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DÉCISION / ECLI
TYPE
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EXTRAIT
Cour d'Appel
6253cc42bd3db21cbdd8fa06
24 juillet 2012
quotidien, dépassement de l'amplitude journalière caractérisent des manquement suffisamment graves pour justifier que soit prononcée la résiliation du contrat, à compter du 7 juillet 2009, date de notification
soc
ECLI:FR:CCASS:2008:SO02101
3 décembre 2008
X..., engagé par la société Protecta le 20 mars 2000 en qualité d'attaché commercial, a été licencié pour motif économique le 11 décembre 2004 après avoir refusé la modification de son contrat de travail
61372358cd580146774088c7
10 novembre 1999
moyen unique : Attendu que Mme Y... a été engagée le 17 décembre 1980 par la Société des transports de l'agglomération paloise (STAP) en qualité de conducteur receveur d'autobus ; qu'elle a été llicenciée
613723bbcd5801467740d6a5
4 mars 2003
X..., engagé le 13 mars 1991 à compter du 1er juillet 1991 par la société SITEC, en qualité d'ingénieur-système, a été licencié le 31 juillet 1997 ; Sur le premier moyen : Attendu que la société
613723ddcd5801467740f34e
18 février 2003
transaction, ayant pour objet de mettre fin, par des concessions réciproques à toute contestation née ou à naître résultant de la rupture du contrat de travail, ne pet être valablement conclue qu'après notification
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10163
5 février 2020
ALORS QUE la finalité de l'entretien préalable et les règles relatives à la notification du licenciement interdisent à l'employeur de donner mandat à une personne étrangère à l'entreprise pour conduire
61372310cd58014677404f1a
7 janvier 1998
légale au regard de l'article L. 223-14- du Code du travail ; Mais attendu que, par application de l'article L. 122-14-2 du Code du travail, l'employeur étant tenu d'énoncer dans la lettre de notification
61372386cd5801467740af15
25 octobre 2000
reclassement qui lui avait été faite au sein de la société Rosières, la société Rosinox versait aux débats les procès-verbaux de réunions du comité d'entreprise dont ceux postérieurs à la date de notification
6137240dcd58014677411a08
2 juillet 2003
X... a été licencié le 6 juillet 1995 ; qu'il a saisi la juridiction prud'homale d'une demande en paiement d'une indemnité conventionnelle de licenciement fondée sur les dispositions de la convention collective
61372396cd5801467740bb96
reclassement qui lui avait été faite au sein de la société Rosières, la société Rosinox versait aux débats les procès verbaux de réunions du comité d'entreprise dont ceux postérieurs à la date de notification
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00959
8 septembre 2021
commission supérieure nationale du personnel par le salarié en vertu de la circulaire PERS 846 ; qu'en disant néanmoins prescrite l'action de la salariée pour la raison que le délai court à compter de la notification
613721c6cd580146773f7269
8 octobre 1992
par lettre du 2 février 1989 ; qu'en réponse à sa demande d'énonciation des motifs du licenciement, l'employeur lui a fait connaître qu'il lui était reproché un défaut d'efficacité dans deux domaines
613721dbcd580146773f8314
12 mai 1993
n'était pas établi que la lettre du 8 novembre 1985 ait été remise par l'employeur au salarié sous la menace, les juges du fond, interprétant cette lettre, ont retenu que ce courrier constituait la notification
61372487cd580146774163c9
26 avril 2006
même projet de rupture, quand elle constatait que les lettres de licenciement notifiées en décembre 1998 et février 1999 étaient motivées de manière identique, par la "restructuration opérée dans le cadre
CHAMBRE SOCIALE
6451fab948616ed0f8cd4e8b
2 mai 2023
Statuant à nouveau, Sur le licenciement de Mme [N] : A titre principal : - Constater que la notification du licenciement de Madame [N] est intervenue le 7 mai 2020.
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00427
6 mai 2025
de deux offres ne suffit pas à établir le respect de l'obligation de reclassement lequel suppose que l'employeur ait proposé l'ensemble des postes disponibles dans une époque contemporaine de la notification
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01303
24 novembre 2021
en raison de l'absence ou de l'insuffisance d'un tel plan, telles les contestations fondées sur l'article L. 1235-11 et L. 1235-16 du code du travail, court à compter de la notification du licenciement
61372210cd580146773f9ebb
26 octobre 1993
d'une femme enceinte suppose que l'employeur connaissait l'état de l'intéressée au moment de la rupture ou qu'il en a été ultérieurement informé dans les quinze jours suivant la notification du licenciement
Tribunal Administratif de Montreuil
ORTA_2503266_20250829
29 août 2025
A fait enfin valoir les conséquences qu'emporte l'arrêté en litige sur la poursuite de son activité professionnelle, en ne versant d'ailleurs au dossier qu'une notification de licenciement antérieure à
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00925
12 juin 2019
la cour d'appel a violé les articles L. 1411-1 du code du travail et R. 662-3 du code de commerce ; 2°/ qu'indépendamment de la nullité relative qu'elle encourt lorsqu'elle est conclue avant la notification
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