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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
6079a7fc9ba5988459c4b808
5 juillet 1978
LA COUR, LE JURY ET LES AUDITEURS DE JUSTICE, SE SONT RETIRES EN CHAMBRE DU CONSEIL POUR DELIBERER SUR LES QUESTIONS POSEES ET L'APPLICATION DE LA PEINE " ; QU'IL RESULTE, D'AUTRE PART, DE LA MENTION FINALE
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10 avril 1991
statuant ainsi, la cour d'appel qui était notamment saisie d'un appel du ministère public n'a fait qu'user, dans les limites fixées par la loi, de la faculté discrétionnaire donnée aux juges pour l'application
Tribunal Administratif de VERSAILLES
ORTA_2204224_20220729
29 juillet 2022
B C A demande au tribunal de reconnaître la responsabilité de l'Etat en raison d'un dysfonctionnement du service d'application des peines du tribunal judicaire de Versailles qui a maintenu le terme de
6079a8b19ba5988459c4e98f
5 janvier 1974
JEAN, NE SAURAIT DONNER OUVERTURE A CASSATION ALORS QU'IL N'EXISTE AUCUNE INCERTITUDE QUANT AUX INFRACTIONS RETENUES CONTRE LE PREVENU, AUX TEXTES DONT IL LUI A ETE FAIT APPLICATION AINSI QU'AUX PEINES
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6 septembre 1994
pris de la violation des articles 58 et 460 du Code pénal, des articles 591 et 593 du Code de procédure pénale, défaut de motifs, manque de base légale ; "en ce que l'arrêt attaqué a aggravé la peine
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6 octobre 1999
motifs, manque de base légale ; " en ce qu'il ne résulte d'aucune pièce de la procédure qu'après réponse affirmative sur la culpabilité, le président ait lu aux jurés, avant la délibération sur la peine
6079a89a9ba5988459c4e426
6 mai 1975
, LA FEUILLE DES QUESTIONS PORTE LA CONSTATATION SUIVANTE : "LA COUR ET LE JURY REUNIS, STATUANT SUR L'APPLICATION DE LA PEINE A LA MAJORITE ABSOLUE VU EN CE QUI CONCERNE L'ACCUSE X...
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22 mars 1995
qu'il résulte des mentions de la feuille des questions qu'à la suite des réponses affirmatives sur la culpabilité, le président n'a pas donné lecture aux jurés avant de délibéré et de voter sur l'application
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22 février 1995
vigueur avant le 1er mars 1994, R. 625-2 du Code pénal applicable à compter du 1er mars 1994 : Vu lesdits articles ; Attendu qu'une faute pénale unique ne peut être sanctionnée que par une seule peine
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20 août 1991
chèques falsifiés, escroqueries, recels, falsification de documents administratifs, contrefaçon du sceau, timbre ou marque d'une autorité et usage et ce, en état de récidive légale, l'a condamné à la peine
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20 mars 1996
référence aux circonstances atténuantes, a pour conséquence que, depuis cette date, la question concernant l'octroi de ces dernières n'a plus à être posée à la Cour et au jury délibérant en commun sur l'application
civ1
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10 mai 2007
attaqué (Paris, 13 octobre 2004), d'avoir rejeté ses demandes tendant à la restitution à la succession de son père de deux bons de capitalisation présentés au paiement par sa nièce, Jennifer, et à l'application
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2 juillet 1991
mis en mesure de s'expliquer sur cette circonstance aggravante, laquelle n'était pas visée à la prévention " ; Attendu, il est vrai, que Didier X... n'a été condamné qu'à 2 ans d'emprisonnement, peine
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14 mai 1997
Code pénale ; "alors qu'en cas de réponse affirmative aux questions régulièrement posées déclarant l'accusé coupable des faits qui lui sont reprochés, la Cour et le jury ne peuvent délibérer sur l'application
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12 novembre 1974
DEMANDEUR, PAR CORPS, AUX DEPENS ; FIXE AU MINIMUM EDICTE PAR LA LOI LA DUREE DE LA CONTRAINTE PAR CORPS ; MAIS SUR LES REQUISITIONS ORALES DE M L'AVOCAT GENERAL, PRISES A L'AUDIENCE, TOUCHANT L'APPLICATION
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4 octobre 1995
d'emprisonnement sans sursis, disposent, pour l'application de la peine dans les limites fixées par la loi, d'une faculté discrétionnaire dont ils ne doivent aucun compte ; Que le moyen, en ce qu'il
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7 octobre 1987
d'annulation du permis de conduire ; Sur le second moyen de cassation, pris de la violation de l'article 593 du Code de procédure pénale, en ce que la Cour d'appel n'a pas motivé sa décision en application
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10 janvier 1990
de l'homme et des libertés fondamentales ; Attendu, d'une part, que le moyen en ce qu'il conteste la compétence du tribunal aux armées des forces françaises en Allemagne et critique le montant de la peine
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12 janvier 1988
de faire, les raisons pour lesquelles elle jugeait opportun de prononcer la suspension du permis de conduire du demandeur pendant quatre mois ; Attendu que les juges répressifs disposent, quant à l'application
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11 mars 1998
Auduge, juge de l'application des peines au tribunal de grande instance de Melun, désigné par ordonnance de M. le président de la cour d'assises en date du 20 janvier 1997, en remplacement de Mme Y...
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