CodexAI
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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
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29 mai 1985
LES INDEMNITES DE RUPTURE AUX MOTIFS QUE CE SALARIE AVAIT REPRIS SON TRAVAIL AU SERVICE DU CEDANT APRES LA CESSION DE SORTE QUE SON CONTRAT DE TRAVAIL N'AVAIT PAS ETE TRANSMIS AU CESSIONNAIRE MAIS AVAIT
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16 juillet 1998
Dit n'y avoir lieu à renvoi" mentionner : "CASSE ET ANNULE, mais seulement en ce qu'il a dit que la rupture est imputable au salarié, débouté M.
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4 février 1993
par l'ASSEDIC sans répondre à l'argumentation de la société, selon laquelle il n'appartient pas à l'ASSEDIC d'exiger d'un employeur, qui procède à la rupture du contrat de travail d'un salarié inapte
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7 mai 1987
la qualification de l'intéressé, ni la rémunération, ont été à tort considérées par celui-ci, comme ayant porté atteinte à un élément essentiel de son contrat ; qu'elle en a exactement déduit que la rupture
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21 juin 1995
du contrat, d'autre part, sa qualification en licenciement, d'où il résultait l'abandon du droit à se prévaloir d'une démission ou d'une rupture imputable à la salariée et en décidant néanmoins qu'il
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7 avril 1999
de travail devait être imputée à la salariée et a reconnu par ailleurs le droit de la salariée à des rappels de commissions ; Qu'en statuant ainsi, alors que la rupture résultant d'un manquement de
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14 novembre 1995
congés payés, de préavis et de dommages-intérêts pour rupture abusive ; Attendu que, pour débouter le salarié de sa demande de dommages-intérêts pour rupture abusive, l'arrêt attaqué énonce que la
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17 janvier 1996
la responsabilité de cette rupture ; que, par lettre du 11 mai 1989, l'employeur a pris acte de cette démission ; qu'il a alors saisi la juridiction prud'homale pour faire valoir que la rupture
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10 juillet 2002
X... avait cessé son activité le 6 novembre 1995, il ne résultait d'aucun élément que le motif de la rupture du contrat de travail ait été le refus du salarié de la modification du contrat en sorte que
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23 avril 1997
salaire, des indemnités de rupture et une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; Attendu que, pour dire que la rupture du contrat était imputable à M.
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29 septembre 2004
que, pour décider que la rupture était imputable au salarié et le débouter en conséquence de ses demandes, l'arrêt retient que dès le 27 mars 1996, l'employeur a effectué des démarches en vue du reclassement
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5 novembre 1991
X..., embauché le 1er avril 1974 en qualité d'agent de maîtrise par la société Fonderies lyonnaises de précision, puis devenu le salarié de la Société nouvelle des fonderies lyonnaises de précision, a
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25 avril 2001
une attitude discriminatoire ou blessante ; que la rupture est imputable au salarié qui a refusé de reprendre son travail ; Attendu, cependant, qu'aux termes de l'article L. 122-3-8 du Code du travail
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18 juillet 2001
sauf à être démissionnaire ; que le 18 juillet 1996, le salarié a saisi la juridiction prud'homale d'une demande tendant à la qualification de la rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse et
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24 février 1983
JANVIER SUIVANT, ET D'AVOIR CONDAMNE LA PREMIERE SOCIETE A LUI VERSER DES DOMMAGES-INTERETS POUR LICENCIEMENT SANS CAUSE REELLE ET SERIEUSE, ALORS, D'UNE PART, QUE LA COUR D'APPEL N'A PAS RECHERCHE SI LA RUPTURE
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10 décembre 1996
sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, de première part, qu'à défaut de volonté non équivoque de la part du salarié de démissionner, la rupture du contrat de travail consécutive au refus
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18 novembre 1998
; Sur le quatrième moyen : (sans intérêt) ; Mais sur les premier, deuxième, cinquième et sixième moyens, réunis : Vu l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; Attendu que, pour dire la rupture
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26 mars 2003
imputable à la salariée, l'ayant condamnée à payer une indemnité de préavis à l'employeur et l'ayant déboutée de ses demandes d'indemnités de préavis et de clientèle et de dommages-intérêts pour rupture
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4 octobre 1990
reproche encore au jugement de s'être contredit dans ses motifs en énonçant que la société Berkane lui avait offert de ne pas exécuter son préavis, alors que son dispositif est fondé sur la brusque rupture
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1 mars 1995
de travail du fait de la salariée ; Attendu que l'APAJH fait grief à l'arrêt de l'avoir condamnée à verser à Mme X... les indemnités de rupture (préavis et licenciement), alors, selon le moyen, d'une
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