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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
10 SS
CETAT:CETATEXT000007723758
24 juillet 1987
X... est légale, Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code du travail ; Vu le code des tribunaux administratifs ; Vu l'ordonnance du 31 juillet 1945 et le décret du 30 septembre 1953 ; Vu la loi du
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CETAT:CETATEXT000007680761
20 février 1987
est légale ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code du travail ; Vu le code des tribunaux administratifs ; Vu l'ordonnance du 31 juillet 1945 et le décret du 30 septembre 1953 ; Vu la loi du 30
1 SS
CETAT:CETATEXT000007786957
23 mai 1990
; 2°) constate qu'aucune décision implicite d'autorisation de licenciement n'est intervenue ou, subsidiairement, déclare illégale la décision tacite d'autorisation intervenue ; Vu 2°), sous le n° 79 848
1 / 4 SSR
CETAT:CETATEXT000007770150
18 janvier 1991
de licenciement pour motif économique de Mme Victoria X... ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code du travail ; Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ; Vu
6 SS
CETAT:CETATEXT000007786943
4 mai 1990
X..., n'a pas fait naître une autorisation tacite de licencier pour motif économique Mmes Z..., A... et Y..., 2°) déclare légale l'autorisation de licencier pour motif économique Mmes Z..., A... et Y..
CETAT:CETATEXT000007732796
10 mars 1989
tacite de licencier pour motif économique Mme X... et déclare non fondée l'exception d'illégalité relative à cette autorisation tacite ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code du travail ; Vu le
CETAT:CETATEXT000007753848
16 novembre 1988
de Paris a déclaré qu'elle ne pouvait se prévaloir d'une décision tacite d'autorisation de licenciement pour motif économique de Mme X... ; 2°) déclare légale la décision implicite intervenue sur sa demande
6 /10 SSR
CETAT:CETATEXT000007779669
10 décembre 1990
tacite a été réputée acquise le 1er décembre 1984 ; que, toutefois, le directeur départemental du travail et de l'emploi d'Ille-et-Vilaine a refusé l'autorisation par une décision expresse, en date du
CETAT:CETATEXT000007732070
12 mars 1990
X... ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code du travail ; Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ; Vu l'ordonnance n° 45-1708 du 31 juillet 1945, le décret
4 / 1 SSR
CETAT:CETATEXT000007673283
5 novembre 1980
DE L'AUTORITE ADMINISTRATIVE COMPETENTE" ; QUE, SELON LES DISPOSITIONS DE L'ARTICLE L. 321-9 DU MEME CODE, POUR TOUTES LES DEMANDES DE LICENCIEMENT ECONOMIQUE AUTRES QUE CELLES PORTANT SUR LES CAS VISES
cr
613725b4cd5801467741fec2
16 mars 1994
aux règles du plan d'occupation des sols n'a d'incidence que sur la légalité de la décision de non-opposition, qui ne peut être appréciée que par le juge administratif, mais ne fait pas obstacle à ce
613725abcd5801467741fa55
16 octobre 1996
, que de septembre 1990 à juillet 1991, Alain Y... a pu bénéficier, par erreur, d'une autorisation tacite, le prévenu ne pouvait plus se prévaloir de son ignorance dès lors que M.
61372562cd5801467741d3ff
6 juillet 1994
pendant le délai légal du recours contentieux, et que, dans le cas de permis tacite" il est recommandé de s'assurer de la légalité du permis ; que le prévenu n'a pas attendu, malgré la mise en garde figurant
SECTION
CETAT:CETATEXT000007675310
4 juin 1982
lorsqu'il s'agit des autres cas de licenciement pour cause économique. Ce dernier délai peut être prorogé pour une durée de sept jours au plus ".
civ3
61372485cd5801467741632e
13 décembre 2005
d'une annulation, resterait en l'état la situation de Mme Z... selon laquelle elle n'a nullement besoin d'une autorisation administrative pour exploiter, qu'il n'y a pas lieu en conséquence à surseoir
CETAT:CETATEXT000007732835
8 janvier 1988
de Paris a déclaré qu'aucune autorisation tacite de licenciement pour motif économique de M.
ECLI:FR:CCASS:2018:CR00676
2 mai 2018
X... n'a jamais bénéficié d'un permis tacite ; que le tribunal administratif statuant en référé le 25 mai 2011 n'a d'ailleurs pas estimé qu'il existait de doutes sérieux sur la légalité de la décision
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CETAT:CETATEXT000007690732
4 mai 1984
de licenciement pour motif économique autres que celles qui portent sur les cas visés par l'article L. 321-3, l'autorité administrative dispose d'un délai de sept jours, renouvelable une fois, pour vérifier
CETAT:CETATEXT000007732829
29 janvier 1988
X... ; 2° déclare que le silence gardé par le directeur départemental du travail et de l'emploi vaut autorisation tacite, Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code du travail ; Vu l'ordonnance du 31
613722f6cd58014677403cd1
11 mars 1998
générales, excluraient toute possibilité de réception amiable autre que celle formalisée dans cet acte par un procès-verbal de réception signé des maîtres de l'ouvrage, suite à une demande du mandataire
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