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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
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ésistés de leur pourvoi en tant que dirigéc/M. Y
61372490cd580146774168c3
4 octobre 2005
, la cour d'appel n'a pas encouru les griefs des deux dernières branches ; D'où il suit que le moyen ne peut être accueilli en aucune de ses branches ; Et sur le second moyen : Attendu que les
civ1
60794cd79ba5988459c47386
31 mars 1998
Sur le moyen unique, pris en sa seconde branche : Vu les articles 1134 du Code civil et 48 de la loi du 1er mars 1984 ; Attendu que le défaut d'accomplissement de la formalité prévue par le second
60794cc79ba5988459c46f00
1 décembre 1998
, pris en ses deux branches : (sans intérêt) ; Mais sur le second moyen : Vu l'article 48 de la loi du 1er mars 1984 ; Attendu que, pour considérer que la banque était tenue d'une obligation d'information
613724b0cd580146774178b0
26 septembre 2006
X... en paiement ; Sur le premier moyen, pris en sa seconde branche : Vu l'article 455 du code de procédure civile ; Attendu que pour condamner M.
61372474cd58014677415a1d
15 mars 2005
moyen, pris en ses trois branches : Attendu que M.
607940d89ba5988459c3f5cd
9 mars 1970
PURE ET SIMPLE DE LA DAME VEUVE X...; D'OU IL SUIT QU'EN SA PREMIERE BRANCHE LE MOYEN N'EST PAS FONDE; SUR LA SECONDE BRANCHE DU MOYEN : ATTENDU QU'IL EST ENCORE VAINEMENT REPROCHE AUX JUGES D'APPEL
ECLI:FR:CCASS:2011:CO01160
22 novembre 2011
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Poitiers, 29 juin 2010), qu'en 1999 et 2000 Mmes Valérie et Karine X..
613722eccd58014677403477
1 juillet 1997
branche, la cour d'appel a légalement justifié sa décision ; Attendu, en second lieu, que l'arrêt ne s'est pas contredit en retenant, d'un côté, que M.
X... de ce qu'il se désiste de son pourvoi en tant que dirigéc/M. Y
613722cacd5801467740180d
28 janvier 1997
, à l'appui de son pourvoi, les deux moyens de cassation annexés au présent arrêt; LA COUR, composée selon l'article L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique
613723c1cd5801467740dc15
15 janvier 2002
Sainte-Rose, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, pris en ses deux branches, tel qu'il est énoncé au mémoire en demande et est reproduit en annexe
6079d3339ba5988459c57e94
28 mai 1991
moyen, pris en ses trois branches, en ce qu'ils sont présentés par M.
6079d3259ba5988459c57bd4
8 novembre 1988
Sur le second moyen, pris en sa première branche : Vu les articles 98, alinéa 4, de la loi du 24 juillet 1966 et 89 du décret du 23 mars 1967 ; Attendu que les cautionnements donnés par des sociétés
6079d35b9ba5988459c5887a
25 mars 1997
: (sans intérêt) ; Mais sur le second moyen, pris en sa première branche : Vu l'article 42, alinéa 2, du nouveau Code de procédure civile ; Attendu, selon ce texte, que, s'il y a plusieurs défendeurs
607943389ba5988459c41a03
29 janvier 1975
SUR LE PREMIER MOYEN, PRIS EN SA PREMIERE BRANCHE ET SUR LE SECOND MOYEN, PRIS EN SA SECONDE BRANCHE : VU L'ARTICLE 1413 DU CODE CIVIL ; ATTENDU QUE, PAR ACTE NOTARIE DU 31 AOUT 1967, LOUIS A...
60794bb69ba5988459c43ac3
9 février 1988
Sur le premier moyen, pris en sa première branche : Vu l'article 1907 du Code civil ; Attendu que le taux de l'intérêt conventionnel doit être fixé par écrit ; que cette règle, prescrite pour
61372445cd580146774141ab
28 septembre 2004
, pris en ses trois premières branches, et sur le second moyen réunis, tels qu'énoncés au mémoire en demande et reproduits en annexe au présent arrêt : Attendu, d'abord, que pour considérer que M.
60794c629ba5988459c455d1
2 juillet 1991
somme de 300 000 francs et en conversion de l'hypothèque provisoire en hypothèque définitive ; Sur le premier moyen, pris en ses deux branches : Attendu que M.
613722aecd58014677400054
17 juillet 1996
, pris en ses deuxième, troisième et quatrième branches et sur le second moyen pris en sa première branche, tels qu'ils figurent au mémoire en demande et sont reproduits en annexe au présent arrêt :
6079d67a9ba5988459c5b5ad
3 mai 1972
SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS EN SA PREMIERE BRANCHE : VU L'ARTICLE 1134 DU CODE CIVIL ; ATTENDU QUE, SELON LES ENONCIATIONS DE L'ARRET CONFIRMATIF ATTAQUE, PAR ACTE DU 23 MARS 1964, LA SOCIETE A RESPONSABILITE
6079d3f09ba5988459c59d01
19 novembre 2002
, que la dissolution de la société Ediscan était opposable au Crédit mutuel ; que le moyen n'est fondé en aucune de ses branches ; Mais sur le second moyen, pris en sa première branche : Vu les articles
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