CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
1 SS
CETAT:CETATEXT000007733435
14 mars 1990
X... a été effectivement supprimé dès lors que les fonctions qu'il exerçait ont été reprises, après son licenciement, par un autre salarié qui figurait depuis longtemps dans les effectifs de la société
1 / 4 SSR
CETAT:CETATEXT000007787208
3 octobre 1990
vertu des dispositions de l'article L. 321-9 du code du travail, dans leur rédaction alors applicable, pour toute demande d'autorisation de licenciement pour motif économique portant sur moins de dix salariés
10/ 4 SSR
CETAT:CETATEXT000007775200
18 octobre 1991
X... a fait l'objet le 23 mai 1984 d'une demande d'autorisation de licenciement avec 75 autres salariés de la société Levitan-Ameublement ; que le refus d'autorisation opposé par le directeur départemental
soc
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00181
25 janvier 2017
avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que Mme [C] a été engagée le 19 février 2005 par la société Laboratoires science et nature en qualité de représentante salariée
CETAT:CETATEXT000007788156
18 janvier 1991
motif allégué par le chef d'entreprise à l'appui de sa demande d'autorisation de licenciement constitue un motif économique d'ordre conjoncturel ou structurel pouvant servir de base au licenciement du salarié
10/ 3 SSR
CETAT:CETATEXT000007793957
2 octobre 1991
X... demande que le Conseil d'Etat : 1°) annule le jugement du 21 janvier 1986 par lequel le tribunal administratif de Paris, sur renvoi du conseil de prud'hommes de Paris, a déclaré non fondée l'exception
10 SS
CETAT:CETATEXT000007793370
23 janvier 1991
parmi lesquels se trouvait Mme X..., était motivée par la forte diminution d'activité, au demeurant non contestée, à laquelle devait faire face l'entreprise, et qui la conduisait à réorganiser l'ensemble
6 SS
CETAT:CETATEXT000007758287
4 mai 1990
.321-3 et L.321-9 du code du travail alors en vigueur l'autorité administrative compétente n'était tenue de vérifier la portée des mesures de reclassement que pour les demandes de licenciement de 10 salariés
CETAT:CETATEXT000007724145
24 février 1988
Alpes-Maritimes n'est pas fondée sur des faits inexacts et n'est pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation ; que le fait que, plusieurs mois après, l'employeur ait embauché une ou plusieurs salariées
CETAT:CETATEXT000007833641
15 janvier 1992
44600) ; Mlle X... demande au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler le jugement du 16 avril 1987 par lequel le tribunal administratif de Nantes, saisi par le conseil de prud'hommes de Saint-Nazaire a déclaré non
CETAT:CETATEXT000007734223
23 février 1990
allégué par le chef d'entreprise à l'appui de sa demande d'autorisation de licenciement constitue un motif économique d'ordre conjoncturel ou structurel pouvant servir de base au licenciement des salariés
Conseil d'État
CETAT:CETATEXT000007776569
17 avril 1991
X... devant le conseil de prud'hommes de Nanterre était fondée ; 2°) déclare non fondée cette exception d'illégalité ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code du travail ; Vu le code des tribunaux
CETAT:CETATEXT000007829356
29 novembre 1991
X..., et tendant à ce que le Conseil d'Etat : 1°) annule le jugement du 5 juillet 1988 par lequel le tribunal administratif de Paris a déclaré non fondée l'exception d'illégalité relative à la décision
CETAT:CETATEXT000007791124
25 février 1991
." ; Considérant que la société des établissements Jean Nougein a demandé le 30 juillet 1985 le licenciement de douze salariés travaillant dans sept supermarchés qu'elle exploitait ; que le directeur départemental
CETAT:CETATEXT000007763803
2 février 1990
X... et Y..., chauffeurs receveurs ; qu'il ressort des pièces du dossier que les emplois occupés par ces deux salariés ont été effectivement supprimés, compte tenu des difficultés économiques rencontrées
CETAT:CETATEXT000007775108
X..., par les motifs que le dispositif de cette décision était entaché d'une erreur purement matérielle, qu'il convenait de lire "est refusé" et non est "autorisé", que l'erreur de l'administration était
CETAT:CETATEXT000007775534
15 mai 1991
vertu du deuxième alinéa de l'article L.321-9 du code du travail, l'autorité administrative compétente est tenue de vérifier la réalité du motif économique invoqué pour justifier le licenciement du salarié
CETAT:CETATEXT000007787214
date n'aurait pas fait naître une autorisation de licenciement au profit de la société "Galas distribution" ; Considérant, d'autre part, que, si la demande d'autorisation de licenciement mentionnait non
10/ 2 SSR
CETAT:CETATEXT000007798335
29 juin 1990
prévue par l'article R.111 du code des tribunaux administratifs qu'au seul ministre du travail par lettre du 1er août 1985 et non aux autres parties ; que, dès lors, M.
10/ 7 SSR
CETAT:CETATEXT000007836351
11 mars 1994
que si, plus d'un an après le licenciement de l'intéressé, la société "Fontaine" a recruté un directeur commercial des ventes, et deux ans plus tard un ingénieur pour la promotion des ventes, ces salariés
Page 6 sur 13768
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.