CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613724e8cd580146774195e5
19 octobre 2007
, de son inaptitude à tous postes de l'entreprise, été licenciée le 19 février 2003 ; qu'elle a saisi la juridiction prud'homale de diverses demandes à titre de dommages-intérêts et d'indemnités de rupture
61372346cd58014677407a36
26 mai 1999
Dominique Y... aurait indiqué au père de la salariée que la lettre de licenciement avait été adressée, n'était pas contesté par l'employeur, le conseil de prud'hommes a dénaturé les termes du litige et
61372475cd58014677415a71
13 avril 2005
l'arrêt attaqué qui condamne l'association Jean Cotxet au versement à Mme X... de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse en raison du prétendu défaut de motivation de la lettre
613724abcd58014677417695
31 mai 2006
de licenciement du 25 novembre 1999 seulement en ce qu'elle faisait référence à la lettre de licenciement du 2 décembre 1998, pour estimer que la lettre de rupture ne comporterait aucun motif, sans s'expliquer
civ1
ECLI:FR:CCASS:2015:C100116
4 février 2015
C...une lettre de rupture le 24 mars, avec préavis de trois mois, mais que le contrat de collaboration s'est poursuivi postérieurement au préavis jusqu'au 6 juillet ; que, pour considérer que la rupture
61372233cd580146773fb0cc
25 mai 1994
l'informant que cette absence sans justificatif constituait un manquement grave à ses obligations professionnelles et était considéré comme une rupture du contrat de travail du fait du salarié ; Sur
Pôle 5 - Chambre 16
6688de54676b73dd81b97090
2 juillet 2024
Y ajoutant et statuant a' nouveau : 1. dire que le préavis a couru a' compter de la lettre de rupture de TNT du 15 janvier 2018 ; 2. juger que la clause de préavis n'a pas été respecté par TNT FAA
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00416
9 février 2011
de licenciement, a souverainement apprécié la portée de la mention figurant dans la lettre de rupture du 12 juillet 2007 selon laquelle le salarié était libre de tout engagement et a estimé qu'une telle
61372321cd58014677405d31
20 mai 1998
était intervenue par lettre du 20 décembre 1992 et que M.
613722e9cd580146774031e7
26 juin 1997
fondée à rompre le contrat de travail de M. de Haro en raison du refus de ce dernier de rejoindre le poste de travail proposé; qu'en considérant que la cour d'appel avait jugé dans cet arrêt que la lettre
comm
613720a5cd580146773ece9d
10 février 1987
accords litigieux, avaient signé ceux-ci après la publication du décret du 28 avril 1982 dont il n'est pas allégué qu'ils aient ignoré l'existence ; qu'il ajoute qu'ils ne se sont prévalus dans leur lettre
613723f7cd58014677410814
28 mai 2002
Y... qui a continué à travailler pour elle ; que, dès lors que dans leurs conclusions, les sociétés écrivaient que le contrat s'était poursuivi malgré la lettre de rupture, la cour d'appel n'était tenue
Sociale D salle 3
68199b3845063c42e3253870
25 avril 2025
[W] a adressé à l'employeur une lettre de rupture de la période d'essai le 2 juillet 2021 puis a pris acte de la rupture du contrat de travail le 2 septembre 2021, laquelle se trouvait motivée par le
61372346cd58014677407a72
2 juin 1999
Y... fait grief à l'arrêt attaqué (Bastia, 22 octobre 1996) d'avoir dit que la rupture des contrats de travail des trois salariés constituait un licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse et de
613722b7cd58014677400822
15 octobre 1996
abusives, alors, selon le pourvoi, de première part, que la cour d'appel a violé l'article L. 122-14-3 du Code du travail en cherchant une cause de licenciement qui n'avait pas été alléguée dans la lettre
613723efcd5801467741017f
19 juin 2002
travail, d'où il résulte que l'employeur fixe la période des congés et l'ordre des départs, il incombe au salarié de démontrer la régularité de son absence ; qu'en l'espèce, il résulte des mentions de la lettre
61372297cd580146773fed88
24 octobre 1995
du 29 mars 1990 la société SDR Tofinso l'avisait de sa décision de mettre fin à leur collaboration ; que prétendant qu'il y avait rupture abusive du contrat de travail, M.
61372513cd5801467741ac3d
20 juin 2007
licenciement sans cause réelle et sérieuse et de l'avoir débouté de sa demande d'indemnités à ce titre en le condamnant à payer une indemnité compensatrice de préavis alors, selon le moyen : 1 / que la lettre
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01466
23 octobre 2019
Ces faits, déjà sanctionnés ne peuvent donc être retenus comme fondant le licenciement, leur rappel dans la lettre de rupture permettant néanmoins à l'employeur de caractériser la gravité de la faute retenue
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00945
12 juin 2019
articles L. 1121-1, L. 1232-1 et L. 1333-2 du code du travail ; 3°/ que l'atteinte à une liberté fondamentale, telle que la liberté d'expression, entraîne à elle seule la nullité du licenciement ; que la lettre
Page 39 sur 3462
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.