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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613724dfcd5801467741914e
24 janvier 2007
employeur, cette rupture produit les effets soit d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, soit d'une démission, selon que les faits invoqués par la salariée justifient ou non la rupture ; qu'en
613723d5cd5801467740ec35
7 novembre 2001
X... d'avoir commis une dégradation volontaire à son détriment, et de s'être ensuite enfui, a prononcé la rupture du contrat de travail pour faute grave, le 10 août 1995 ; que M.
Cour d'Appel
6253ca26bd3db21cbdd8a393
11 décembre 2007
Attendu qu'il doit être d'ailleurs relevé qu'à la date du 14 décembre 2004, le Groupe Flory a communiqué à la société Aigle azur l'état du stock vestiaire mis à sa disposition ; Attendu que la lettre
613722e8cd580146774030eb
14 mai 1997
rechercher si la modification était ou non substantielle, si son refus était ou non justifié et si en persistant dans son refus en dépit des multiples mises en garde de son employeur énoncées dans la lettre
61372279cd580146773fd751
21 mars 1995
Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de sa demande en paiement d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse alors, selon le pourvoi, de première part, que la lettre
613723cbcd5801467740e3d8
19 juin 2001
engagé, le 4 mai 1994 par Mme Y... en qualité de pharmacien premier assistant, par contrat stipulant, conformément à la convention collective des pharmaciens, une période d'essai de trois mois, la rupture
61372673cd58014677425ab7
10 octobre 2007
de rupture par M.
61372338cd58014677406fc6
19 janvier 1999
du contrat de travail devenue définitive, par suite d'un licenciement prononcé dans les formes légales ou de la démission du salarié et que, partant, elle ne peut porter sur l'imputabilité de la rupture
6137232ecd580146774067c6
28 octobre 1998
rappel de commissions, fait savoir, le 11 mai 1991, à son employeur qu'elle considérait son contrat de travail comme rompu et qu'elle quittait définitivement son poste ; qu'en déclarant néanmoins la rupture
6079b1bf9ba5988459c532f3
23 septembre 2003
contraire la procédure pour inaptitude physique ne prive pas la salariée du versement de ces indemnités ; que l'énonciation de ces deux motifs exclusifs l'un de l'autre dans la lettre de rupture équivaut
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00876
13 mai 2014
; que la cour d'appel a rejeté la demande du salarié tendant à obtenir indemnisation du préjudice subi du fait de l'absence de mention de ses droits individuels à la formation dans la lettre de rupture
comm
613723becd5801467740d92a
17 juillet 2001
société Le Goues suivant contrat de mandat du 30 mars 1993, conclu pour une durée de 33 mois soit jusqu'au 31 décembre 1995, reconductible tacitement pour la même durée sauf résiliation notifiée par lettre
613723bbcd5801467740d6a6
4 mars 2003
qu'il n'a pas repris son travail le 18 janvier 1993 à l'expiration de son arrêt de travail ; qu'il a saisi le 27 janvier 1993 le conseil de prud'hommes de demandes en paiement des indemnités de rupture
613723d9cd5801467740ef3a
11 décembre 2001
d'avertissement n'ont pas été repris dans la lettre de rupture, faisant ainsi ressortir leur absence de gravité suffisante pour justifier une rupture du contrat d'agence commerciale ; Attendu, d'autre
9e Chambre A
6034e3678c82df0e07e3ac48
9 septembre 2016
a pas moins initié la procédure de licenciement le 15 mars 2013, par l'envoi d'une convocation à laquelle il est d'ailleurs fait expressément référence dans la lettre de rupture; Que par ailleurs cette
6137238bcd5801467740b332
6 décembre 2000
X..., embauché le 25 novembre 1991 par la société Poidevin, propriétaire d'une concession Renault, en qualité de vendeur, a été licencié par lettre du 10 juillet 1996 pour faute lourde, au motif qu'il
6079b1a89ba5988459c52f3a
18 décembre 2001
juin 1992 par la société Mane et Fils en qualité de directeur général adjoint ; qu'il a été licencié le 23 novembre 1995 pour faute grave ; qu'une transaction destinée à régler les conséquences de la rupture
6079b1bd9ba5988459c5324e
5 mai 2004
une période de stage d'une durée de douze mois au terme de laquelle l'intéressé serait titularisé dès lors qu'il aurait donné satisfaction ; que le 4 mai 1999, l'employeur a rompu le contrat par une lettre
6137233ecd58014677407401
27 janvier 1999
; Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt attaqué (Rennes, 7 novembre 1996) d'avoir retenu que le licenciement était justifié par une faute grave, alors, selon le moyen, d'une part, que la lettre
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00085
14 janvier 2016
Les lettres de rupture envoyées le 10 mars 2006 à chacun des époux ainsi qu'à la SARL SIMATEL sont rédigées en des termes quasi-identiques.
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