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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
61372327cd5801467740622a
5 janvier 1999
X..., dans ses conclusions d'appel, de l'implication d'un autre véhicule, la cour d'appel a entaché sa décision d'un défaut de base légale au regard de l'article 1356 du Code civil ; alors, d'autre
soc
61372244cd580146773fb8fa
14 juin 1994
L. 122-14-3 du Code du travail, il appartient au juge, en cas de litige, d'apprécier la régularité de la procédure suivie et le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur ; qu'il
ECLI:FR:CCASS:2022:C100687
28 septembre 2022
3 du code civil, ensemble l'article 2234 du même code. » Réponse de la Cour 8.
61372317cd5801467740546b
1 juillet 1998
par le salarié, la cour d'appel a violé l'article 1354 du Code civil; alors que c'est au salarié qui, sans contester les griefs qui lui sont opposés, invoque l'existence de faits justificatifs qu'incombe
613721cbcd580146773f76c6
3 décembre 1992
X..., entré au service de M.
613722f0cd58014677403760
30 octobre 1997
sa décision de base légale au regard de l'article L. 122-14-3 du Code du travail; alors, de deuxième part, que la société Mosellane automobile, concessionnaire de la marque Peugeot, réunissait plusieurs
613721d1cd580146773f7abf
9 décembre 1992
1998 du Code civil, l'arrêt attaqué qui considère comme valable la promotion accordée le 12 juillet 1985 à Mme X..., par ce directeur, sans l'accord préalable du conseil d'administration, ni de son délégué
6137219bcd580146773f52da
8 octobre 1991
L. 122-12-2 et L. 122-14-3 du Code du travail, et alors, enfin, et à titre subsidiaire, qu'il est établi que Mme X..., qui avait déjà reçu un avertissement à la suite de l'incendie d'une partie de la
613720e1cd580146773ef2dc
16 mars 1989
L. 122-14-3 du Code du travail ; et alors, d'autre part, qu'en s'abstenant de tout examen du rapport de M.
61372661cd5801467742520a
9 juillet 1991
X... et le licenciement qui a suivi son refus était ou non justifiée par l'intérêt de l'entreprise, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision au regard de l'article L. 122-14-3 du Code
613723efcd58014677410178
26 juin 2002
pas légalement justifié sa décision au regard des articles L. 122-14-4 et L. 321-1 du Code du travail ; 3 / que c'est à l'employeur qu'il incombe de rapporter la preuve de l'impossibilité de reclassement
613723d1cd5801467740e8cf
29 mai 2002
, serait ajouter aux textes des exigences qui n'y sont pas exprimées, la cour d'appel a violé les articles L. 122-14-2, alinéa 1er et L. 122-14-3 du Code du travail ; 3 / que les motifs énoncés dans
comm
ECLI:FR:CCASS:2023:CO00806
20 décembre 2023
de la consommation, dans sa rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance du 14 mars 2016, et l'article 1315, devenu 1353, du code civil : 5.
61372297cd580146773feda3
4 octobre 1995
(Côte-d'Or), défendeur à la cassation ; LA COUR, composée selon l'article L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique du 14 juin 1995, où étaient présents : M.
61372421cd58014677412aa1
9 mars 2004
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu que Mme X..., engagée comme secrétaire réceptionniste à temps partiel
6137226dcd580146773fce2a
30 mai 1995
(Landes), défenderesse à la cassation ; LA COUR, composée selon l'article L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique du 5 avril 1995, où étaient présents : M.
6137211bcd580146773f10ba
12 décembre 1989
(Hauts-de-Seine), défenderesse à la cassation ; LA COUR, composée selon l'article L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique du 14 novembre 1989, où étaient présents
613721b6cd580146773f66e5
3 février 1993
affirmant le contraire, la cour d'appel a violé les articles L. 122-12, L. 122-14-3 et L. 122-14-5 du Code du travail ; et alors que, d'autre part, il appartient dans tous les cas aux juges du fond de
613722bccd58014677400d1e
17 juillet 1996
Marcel X..., 2°/ Mme Anne-Marie Y..., épouse X..., demeurant ensemble ..., en cassation d'un arrêt rendu le 14 septembre 1993 par la cour d'appel de Toulouse (2e chambre), au profit de la Caisse générale
61372326cd5801467740609a
13 octobre 1998
455 du nouveau Code de procédure civile et privé sa décision de toute base légale au regard des articles L. 122-14-3 et L. 122-45 du Code du travail ; d'autre part, qu'il incombe aux juges du fond de
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