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AND
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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137238ecd5801467740b4fb
23 janvier 2001
mentionnant "En fonction des nécessités de l'établissement, la salariée faisant l'objet du présent contrat pourra être appelée à travailler sur un poste qui lui sera indiqué, autre que celui désigné ci-dessus
61372398cd5801467740bd7a
9 octobre 2001
du salarié ; qu'en décidant que cette lettre était insuffisamment motivée au regard des exigences légales, la cour d'appel a violé les articles L. 122-14-2 et L. 321-1 du Code du travail ; 2 / que
613724ddcd58014677418fc5
21 mars 2006
suivant : Sur le moyen unique : Attendu que, selon l'arrêt attaqué (Grenoble, 3 mai 2004), Mme X..., a été engagée en 1991 en qualité d'agent commercial par la SNCF, en vertu d'un contrat de travail
61372338cd58014677406fc0
13 janvier 1999
du salarié dont le poste a été supprimé ; qu'en l'espèce, il résulte des propres constatations de l'arrêt attaqué qu'à la suite de la perte du panneau SEAT entraînant une modification de l'activité de
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01222
27 novembre 2024
de travail par la réorganisation des locaux. 9.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00497
9 mars 2016
[S], la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision au regard des articles L. 1233-2 et L. 1233-3 du code du travail ; 3°/ que la proposition d'une modification du contrat de travail que
613723ffcd58014677410e84
9 juillet 2003
des contrats d'où il résulte qu'il a satisfait à son obligation en proposant à l'intéressé un poste identique qu'il refuse ; que dès lors, en, constatant que la société Castan avait proposé à M.
613722bacd58014677400b05
13 juin 1996
apportées par son employeur à ses conditions de travail étaient des modifications substantielles et que la rupture du contrat de travail consécutif à son refus de ces modifications s'analysait en un licenciement
6137240fcd58014677411b98
17 décembre 2003
national interprofessionnel du 20 octobre 1986 ; 3 / que ne caractérise pas une modification du contrat de travail la formalisation écrite d'un contrat verbal prévoyant une rémunération incluant les
613724bacd58014677417dae
12 juillet 2006
/ que la cour d'appel constate la nette dégradation des résultats financiers et comptables du groupe Quick dans son ensemble et de la société Quick France en particulier, ainsi que la suppression du poste
61372412cd58014677411e5d
1 avril 2003
1990 par la société SEDM en qualité de caissière-comptable ; que cette société ayant cédé son fonds de commerce à la société Fiferdis exploitant le Centre Leclerc à la Ferté-Bernard, le contrat de travail
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00127
5 février 2025
changement de ses conditions de travail ne peut être imposé à un salarié protégé ; qu'en cas de refus par celui-ci de cette modification ou de ce changement, l'employeur doit poursuivre le contrat de
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00516
14 mai 2025
en poste et qui observait une pause de 30 minutes ou 0,50 heure par poste réalisé, le temps de travail effectif était égal à 40 - (0,50 x 5 postes) = 37,5 heures de travail effectif, pour un horaire réparti
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01403
12 juillet 2016
de son contrat de travail pour motif économique consistant en une mutation dans un autre secteur géographique sur un poste identique à celui qu'il occupe et qu'il exclut également tout reclassement dans
cr
6137256fcd5801467741db45
13 décembre 1994
aux motifs que, quelle que soit l'origine exacte de la remontée de la bulle d'air, il est patent que la non-fermeture du couvercle du trou d'homme a permis le débordement et la projection d'une eau portée
613722c9cd5801467740175d
10 décembre 1996
, la cour d'appel a violé l'article L. 122-14-2 du Code du travail; alors, d'autre part, que l'article L. 321-1 du Code du travail ne donne pas une énumération limitative des causes qui peuvent être à
613726a8cd5801467742776f
6 septembre 2006
auquel elle était soumise pendant son travail, à raison de l'angoisse générée par la présence et les agissements de Brigitte X... ; que cette dégradation de ses conditions de travail à raison des agissements
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02033
20 septembre 2017
et ne constituait en conséquence qu'une simple modification de ses conditions de travail, retient qu'aucun des éléments produits par le salarié ne permet d'émettre l'hypothèse que le refus de l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01022
19 juin 2019
expliqué de manière satisfaisante les modifications envisagées et qu'il n'avait en outre jamais eu communication du courrier de l'inspection du travail enjoignant à l'employeur de modifier les contrats
613723dccd5801467740f238
13 novembre 2002
susvisé, ensemble par refus d'application l'article 1147 du Code civil ; 2 / qu'il résulte des dispositions de l'article L. 122-28-1 du Code du travail que le travail à temps partiel est une des modalités
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