l'article L. 1226-10 du
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00656
11 mai 2022
Les offres de reclassement proposées au salarié sont écrites et précises. 9.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00880
10 mai 2016
personnalisée de reclassement, que le salarié était en droit de refuser l'unique offre individualisée emportant modification du contrat de travail qui lui avait été faite, que ce refus n'exonérait pas
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02345
14 décembre 2016
de son état de grossesse ; Sur le premier moyen du pourvoi de l'employeur, lequel est préalable : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt d'annuler le licenciement et de
ECLI:FR:CCASS:2016:CR02346
3 mai 2016
[A] [S] le doublement des intérêts du fait que le FGAO aurait présenté son offre d'indemnisation le 15 février 2012, offre au surplus manifestement insuffisante et assimilable à une absence d'offre ; qu'aux
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00942
15 octobre 2025
15 mai 2014, un plan de sauvegarde de l'emploi a été partiellement négocié avec les organisations syndicales au sein de la société TNT Express International et complété par un acte unilatéral de l'employeur
61372691cd58014677426a0c
14 janvier 2003
FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Vu leur connexité, joint les pourvois n° H 00-45.799 et T 00-45.878 ; Sur le moyen unique du pourvoi principal de l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00614
25 mai 2022
, alors : « 1°/ qu' il ne peut être reproché à l'employeur de ne pas avoir procédé à la consultation du délégué du personnel en application de l'article L. 1226-10 du code du travail, lorsque celui-ci
6137235acd58014677408a71
10 novembre 1999
de reprendre le travail ; qu'il n'était pas contesté que les salariées n'avaient accompli aucune activité du début du mois de septembre jusqu'à leur licenciement le 3 janvier 1995, en dépit des offres
61372482cd5801467741614f
26 avril 2006
de diverses sommes ; que par jugement du 29 décembre 1997, la juridiction saisie a fait droit à la demande de requalification, alloué au salarié une somme égale à un mois de salaire, donné acte à l'employeur
6137223acd580146773fb463
22 juin 1994
de laquelle se trouve la société Thomson Hybrides ; que le 21 février 1983, le salarié a été envoyé en mission sur un chantier à l'étranger et qu'à l'issue d'un congé en France, en février 1984, l'employeur
civ2
ECLI:FR:CCASS:2022:C200122
27 janvier 2022
auquel est affecté le salarié ; qu'en l'espèce, en ne tirant pas les conséquences légales de ses constatations selon lesquelles la fiche de poste de Mme [H] mentionnait qu'elle « prépare des appels d'offres
613723d4cd5801467740eb43
10 octobre 2001
Thibault lui permettaient de prétendre à la qualification d'adjoint de direction sans répondre aux conclusions d'appel de l'employeur faisant valoir que les seules fonctions qui lui avaient été confiées
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00055
15 janvier 2020
avait connaissance de cette origine professionnelle au moment du licenciement ; qu'en l'espèce, l'employeur faisait valoir, avec offres de preuve, que suite à un accident du travail survenu le 8 février
6137223dcd580146773fb5ab
6 juillet 1994
la loi ; Attendu que Mme X..., engagée le 30 mai 1988 en qualité de secrétaire par la société Lisieux distribution, a été licenciée le 26 mai 1989 ; Sur la fin de non-recevoir soulevée par l'employeur
Cour d'Appel
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3 avril 2012
Il convient effectivement d'être tout aussi vigilant sur la formulation de l'offre de reclassement que l'employeur doit faire au salarié reconnu inapte par le médecin du travail, de plus inapte à la suite
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