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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
6137259ccd5801467741f31e
8 avril 1999
Vision était liée à la Banque par une convention "Loi Dailly" du 9 juin 1991 que Gilles X... a reconnu avoir signée ; qu'aux termes de cette convention : " - les cessions s'opèrent par la simple remise
comm
613723f7cd58014677410871
19 mars 2002
Delubac et compagnie (la banque) un compte courant, dont le solde provisoire était débiteur de 2 164 844,56 francs au 1er janvier 1992 ; que, le 4 février 1992, la banque a consenti à la société un crédit
61372562cd5801467741d3d8
23 mai 1996
ouvert dans les livres de la SDBO que de manière à remettre des chèques qui seraient pris en compte par la banque comme des provisions pour décaissement, sans, pour autant, avoir à attendre les délais
6137225acd580146773fc459
28 mars 1995
de trésorerie constituant le découvert du compte courant, contre remise en dépôt, par M.
613725a0cd5801467741f577
5 novembre 1998
Balu, commissaire aux comptes, a bénéficié d'une ordonnance de non-lieu fondée sur ce que les décisions des banques n'avaient pas été déterminées par sa présentation des comptes ou son assistance aux réunions
613722b6cd580146774007d7
10 décembre 1996
Majorel, aux droits de laquelle se trouve la Société aveyronnaise de CIC (la banque), a réclamé à la SCI Saint-Gilles le paiement du solde d'un compte courant clôturé le 31 décembre 1990, pour un montant
6137257fcd5801467741e435
19 juin 1995
août et septembre 1992, remis, à titre de cession de créances, à plusieurs reprises, la même confirmation d'affrètement ou des confirmations d'affrètement ou des factures déjà honorées, obtenu de la banque
61372448cd58014677414361
22 février 2005
qui peut l'animer ; que la cour d'appel a constaté que les fonds avaient été remis à l'emprunteuse "par débit de son compte", et étaient destinés à être versés sur le compte de la société Volback ; qu'en
6137260bcd58014677422889
24 novembre 1999
au demandeur du soin de diriger la société, faisait état d'un compte courant débiteur de 89 280,11 francs "représentant des salaires et frais qui ne lui avaient jamais été versés", ne pouvait sans se
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20 juillet 1993
le 16 septembre 1985 ; que cependant Dominique X... avait retiré des fonds sur son compte Crédit Mutuel courant décembre 1988 et janvier 1989 pour un montant total de 51 000 francs ; que le prévenu a
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17 décembre 2003
de garantie sur leurs propres comptes ; que c'est ainsi qu'à partir de fin 1989, courant 1990 et début 1991, par l'intermédiaire des époux N..., Guy X... va recevoir diverses sommes des victimes visées
6137269bcd58014677426f92
27 septembre 2006
, de manière à combler le découvert important de ce compte, généré par l'inscription successive au débit du compte, des montants des deux chèques émis par Loïc Z..., que la banque avait accepté de payer
ECLI:FR:CCASS:2017:CO01056
12 juillet 2017
X... et Julien X... étant nommée liquidateur (le liquidateur) ; que le 18 juin 2007, la société Banque CIC Ouest (la banque) a déclaré une créance au titre du solde d'un compte bancaire, déduction faite
613723c0cd5801467740db3a
4 décembre 2001
X..., titulaire d'un compte courant à la Caisse de crédit mutuel d'Achicourt (la banque), a remis à celle-ci pour encaissement un billet à ordre émis à son profit par la société Cime ; que la banque, après
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2 novembre 1994
un chèque, dont elle affectait le montant au paiement de ses dettes venant à échéance en juin ; que le lendemain de cette remise, la banque a dénoncé ses concours et a accaparé (a fait procéder à une
61372697cd58014677426d40
17 janvier 2007
du 21 mars 2006, qui, sur renvoi après cassation, l'a condamné, pour escroquerie, complicité d'escroquerie, abus de confiance, complicité d'abus de confiance et exercice illégal de la profession de banquier
613721bbcd580146773f69cc
27 octobre 1992
X..., dont un compte courant ; que, faute d'avoir constaté qu'il n'existait pas dans la convention de compte courant une clause d'unité de comptes, la cour d'appel n'a pas légalement justifié sa décision
PPEP Civil
69d81f0ccdc6046d47b1f8b6
9 avril 2026
Elle expose que la demanderesse ne prouve pas la remise des chèques litigieux et que le bordereau remis est illisible.
61372206cd580146773f995f
4 janvier 1994
était de nature à caractériser le comportement fautif de la banque, sinon même à révéler un dessein illicite de rompre l'égalité entre les créanciers de la société, en profitant seule de la remise des
civ2
ECLI:FR:CCASS:2017:C201582
7 décembre 2017
titulaire ; qu'il en est de même de la "convention entreprises et professionnel, compte courant et adhésion aux produits et services" pour le compte de la SARL ACHRE du 5 janvier 2011 (pièce n° 17), avec
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