CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b1709ba5988459c52202
17 janvier 1995
tendant au rétablissement dans son grade antérieur, à la restitution des rémunérations selon lui injustement retenues par l'employeur et en dommages-intérêts ; Attendu que pour rejeter les demandes
6137249dcd58014677416f65
20 juillet 2005
1999 pour les entreprises relevant de la convention collective nationale des établissements et services pour personnes inadaptées et handicapées du 15 mars 1966 ; Attendu que pour faire droit aux demandes
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00406
27 février 2013
du salarié ; qu'en l'espèce, il était constant que, par ordonnance en date du 20 août 2008, le juge des référés avait, à la demande du salarié, prononcé la résiliation du contrat de travail avec effet
61372446cd58014677414207
5 octobre 2004
suite de l'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire à l'égard de l'employeur, le 4 octobre 2002, a formé tierce opposition à une ordonnance du 23 octobre 2002 qui avait fait droit aux demandes
613723accd5801467740ccb0
28 février 2001
et intérêts pour rupture anticipée de son contrat à durée déterminée ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Saint-Denis de la Réunion, 24 novembre 1998) d'avoir fait droit à la demande
Sociale B salle 2
5fd96d08891399593c03b85d
31 janvier 2020
[I] a saisi le Conseil de Prud'hommes le 28/9/2010 de la demande d'indemnité d'entretien avant de lui adjoindre devant le bureau de jugement une demande au titre des indemnités de repas.
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01190
20 novembre 2024
Pour rejeter la demande du salarié tendant au paiement d'un rappel de salaire pour heures supplémentaires, l'arrêt, après avoir jugé que la convention de forfait en jours prévue au contrat du salarié était
ECLI:FR:CCASS:2008:SO02187
16 décembre 2008
demandes du salarié, « que si pour les salariés dont la créance a été rejetée en tout ou partie et qui n'ont pas été informés de la publicité du relevé des créances salariales et du point de départ du
6137224fcd580146773fbec0
11 janvier 1995
A..., ès qualités de liquidateur, fait grief à l'arrêt d'avoir fait droit aux demandes des salariés, alors, selon le moyen, que s'il y avait eu substitution d'employeurs en septembre 1988, la société Focast
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00908
27 mai 2015
pas soumise à la prescription applicable à l'action en paiement de salaire ; que pour rejeter la demande du salarié qui sollicitait l'indemnisation du préjudice résultant de la minoration de sa pension
civ2
ECLI:FR:CCASS:2009:C200538
2 avril 2009
X..., en ne motivant sa décision que sur les demandes du salarié, la cour d'appel a méconnu les exigences de l'article 455 du code de procédure civile ; 2°/ qu'en tout état de cause (à supposer que
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00103
29 janvier 2025
Sur le premier moyen en ce qu'il fait grief à l'arrêt de rejeter la demande du salarié en paiement d'un rappel de salaire pour la période du 1er août 2013 au 23 décembre 2013, outre congés payés afférents
6079b1a49ba5988459c52c59
22 mars 2000
le 10 mai 1995, il a chiffré sa demande au vu du rapport des conseillers rapporteurs ; Attendu que pour accueillir en partie la demande du salarié, la cour d'appel énonce que le conseil de prud'hommes
4eme Chambre Section 2
5fd99b82531a1f8dd2c51838
18 décembre 2019
Sur la demande du syndicat des salariés Altran CGT Le syndicat demande à la cour d'accueillir son intervention volontaire et de condamner la société Altran à lui payer la somme de 500 € par salarié
6079b1709ba5988459c52236
23 novembre 1994
une indemnité égale à celle qu'il aurait perçue s'il avait été licencié sans que le délai de préavis ait été observé ; Attendu que, pour rejeter la demande du salarié en paiement d'une indemnité de
61372294cd580146773febc1
30 janvier 1996
du salarié, alors, selon les moyens, que les transactions ont, entre les parties, l'autorité de la chose jugée ; qu'en déclarant recevables les demandes du salarié, le conseil de prud'hommes a violé les
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00457
11 mars 2009
1-1 du code du travail ; 2°/ qu'en statuant de la sorte, sans préciser les raisons de fait ou de droit l'amenant à considérer que les éléments ainsi produits ne seraient pas de nature à étayer la demande
6079b1799ba5988459c524f1
30 septembre 1997
mars et 4 septembre 1992 ; qu'ils ont saisi la juridiction prud'homale en réclamant, notamment, des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; Attendu que pour rejeter la demande
6079b1899ba5988459c5275c
25 novembre 1997
ont cependant dépassé leur crédit d'heures ; que la société Citroën ayant procédé à une retenue sur salaire, ils ont réclamé le paiement des sommes retenues ; Attendu que, pour faire droit aux demandes
6137231fcd58014677405b08
4 juin 1998
à un résultat moins favorable que la stricte application des dispositions légales ; Attendu que, pour rejeter la demande du salarié en paiement d'une indemnité pour fermeture de l'entreprise au-delà
Page 32 sur 15239