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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00963
4 octobre 2023
prononcés pour motif économique ne s'appliquent que si l'employeur doit opérer un choix parmi les salariés à licencier ; qu'en conséquence, les règles relatives à l'ordre des licenciements prononcés pour
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21 février 1995
ayant été prononcé le 28 novembre 1990 le salarié avait quelle que soit la date du début de sa prise de fonction, moins de deux ans d'ancienneté et ne pouvait prétendre à une indemnité de licenciement
Chambre sociale
69f2ebfbcdc6046d470d2b5a
29 avril 2026
toutes ses demandes indemnitaires afférentes à sa demande de requalification pour lienciement sans cause réelle et sérieuse, savoir: *l'indemnité légale de licenciement, *l'indemnité de licenciement
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01588
26 septembre 2016
préalable, qui doit être prise en considération et non la date du prononcé du licenciement ; qu'en jugeant que « compte tenu de la notification tardive du licenciement », le 18 novembre 2010 pour des
613723dbcd5801467740f0de
19 décembre 2001
dit que la rupture du contrat de travail résultant du refus de la salariée d'accepter une modification de son contrat de travail s'analysait en un licenciement et que la mesure de licenciement prononcée
Pôle 6 - Chambre 10
5fd91581fef7d8b07d5541f9
17 juin 2020
En l'absence de nouveau fait dans le délai de deux mois précédent la dernière convocation, le moyen tiré de la prescription des faits antérieurs est pertinent et le licenciement prononcé est dépourvu de
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00328
20 mars 2024
en résultant ; que le salarié a droit au remboursement des salaires perdus entre sa période d'éviction et son licenciement ; que la seule manifestation de l'intention du liquidateur de licencier le salarié
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29 mai 1991
pour procéder au licenciement sans encourir quelque reproche que ce soit, étant observé que la salariée n'aurait été apte à retravailler qu'au cours de l'été 1987, soit plus de six mois après le licenciement
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01320
25 septembre 2019
avait été mise en oeuvre dans le délai de deux mois de la connaissance par l'employeur des faits fautifs et que cette mesure avait été prononcée dans le délai d'un mois à compter de la décision de l'inspecteur
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02620
13 décembre 2017
, soit postérieurement au délai prévu à l'article L. 3253-8 du code du travail ; que l'article L. 3253-9 du code du travail, qui ne vise que les créances résultant du licenciement, ne peut davantage s'appliquer
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25 septembre 2001
rendus nécessaires pour la reprise de l'activité, que ces licenciements prononcés par la société GMF banque étaient constitutifs d'une fraude à la loi, sans rechercher, comme elle y était pourtant invitée
cr
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8 juin 1993
à la condamnation prononcée ; "alors, enfin, que le demandeur faisait également valoir dans ses conclusions d'appel qu'il était reproché à M.
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00523
12 mai 2021
et d'indemnité de licenciement, alors : « 1°/ que pour licencier pour faute grave un salarié au motif de son absence injustifiée, l'employeur doit agir dans un délai restreint à compter
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00960
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00961
que si l'employeur doit opérer un choix parmi les salariés à licencier ; qu'en conséquence, les règles relatives à l'ordre des licenciements prononcés pour motif économique ne sont pas applicables lorsque
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00958
613723c4cd5801467740de83
613721f8cd580146773f925d
14 octobre 1993
, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par la Compagnie européenne de restauration (CER) La Rotonde, société à responsabilité limitée, ayant son siège social à Aix-en-Provence
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17 octobre 2000
d'un mois à compter de la date de l'examen médical de reprise du travail ou s'il n'est pas licencié, l'employeur est tenu de verser à l'intéressé, dès l'expiration de ce délai, le salaire correspondant
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00859
30 septembre 2020
En se déterminant ainsi, alors qu'elle avait constaté qu'un délai de treize jours s'était écoulé entre le prononcé de la mise à pied et la convocation du salarié à un entretien préalable à licenciement
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