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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
613723dccd5801467740f1c0
11 mars 2003
Serge X..., cousin de Mme Martine X..., a formé un recours contre ce jugement ; que le tribunal de grande instance (Marseille, 15 juin 2000) a, réformant la décision du premier juge, désigné M.
soc
61372227cd580146773faad8
24 mars 1994
caractère indéterminé ; qu'en refusant de prendre en considération le caractère répétitif des demandes en remboursement des frais de transport formées par Mme Z... et, en conséquence, la portée de la décision
cr
6079a8829ba5988459c4db36
9 janvier 1963
N'AYANT CONSTATE NI SUPPRESSION DE CORRESPONDANCE NI OUVERTURE DE COURRIER ; "ET ALORS QUE D'AUTRE PART, L'ARRET NE SE PRONONCAIT PAS SUR LES MOYENS DE DEFENSE DE L'INCULPEE TIRES DES MOTIFS DE LA DECISION
60794d5d9ba5988459c48821
24 janvier 2006
X..., dont la cession à un abattoir avait été ordonnée par le premier juge, avaient pu être légalement abattus en vertu de la décision de première instance, bien que l'appel interjeté par M.
61372436cd58014677413a38
9 décembre 2003
d'une pension à compter du 17 février 1997, date de la saisine initiale du juge aux affaires familiales ; que la cour d'appel a confirmé la décision du premier juge ; Attendu que pour fixer le point
6079a7f69ba5988459c4b6cc
8 novembre 1983
N'ETAIT SAISIE PAR LES CONCLUSIONS DE LA CPAM DES ARDENNES QUE D'UNE DEMANDE TENDANT A L'ATTRIBUTION D'UNE PROVISION DE 150 000 FRANCS A VALOIR SUR LE MONTANT DE SES DEBOURS, ENONCE, POUR INFIRMER LA DECISION
61372571cd5801467741dc95
11 mai 1995
des premiers juges sur la déclaration de culpabilité de Hélène Y...
613721a6cd580146773f59f0
9 avril 1992
) d'avoir décidé que la rupture anticipée du contrat de travail était justifiée, et de l'avoir condamnée à restituer à l'employeur la somme qui lui avait été versée par celui-ci en exécution de la décision
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00693
11 avril 2008
; Attendu que pour condamner l'employeur à verser au salarié une somme au titre de l'indemnité de congés payés, y compris sur préavis, l'arrêt retient qu'il y a lieu de confirmer pleinement la décision
civ3
6079432c9ba5988459c41612
21 novembre 1973
DES DEUX AUTRES PIECES A UNE TIERCE PERSONNE QUI AURAIT VERSE A FROMION UN PRIX, A SA PLACE, POUR LES DEUX PIECES DU LOT N° 9 ; ATTENDU QU'IL EST FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE D'AVOIR INFIRME LA DECISION
ECLI:FR:CCASS:2022:CR00037
11 janvier 2022
procédure pénale pour les restitutions et les dommages-intérêts n'est pas applicable au paiement des frais non recouvrables visés par l'article 475-1 du même code ; qu'en l'espèce, en confirmant la décision
comm
6079d6799ba5988459c5b530
19 juin 1972
REALISER SON ACHAT DANS LE DELAI CONVENU ; QUE CETTE DERNIERE A AUSSITOT FAIT VALOIR QU'UN TEL LITIGE RELEVAIT DE LA COMPETENCE DU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE NANCY ; QUE, SUR CONTREDIT A LA DECISION
6079a87f9ba5988459c4d98b
26 janvier 1965
ALORS QUE LE DELIT DE CONTREFACON NE SAURAIT ETRE COMMIS QUE SI LE DESSIN SOI-DISANT CONTREFAIT EST L'OEUVRE EXCLUSIVE DE CELUI SE PRETENDANT VICTIME DE CONTREFACON ; ATTENDU QUE POUR CONFIRMER LA DECISION
civ2
61372297cd580146773fedb1
8 novembre 1995
en sa seconde branche Vu l'article 288 du Code civil Attendu que pour fixer la part contributive du père à l'entretien de l'enfant mineure, l'arrêt retient que la cour d'appel confirmera la décision
à l'arrêt de l'avoir débouté de sa demande forméec/M. X
61372432cd580146774136bb
22 juin 2004
de tutelle le 7 juillet 1987, laquelle a pris fin par jugement du 2 avril 1990 constatant sa caducité ; que, par actes des 5 et 6 mai 1999, M.
60794cbc9ba5988459c46a6b
5 février 1997
président qui n'a pas précisé d'où il résultait que les travaux à exécuter le seraient de telle manière, la décision des premiers juges étant muette sur ce point a privé sa décision de motif et violé
613721b3cd580146773f641c
4 février 1992
terrassement ; qu'il a assigné la commune en paiement de dommages-intérêts pour avoir résilié, par voie de fait, le contrat qui emportait l'exploitation d'une carrière ; que la cour d'appel confirmant les décisions
6137239fcd5801467740c27e
7 juin 2001
rendue le 29 février 2000 par la cour d'appel de Chambéry, laquelle, confirmant la décision du premier juge et après avoir constaté la bonne volonté de M.
613721aecd580146773f6068
13 février 1992
du 17 octobre 1957 et faisant application des dispositions du décret du 7 janvier 1959 ; Attendu que l'organisme social fait grief à l'arrêt attaqué (Douai, 24 février 1989) d'avoir confirmé la décision
6079b1f99ba5988459c54ac8
14 janvier 1970
LA DEMANDE DE VEUVE X..., PAR UNE DEUXIEME ORDONNANCE DE NON-LIEU DU 10 FEVRIER 1965, LA VICTIME AYANT APPAREMMENT COMMIS LA FAUTE GENERATRICE DE SES BLESSURES, LA COUR D'APPEL, QUI A CONFIRME LA DECISION
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