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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b1b89ba5988459c5321e
4 juin 2003
leur être appliqué, ont demandé à la juridiction prud'homale d'interpréter sa décision ; qu'un deuxième jugement rendu le 9 décembre 1996 a rejeté leur requête ; qu'ils ont porté leur demande devant le
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00768
15 mai 2019
dépend l'appréciation du bien-fondé des demandes du salarié présente un caractère sérieux ; qu'en l'espèce, il revient au conseil de prud'hommes de céans d'apprécier le caractère sérieux de la demande
61372296cd580146773fec94
12 mars 1996
l'article L. 122-32-7 du Code du travail; Sur le pourvoi principal de l'employeur : Sur le premier moyen : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir déclaré recevable la demande
civ1
ECLI:FR:CCASS:2017:C101173
8 novembre 2017
professionnels aux consommateurs ou aux non-professionnels s'interprètent, en cas de doute, dans le sens le plus favorable au consommateur ou au non-professionnel ; qu'en l'espèce, pour faire droit à la demande
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01660
30 septembre 2014
contrat de travail ; que la société Markgrafler Backwaren a fait l'objet d'une liquidation judiciaire, la société Trensz-Hartmann étant nommée liquidateur judiciaire ; Attendu que pour rejeter les demandes
6137245ccd58014677414da0
6 octobre 2004
contradictoirement à l'audience ; D'où il suit que le moyen ne peut être accueilli ; Mais sur les autres branches du moyen : Vu l'article L. 122-4 du Code du travail ; Attendu que pour rejeter les demandes
613724f4cd58014677419c2f
10 octobre 2007
moyen : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt confirmatif, d'avoir rejeté sa demande en rappel sur primes, alors, selon le moyen : 1 / que la rémunération du salarié constitue un élément essentiel
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01414
24 juin 2009
formuler une nouvelle demande avant la clôture des débats devant la cour d'appel d'Orléans ; qu'en se déterminant ainsi, bien que la première demande introduite par le salarié en 1998, ayant donné lieu
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02653
15 décembre 2011
état de santé, et la demande du salarié tendant à obtenir une indemnité de licenciement majorée en raison des pressions exercées par son employeur sur lui ayant détérioré son état de santé ; qu'en jugeant
61372362cd58014677409108
30 novembre 1999
prud'homale ; que, le 19 juillet 1983, l'employeur a fait l'objet d'un règlement judiciaire ; que, par jugement du 9 juillet 1986, qui n'a pas été frappé d'appel, le conseil des prud'hommes a déclaré les demandes
61372328cd58014677406321
14 octobre 1998
de Rennes 14 juin 1996) d'avoir accueilli la demande des salariés alors, selon le moyen, d'une part, que les salariés demandaient le paiement d'une indemnité de congés payés ; qu'en octroyant aux salariés
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00478
7 mai 2024
La cour d'appel s'étant bornée à reprendre les mots « faits prescrits » utilisés par l'employeur dans ses conclusions sans en déduire l'irrecevabilité des demandes du salarié fondées sur le non-respect
61372393cd5801467740b996
10 octobre 2001
X..., l'arrêt attaqué, après avoir rappelé les termes de l'article R. 517-4 du Code du travail, énonce qu'en l'occurence aucun des chefs de la demande du salarié ne dépassait le taux de 21 500 francs fixé
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00846
6 juillet 2022
ans applicable depuis l'entrée en vigueur de la loi du 14 juin 2013 est le 8 avril 2016, date de réception de la demande du salarié par la juridiction prud'homale, de sorte que la demande de rappel de
613724f0cd58014677419a10
19 octobre 2007
qu'ils ont saisi le conseil de prud'hommes au fond le 18 novembre 2004 ; Sur le premier moyen commun aux pourvois : Vu l'article L. 212-1-1 du code du travail ; Attendu que pour rejeter les demandes
6137239bcd5801467740bff3
22 mai 2001
2 ) la formation des référés ne peut accorder une provision au créancier ou ordonner l'exécution de l'obligation qu'au cas où l'obligation n'est pas sérieusement contestable ; qu'en l'espèce les demandes
61372285cd580146773fdfa2
16 novembre 1995
alors que, par jugements définitifs des 1er février 1990 et 3 octobre 1991, le conseil de prud'hommes avait rejeté les demandes des salariés tendant à des paiements de salaires, congés payés, intempéries
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00143
22 janvier 2014
X... dépourvu de cause réelle et sérieuse et demandait, pour le surplus, le rejet des demandes du salarié, sans énoncer de nouveaux moyens ; que la société Voyages Kuoni était ainsi réputée s'être appropriée
61372260cd580146773fc718
23 novembre 1994
a pu décider que l'employeur n'avait pas commis de faute ; que le moyen n'est pas fondé ; Mais sur le premier moyen ; Vu l'article L.122-9 du Code du travail ; Attendu que pour rejeter la demande
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00287
4 mars 2020
; qu'en énonçant, pour rejeter la demande du salarié en paiement d'un rappel de salaire au titre de ses 30 minutes de pause quotidienne, que le salarié avait été mis à même de prendre ses pauses, sans
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