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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
2e chambre sociale
6285e1366a1876057df5d372
18 mai 2022
Contestant son licenciement, le salarié a saisi, le 25 janvier 2016, le conseil de prud'hommes de Béziers lequel, par jugement du 28 février 2019, a requalifié le contrat à durée déterminée en un contrat
soc
ECLI:FR:CCASS:2020:SO01170
9 décembre 2020
Il résulte des deux derniers qu'au cours des périodes de suspension du contrat de travail du salarié consécutives à un accident du travail ou une maladie professionnelle, l'employeur ne peut rompre ce
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00690
25 juin 2025
public du code du travail ; qu'il appartient au médecin du travail de se prononcer sur l'inaptitude du pilote salarié conformément aux dispositions du code du travail ; que, lorsque, à l'issue des périodes
61372315cd58014677405375
10 novembre 1998
la convention collective ; que le salarié, refusant la proposition de réintégration de l'employeur du 9 juin 1994, a saisi la juridiction prud'homale de demandes en indemnité liées à la rupture du contrat
Cour d'Appel
6253ca24bd3db21cbdd8a2fa
9 octobre 2007
à durée déterminée puis par contrat à durée indéterminée, a été licenciée, le 19 janvier 2006, pour inaptitude physique.
Chambre Sociale
6630898203169600084135ba
23 avril 2024
de la part de Madame [L] [Z] et sa parfaite information qu'elle ne pouvait pas utiliser cet élément de l'entreprise au cours d'une période de suspension du contrat de travail.
1re chambre sociale
69d7400ccdc6046d479bd3a3
8 avril 2026
Elle demande également de condamner l'association [1] à lui remettre des documents de fin de contrat rectifiés et conformes à l'arrêt à intervenir.
6079b1979ba5988459c52a95
15 juillet 1998
du 10 novembre 1993 au 28 novembre 1993, alors, selon le moyen, que la cour d'appel ne pouvait le condamner au paiement de rappels de salaires pour cette période sans répondre au moyen des conclusions
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00016
7 janvier 2026
L'employeur fait grief à l'arrêt de le condamner à payer au salarié une indemnité en réparation de son préjudice, alors « que les périodes de suspension du contrat de travail consécutives à un accident
civ2
ECLI:FR:CCASS:2016:C201188
7 juillet 2016
dans son argumentaire fait par ailleurs une confusion entre la notion de durée de présence et celle d'ancienneté du salarié dans l'entreprise ; qu'or, la durée de présence ne tient pas compte des périodes
ECLI:FR:CCASS:2016:C201189
ECLI:FR:CCASS:2016:SO10144
3 février 2016
faute grave, dont la preuve incombe à l'employeur, est celle qui rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise ; qu'en application de l'article L. 1226-9 du code du travail, au cours des périodes
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00020
7 janvier 2015
Il est fait grief à l'arrêt infirmatif attaqué d'avoir débouté Monsieur X... de ses demandes en paiement d'une indemnité de licenciement et d'une indemnité compensatrice de préavis dirigées contre la société
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00830
24 avril 2013
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu l'article L. 1226-2 du code du travail ; Attendu, selon ce texte, que lorsque, à l'issue des périodes
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00084
1 février 2023
de preuve de l'envoi de la lettre de licenciement ne prive pas celui-ci de cause réelle et sérieuse », la cour d'appel a violé l'article L. 1232-6 du code du travail. 2°) ALORS QU'au cours des périodes
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00518
6 mars 2017
euros, de telle sorte que le jugement doit être infirmé sur ce point » ; Alors, d'une part, qu'il résulte de l'article L.1226-2 du code du travail que, lorsque, à l'issue des périodes
613723cecd5801467740e63c
15 janvier 2002
outre l'indemnisation du préjudice subi à raison du refus de reclassement dans un poste que le salarié est apte à occuper ; qu'en décidant que "Henriette X... a été licenciée alors qu'elle était en période
4ème chambre
CETAT:CETATEXT000042844854
30 décembre 2020
Aux termes du premier alinéa de l'article L. 1226-2 du code du travail, dans sa rédaction applicable au litige : " Lorsque, à l'issue des périodes de suspension du contrat de travail consécutives à une
ECLI:FR:CCASS:2020:C201353
26 novembre 2020
Il n'est donc aucunement fait référence à une durée de travail effectif excluant toute période de suspension du contrat de travail.
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01323
16 juin 2011
le moins que le défaut de réponse à conclusions équivaut à un défaut de motifs ; qu'en l'espèce, l'employeur soulignait dans ses écritures qu'à compter du 31 janvier 2005, il avait été mis fin à la période
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