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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
Cour d'Appel
6253cad8bd3db21cbdd8c4a7
20 juin 2008
Elles refusent l'application de l'accord d'entreprise au 7 juin 1999 en ce que la commune intention des parties n'était pas de rémunérer le temps de pause des salariés de la société LE PERROQUET.
soc
61372499cd58014677416d45
10 mai 2005
unilatéraux ; Attendu que, pour condamner l'employeur au paiement de primes de 13e mois et des congés payés afférents pour les années 1997 à 2001, l'arrêt retient que l'employeur, qui était tenu en application
6079b12c9ba5988459c515a3
16 mai 1989
d'appuyer des revendications professionnelles ; Attendu que, selon l'arrêt attaqué, à la suite d'un conflit opposant la société Allia Doulton aux ouvriers de l'atelier d'émaillage au sujet de l'application
6079b16b9ba5988459c52129
20 octobre 1993
Sur le premier moyen : Attendu qu'en application d'un accord d'entreprise du 19 décembre 1984, la contribution de la société Satcables aux activités sociales et culturelles du comité d'entreprise avait
61372419cd580146774123ef
8 juillet 2003
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu l'avenant d'entreprise du 20 mars 1959 et l'article L. 223-2 du Code du travail
61372395cd5801467740bafd
11 octobre 2000
, 26 mai 1998) d'avoir décidé que le licenciement était justifié par une cause réelle et sérieuse ; Attendu que la cour d'appel a, après avoir constaté que le fait d'avoir empêché l'accès aux applications
ECLI:FR:CCASS:2020:SO01202
16 décembre 2020
garantie de l'AGS n'est pas due au titre des sommes qui concourent à l'indemnisation du préjudice causé par la rupture du contrat de travail dans le cadre d'un licenciement pour motif économique, en application
61372426cd58014677412ea4
24 février 2004
X..., employé de la société Wipak Gryspeert, a saisi la juridiction prud'homale d'une demande de rappel de salaire en faisant valoir que l'accord d'entreprise de réduction du temps de travail signé le
civ2
ECLI:FR:CCASS:2019:C200854
20 juin 2019
réduction dite « Fillon » au titre de la rémunération du temps de pause étaient versées en application d'un accord d'entreprise du 19 décembre 2000 ne constituant pas un accord étendu en vigueur au 11
ECLI:FR:CCASS:2019:C200855
6079b15a9ba5988459c51cd4
17 octobre 1991
effet de décharger cet employeur, fût-ce pour partie, d'une obligation lui incombant légalement ; Attendu cependant qu'en cas d'adhésion d'un employeur au profit de ses salariés non cadres, en application
6079b0c29ba5988459c50040
5 mars 1981
RESTAURANTS GERES PAR LA SOCIETE GENERALE DE RESTAURATION, D'UN ACCORD PREELECTORAL DE FIN 1979 QUI AVAIT ORGANISE DANS UN TEL CADRE L'ELECTION DES DELEGUES DU PERSONNEL DE CETTE SOCIETE, NI ECARTER L'APPLICATION
ECLI:FR:CCASS:2010:C201090
3 juin 2010
1946 se borne à imposer aux employeurs exerçant une activité d'hôtel café restaurant de nourrir gratuitement leur personnel ; qu'en retenant que ce texte énoncerait «que cette obligation ne trouve application
6079b1539ba5988459c5196e
3 juillet 1990
du 6 mai 1985 ; alors que, d'autre part, au surplus, il résulte de l'exposé des moyens et des prétentions des parties que l'employeur avait demandé l'application de l'accord d'entreprise précité signé
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02074
26 septembre 2012
l'application de l'accord collectif d'entreprise, la cour d'appel a violé l'accord collectif du 31 juillet 1992 et l'article L. 2254-1 du code du travail ; Mais attendu que selon l'annexe 1 de l'accord
6253cad8bd3db21cbdd8c4a4
6137216dcd580146773f3a5d
30 janvier 1991
l'état, se trouvent placés sous la subordination et l'autorité du chef de l'établissement privé qui le dirige et le contrôle ; que l'Ecole, employeur de droit privé ne peut prétendre s'exonérer de l'application
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00172
11 janvier 2012
société SPIE Batignolles avait indiqué maintenir "exclusivement au personnel présent à l'effectif le 31 décembre 1983" la prime d'ancienneté dont les salariés de la société Trindel bénéficiaient par application
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00066
19 janvier 2011
a retenu la somme réellement perdue par chaque salarié, à savoir la retenue sur salaire, compensation du chômage versé par l'Etat ; que le différentiel doit rester à la charge de l'employeur, en application
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01331
3 juillet 2008
l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu les articles 7-4 de la convention collective nationale de travail des grands magasins et magasins populaires du 30 juin 2000, et 2.2. de l'accord d'entreprise
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