CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
6079a8309ba5988459c4c075
26 juin 1990
attaqué a déclaré X... coupable de non-respect d'un arrêté d'extension d'une convention collective en matière d'accessoires de salaire ; " aux motifs que : il est constant que X... n'a pas affilié MM
soc
6079b1099ba5988459c510a3
19 juin 1987
Sur le moyen unique, pris en sa seconde branche : Vu l'accord national interprofessionnel des voyageurs, représentants, placiers du 3 octobre 1975 et l'arrêté d'extension du ministre du Travail du
1ERE ET 2EME SOUS-SECTIONS REUNIES
CETAT:CETATEXT000008196589
30 juin 2003
d'un arrêté d'extension en raison de l'illégalité de certaines de ses stipulations : En ce qui concerne le moyen tiré de la violation des dispositions des articles L. 131-1, L. 132-1 et L. 133-8 du code
1ère chambre
CETAT:CETATEXT000054242962
10 juin 2026
. - ARRÊTÉ D’EXTENSION D’UNE CONVENTION COLLECTIVE – 1) SYNDICAT SIGNATAIRE DE LA CONVENTION [RJ1] – 2) CONVENTION STIPULANT QUE LES SIGNATAIRES EN DEMANDERONT L’EXTENSION – INCIDENCE – ABSENCE.
61372326cd58014677406134
1 décembre 1998
application de la Convention collective nationale des industries de la conserve seulement rendue applicable à la société Boucherie Grande par arrêté d'extension du 15 avril 1987, a violé les articles L
6137254ccd5801467741c91c
13 juin 1991
formes prévues aux articles R. 5547-4 et suivants du Code rural, selon un double scrutin ; que d dès lors, l'arrêté d'extension du 27 novembre 1985, pris au visa d'une enquête publique intervenu dans
civ1
613721f4cd580146773f9047
15 juillet 1993
d'avoir rejeté sa demande de sursis à statuer en attendant la décision de la juridiction administrative sur la légalité des arrêtés d'extension des accords interprofessionnels, alors, selon le moyen,
1ERE ET 6EME SOUS-SECTIONS REUNIES
CETAT:CETATEXT000008192161
26 mars 2004
Stahl, Commissaire du gouvernement ; Sur la légalité externe de l'arrêté d'extension : Considérant, en premier lieu, qu'aux termes de l'article L. 133-8 du code du travail : A la demande d'une des
6079b0d99ba5988459c50699
24 novembre 1983
QUE LA COUR D'APPEL NE POUVAIT DONC DECIDER QUE CE CHAMP D'APPLICATION SE DEFINIT EN RAISON DE LA FONCTION EXERCEE PAR LE SALARIE DANS L'ENTREPRISE, ALORS QUE, D'AUTRE PART, LE SENS ET LA PORTEE D'UN ARRETE
1ère et 6ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000020406137
13 juillet 2007
d'Etat, statuant au contentieux sur la requête présentée pour le SYNDICAT NATIONAL DES TECHNICIENS ET TRAVAILLEURS DE LA PRODUCTION CINEMATOGRAPHIQUE ET DE TELEVISION, la FEDERATION DES SYNDICATS DES ARTS
CETAT:CETATEXT000028411797
30 décembre 2013
Considérant qu'en vertu de l'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale, en vigueur à la date de l'arrêté d'extension : " Lorsque les accords professionnels ou interprofessionnels mentionnés à l'article
6079b17a9ba5988459c52520
19 février 1997
l'application des dispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum de croissance ; qu'en statuant comme il l'a fait le conseil de prud'hommes n'a pas tenu compte des réserves prévues dans les arrêtés
comm
613724b4cd58014677417b2e
20 février 2007
d'avoir rejeté sa demande en paiement de cotisations à l'encontre du GAEC de Kerlidou, alors, selon le moyen, que les arrêtés d'extension du 10 juillet 1995 ont été pris sur le fondement du règlement
6079b0b69ba5988459c4fa17
6 juillet 1979
REPARTITION QUADRIPARTITE AUX MOTIFS QUE CETTE CONVENTION COLLECTIVE N'AVAIT PAS ETE SIGNEE PAR LE SYNDICAT CGT, SEULE ORGANISATION REPRESENTATIVE DANS L'ETABLISSEMENT; QU'ELLE N'AVAIT PAS FAIT L'OBJET D'UN ARRETE
61372494cd58014677416a6b
19 octobre 2005
d'hospitalisation, de soins, de cure et de garde à but non lucratif du 31 octobre 1951, n'étaient applicables en tout état de cause aux employeurs non adhérents à la FEHAP que les avenants ayant fait l'objet d'un arrêté
ECLI:FR:CCASS:2010:C100264
11 mars 2010
interministériel du 5 juillet 1976 et les accords interprofessionnels du 17 décembre 1997, du 18 octobre 2000, du 4 novembre 2003 et du 12 octobre 2006 ainsi que leurs arrêtés d'extension ; 2°/ qu'il
6137235dcd58014677408cd3
2 février 2000
convention collective ne porte effet dans le champ d'application de cette convention collective qu'en l'absence de dispositions expresses mentionnant un champ d'application différent ; qu'en l'espèce, les arrêtés
6079b1119ba5988459c511c9
8 octobre 1987
de l'arrêté d'extension ; que ne saurait être considérée comme une " indication contraire ", au sens de l'article précité, la précision selon laquelle la convention collective en cause réglait " les rapports
6079b1569ba5988459c51b89
27 mars 1991
a énoncé que l'employeur produisait une convention collective nationale des assistantes et réceptionnistes des cabinets dentaires du 27 juin 1967 ; que si cette convention n'a pas fait l'objet d'un arrêté
4 / 1 SSR
CETAT:CETATEXT000007734860
11 décembre 1987
, mais comme un nouvel arrêté d'extension ; que si les ministres intéressés, quelle qu'ait été la portée, en ce qui concerne la compétence des autorités nationales, du règlement °n 159/66 du conseil de
Page 6 sur 2277