CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372435cd5801467741392c
5 novembre 2003
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu les articles L. 122-14, L. 122-14-4, alinéa 1er, et L. 122-14-5 du Code du
6079b1639ba5988459c51fee
5 novembre 1992
, les articles L. 122-14-2 et L. 122-14-41 du Code du travail ; alors, en outre que, constitue une faute grave le fait pour une infirmière, qui n'est même pas en service, de venir perturber le réveil d'un
Cour d'Appel
6253c8b0bd3db21cbdd85f9d
19 juin 2002
MOTIFS DE LA DÉCISION Attendu qu'en application de l'article L 122-3-8 du Code du Travail, le contrat à durée déterminée peut être rompu d'un commun accord entre les parties et à défaut ne peut l'être
6079b1929ba5988459c529a9
18 avril 2000
de toute preuve de ce que les sociétés employaient plus de onze salariés, il ne sera pas fait application des dispositions de l'article L. 122-14-4 du Code du travail au profit de l'ASSEDIC ; Attendu
61372178cd580146773f408f
27 juin 1991
L. 122-14-5 du Code du travail qui écartent l'application de l'article L. 122-14-4 en énonçant que les salariés ayant moins de deux années d'ancienneté dans l'entreprise peuvent seulement prétendre en
6079b1a49ba5988459c52caa
6 juin 2000
Sur le moyen unique de cassation : Vu les articles L. 122-12, 2e alinéa, et L. 412-11, 2e alinéa, du Code du travail ; Attendu, selon le jugement attaqué, que l'établissement Elf Atochem a été constitué
613723f5cd5801467741069a
6 mai 2002
L. 122-2 du Code du travail ; Mais attendu que les contrats initiative-emploi à durée déterminée, qui sont des contrats conclus au titre du 1 de l'article L. 122-2 du Code du travail, doivent, en application
61372112cd580146773f0c13
25 janvier 1990
X... dans le bureau où a eu lieu l'incident ne justifie pas son licenciement par la société, la cour d'appel a violé par refus d'application de l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; alors, d'autre
6079b1bd9ba5988459c5327b
7 avril 2004
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen, relevé d'office après avertissement donné aux parties : Vu les articles L. 122-3-1 et
6079b1979ba5988459c52b1e
18 mai 1999
nature de contrat à durée déterminée conclu dans le cadre des dispositions de l'article L. 122-2.1° du Code du travail ; qu'en statuant ainsi, la cour d'appel a violé les articles L. 122-2.1° et L. 322
6079b1ec9ba5988459c53dd9
11 octobre 2006
L.122-3-11, alinéa 1er, du code du travail, ce qui suffit à requalifier l'engagement à compter du 2 septembre 2002 en application de l'article L.122-3-13, alinéa 1er, du code du travail ; Qu'en statuant
613720c8cd580146773ee589
16 juin 1988
salarié faite dans les conditions prévues par l'article L. 122-14-2 du Code du travail, la cour d'appel a violé ledit article et l'article L. 122-14-4 du même code, et alors, d'autre part, qu'en se bornant
6079b18c9ba5988459c527ea
6 mai 1998
durée du préavis et justifiant la privation des indemnités légales de préavis et de licenciement ou même simplement une cause réelle et sérieuse de licenciement, la cour d'appel a violé, par refus d'application
613723e5cd5801467740f8ff
25 septembre 2002
L. 122-14-4 et L. 122-14-5 du Code du travail ; Mais attendu que le salarié a réclamé une indemnité au titre de la procédure irrégulière et une autre au titre de la rupture abusive conformément à l'article
Tribunal Administratif de Rennes
DTA_2400740_20240223
23 février 2024
, à titre principal, en application des articles L. 122-11 et L. 414-4 du code de l'environnement, et à titre subsidiaire, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'exécution
6079b1dd9ba5988459c53d5b
14 juin 2006
; Qu'en statuant comme il l'a fait, alors que les contrats de travail conclus entre les salariées et l'association intermédiaire ne pouvaient être considérés comme rompus en application de l'article
ECLI:FR:CCASS:2007:SO01063
15 mai 2007
les articles L. 122-14-13 et L. 122-6 du code du travail outre l'article 27 de la convention collective nationale de travail des agents de direction et des agents-comptables des organismes de sécurité
613721a0cd580146773f552f
5 novembre 1991
l'employeur fait grief à l'arrêt de l'avoir condamné à payer au salarié des indemnités de rupture et des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, d'une part, que, par application
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00959
21 mai 2008
du travail, définitivement inapte à ce poste ; qu'ayant, le 18 septembre 2003, été licenciée pour inaptitude, elle a demandé la condamnation de l'employeur au paiement de dommages et intérêts en application
6137245dcd58014677414e23
5 avril 2005
X..., engagé en 1971 par la société GEC Alstom, en qualité de magasinier, et dont le contrat de travail s'est poursuivi avec la société Logistique globale européenne (société LGE) en application de l'article
Page 57 sur 10972