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DÉCISION / ECLI
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ECLI:FR:CCASS:2008:CO01373
16 décembre 2008
du 12 janvier 1999 (n° 099 01 106 à 099 01 110) ; si ces cinq factures comportent une clause de réserve de propriété, il n'est nullement prouvé que cette clause soit antérieure ou concomitante à la livraison
613724a9cd5801467741757b
15 novembre 2005
délibérément pris un risque d'avaries et de ré-acheminement dont elle devait seule assumer la charge, et, d'autre part, qu'elle n'était pas responsable des pertes d'exploitation dues au retard dans la livraison
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CETAT:CETATEXT000007616000
23 février 1979
LIBERALITES ET ONT ETE AINSI A BON DROIT REINTEGRES DANS LES BENEFICES IMPOSABLES A L'IMPOT SUR LES SOCIETES; SUR LA REINTEGRATION DANS LES BASES D'IMPOSITION DU MONTANT DES FACTURES FICTIVES SANS LIVRAISON
6079d35d9ba5988459c58a70
13 décembre 1982
ET INTERETS ; ATTENDU QU'IL EST FAIT GRIEF A L'ARRET D'AVOIR CONDAMNE LA SOCIETE GERAVIA A PAYER A LA SOCIETE SDRH DES DOMMAGES ET INTERETS POUR LE PREJUDICE SUBI PAR CELLE-CI DU FAIT DE LA NON LIVRAISON
6137265acd58014677424e80
5 octobre 1993
branches : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Nîmes, 18 avril 1991, n° 439), que la société Coop Provence La Ruche a été mise, le 8 décembre 1989, en redressement judiciaire sans avoir payé certaines livraisons
61372401cd580146774110d7
4 février 2003
par route ; 2 / que le retard dans la livraison de marchandises ne donne lieu à dommages-intérêts qu'après envoi d'une mise en demeure par une sommation ou un acte équivalent ; qu'en condamnant la
ECLI:FR:CCASS:2010:CO00558
26 mai 2010
X... à payer à la société Nîmes matériaux la somme principale de 18 826,70 euros, outre une somme de 500 euros à titre de clause pénale, l'arrêt retient que la livraison des marchandises commandées est
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CETAT:CETATEXT000007620055
25 mars 1983
NE S'ETAIT PAS FAIT REMETTRE, PREALABLEMENT A LA LIVRAISON DES MARCHANDISES, L'ATTESTATION PREVUE A L'ARTICLE 275 DU CODE GENERAL DES IMPOTS, A RELEVE A JUSTE TITRE QUE, POUR CETTE FRACTION DES VENTES,
Conseil d'État
CETAT:CETATEXT000007627732
13 mai 1991
en conséquence du refus par l'administration d'admettre la réfaction d'assiette de 55 % que la société avait pratiquée à l'occasion de ventes faites à des clients corses qui avaient pris eux-mêmes livraison
ECLI:FR:CCASS:2013:CO00390
9 avril 2013
obligation essentielle du contrat, la clause limitant le montant de la réparation est réputée non écrite ; qu'en l'espèce, la société Embraer faisait valoir que, notamment, en ne détectant pas le défaut de livraison
ECLI:FR:CCASS:2011:CO00378
27 avril 2011
qu'elle n'était débitrice que d'une obligation portant sur la transmission aux fournisseurs des commandes passées par les franchisés lors des congrès qu'elle organisait et si aucune obligation de livraison
61372306cd580146774047c4
24 février 1998
se constituer de titre à lu-même; qu'en se fondant, en l'espèce, sur les lettres des 9 janvier et 13 juin 1991 adressées par la société Urbatec à la société Eva et faisant état d'une absence de livraison
6137239dcd5801467740c146
13 mars 2001
X..., qui y avait un intérêt personnel, avait entendu apporter sa garantie à un engagement de paiement de la société qu'il dirigeait en contrepartie de la livraison des marchandises sollicitées ; Attendu
61372156cd580146773f2f28
23 octobre 1990
conformément à la loi ; Sur le moyen unique, pris en sa seconde branche : Vu l'article 1291 du Code civil ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que, pour avoir paiement d'une facture afférente à des livraisons
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conformément à la loi ; Sur le moyen unique, pris en sa seconde branche : Vu l'article 1291 du Code civil ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que, pour avoir paiement d'une facture afférente à la livraison
613720c4cd580146773ee38e
8 mars 1988
pourvoi, d'une part, que la clause de réserve de propriété a valeur contractuelle, dès lors que l'acheteur exécute le contrat en connaissance de cause, et qu'il n'a exprimé aucune opposition avant la livraison
ECLI:FR:CCASS:2009:CO00300
31 mars 2009
de répondre à ce chef de conclusions, la cour d'appel a derechef violé l'article 455 du code de procédure civile ; 3°/ qu'en se bornant, au surplus, à affirmer que la société Sodimas avait reçu livraison
613720b3cd580146773edab8
16 juin 1987
alors, selon le pourvoi, d'une part, qu'en se bornant à énoncer qu'il ne "paraît" exister aucune relation entre les prêts consentis par la société Minoterie Clechet et les sommes dues au titre des livraisons
civ3
ECLI:FR:CCASS:2025:C300612
18 décembre 2025
dire néanmoins que les locaux n'étaient pas à usage exclusif de bureau, qu' « il ne peut être soutenu que les locaux dans lesquels sont exercées des activités libérales ne servent ni au dépôt ni à la livraison
soc
ECLI:FR:CCASS:2017:SO11139
9 novembre 2017
les cartes ; qu'en retenant pour dire que le licenciement repose sur une cause réelle et sérieuse, le fait inexistant et sans rapport avec ce grief que Monsieur X... reconnaît avoir commandé des livraisons
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