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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00080
31 janvier 2018
d'un solde d'honoraires ; Sur le second moyen, pris en ses deuxième et troisième branches : Attendu que la société Kandinsky fait grief à l'arrêt de la condamner à payer le montant des honoraires réclamés
soc
ECLI:FR:CCASS:2020:SO01007
12 novembre 2020
dûs", sur laquelle ce dernier ne présentait aucune explication, ni en fait, ni en droit ; qu'en se bornant, pour allouer à ce salarié la somme globale au titre de rappel de primes, incluant la somme réclamée
civ3
ECLI:FR:CCASS:2020:C300834
réclamé ; que la bailleresse ne rapporte la preuve ni du principe, ni du quantum de sa créance.
cr
61372543cd5801467741c4cc
21 avril 1993
été constatées entre le 24 mars 1989 et le 12 septembre 1990, que la prescription a été interrompue dans l'année de la constatation des infractions par l'émission des états exécutoires et par les réclamations
6137210ccd580146773f08d6
28 juin 1989
du remboursement des cotisations, alors, d'une part, que la décision attaquée ne conteste pas que l'intéressé ait eu droit, en exécution des statuts de la caisse, au remboursement des cotisations réclamées
613721c6cd580146773f7243
17 février 1993
l'intervention de l'ordonnance suspendant les effets de la clause résolutoire, du droit de contester le bien-fondé du commandement signifié en exécution de celle-ci et, notamment le montant de la somme réclamée
61372319cd580146774056b2
1 juillet 1998
condamnée au paiement de l'indemnité complémentaire précitée, alors, selon le premier moyen, que la transaction a entre les parties l'autorité de la chose jugée en dernier ressort excluant toute nouvelle réclamation
61372661cd580146774251af
4 juillet 1997
X... ne pouvait se voir accorder une remise de la fraction réductible des majorations de retard et des pénalités qui lui étaient réclamées, qu'il n'invoquait aucun argument valable pour apporter la preuve
61372237cd580146773fb258
19 octobre 1994
s'ensuit que l'appel était recevable ; que la décision attaquée se trouve justifiée ; Sur le second moyen : Attendu que la salariée fait encore grief à l'arrêt d'avoir décidé qu'elle ne pouvait réclamer
civ1
6137223fcd580146773fb68b
17 janvier 1995
indivisaires ; qu'il résulte des propres énonciations de l'arrêt attaqué qu'il était propriétaire indivis avec sa soeur, Mme Y..., de l'appartement pour l'occupation duquel une indemnité lui était réclamée
61372248cd580146773fbb45
25 mai 1994
dernier de prendre sa décision en toute liberté ; que seul l'employeur qui a pris l'initiative d'un licenciement est donc responsable du caractère éventuellement abusif de ce licenciement ; que la réclamation
civ2
ECLI:FR:CCASS:2024:C200905
10 octobre 2024
fait grief à l'arrêt d'annuler l'acte de saisine du bâtonnier de l'ordre des avocats de Paris du 15 février 2019 et le recours exercé le 5 novembre 2019 contre la décision précitée, alors « que la réclamation
ECLI:FR:CCASS:2025:C300604
18 décembre 2025
loyers impayés du 1er janvier 2007 au 7 janvier 2014, alors « que la société MDR faisait valoir que la créance de loyer invoquée par les consorts [Y] était prescrite, aucun loyer ne leur ayant été réclamé
ECLI:FR:CCASS:2026:C300293
21 mai 2026
" et qu'une lettre recommandée non réclamée équivalait à une réception effective, bien qu'en l'absence de réception de cette lettre de notification par son destinataire, le greffe ait été tenu d'inviter
61372693cd58014677426afc
16 mars 2005
qu'il n'en a fait aucune ; qu'il n'y a donc pas eu atteinte aux droits de la défense" ; "alors que, d'une part, il résulte du procès-verbal du 8 décembre 2004 que la notification à la personne réclamée
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01637
22 septembre 2016
l'employeur qui se borne, lors de l'entretien préalable au licenciement, à formuler oralement des propositions de reclassement, un tel procédé ne permettant pas au salarié de disposer d'un délai suffisant
6137237ecd5801467740a7ee
19 juillet 2000
externe, prévue à l'accord interprofessionnel de 1969 et fait une fausse interprétation de la législation, en retenant que Mlle X... a refusé un emploi le 17 mai 1991, l'obligation de reclassement se
613722facd58014677403f57
25 novembre 1997
n'aurait en rien équivalu à la caution d'un licenciement abusif; alors, encore, que l'employeur avait souligné qu'un tel recrutement procédait d'un reclassement selon la procédure arrêtée de la bourse
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00191
1 mars 2023
Le salarié a été licencié pour inaptitude et impossibilité de reclassement le 11 août 2016. Examen du moyen Sur le moyen, pris en sa seconde branche Enoncé du moyen 5.
ECLI:FR:CCASS:2021:C100447
16 juin 2021
un aléa ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a jugé que l'avocat, dans le cadre de l'examen du premier ESFP, avait commis des fautes en s'abstenant, d'une part, de réclamer
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