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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ2
ECLI:FR:CCASS:2014:C200785
7 mai 2014
impératifs de l'exploitation, de sorte qu'avait subsisté un danger d'électrocution dont l'employeur aurait dû avoir conscience sans pouvoir se dispenser de prendre les mesures nécessaires pour assurer la protection
4ème - 5ème SSR
CETAT:CETATEXT000028812886
31 mars 2014
ne bénéficie qu'à un seul salarié par organisation syndicale ainsi qu'au premier salarié, non mandaté par une organisation syndicale, qui a demandé l'organisation des élections. " ; que la protection
soc
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00043
15 janvier 2013
non communiquées à la partie adverse par souci de protection, des salariés- concernant des attestations de paiement de cotisation d'au moins deux salariés ; Que l'article L. 2142-1-4 du code du travail
6079b1569ba5988459c51b05
19 décembre 1990
devis, alors que, selon le moyen, il résulte de l'article L. 236-9 du Code du travail que la mission de l'expert appelé à informer le CHSCT en cas de risque grave pour la santé ou la sécurité des salariés
6079b1d69ba5988459c53cec
30 novembre 2004
jusqu'à la fin de la période de protection de son mandat le 30 septembre 2000 ; que dans l'intervalle le salarié a été réélu le 28 mars 2000 ; Attendu que pour limiter l'indemnisation demandée par
6079b15d9ba5988459c51d7d
11 décembre 1991
, que les absences provoquées par maladie, dûment notifiées et justifiées, ne constituent pas une rupture du contrat de travail mais une simple suspension ; qu'au cas où, aux termes des délais de protection
4 / 1 SSR
CETAT:CETATEXT000007711425
28 mai 1986
légalement investis de fonctions représentatives bénéficient dans l'intérêt des salariés qu'ils représentent d'une protection exceptionnelle ; que les dispositions de l'article L.321-7 qui, en cas de
1ère chambre
DTA_2003467_20230720
20 juillet 2023
l'employeur de revoir, au vu des risques et des modes de contamination induits par le virus du covid-19, l'organisation du travail, la gestion des flux, les conditions de travail et les mesures de protection
6079b1979ba5988459c52af8
12 juillet 2000
1993 concernant le travail à temps partiel pour décider qu'en vertu de cette loi le contrat de travail, conclu verbalement en 1980, devait être réputé à temps complet et faire droit aux demandes du salarié
6079b1c29ba5988459c53386
29 juin 2005
légalement justifié sa décision au regard de l'article L. 122-4 du Code du travail ; 2 / qu'en application du décret du 29 mai 1992, il appartient à l'employeur de prendre des mesures pour assurer la protection
61372518cd5801467741aeca
6 juin 2007
engagé le 19 octobre 1981 par la société Sogea Sud Ouest TP où il exerçait en dernier lieu les fonctions de conducteur de travaux, a été licencié le 4 octobre 2002 pour faute grave ; Attendu que le salarié
6137242acd5801467741322b
29 septembre 2004
la rupture du contrat de travail pour cause d'inaptitude ; qu'estimant cette rupture abusive, la salariée a saisi la juridiction prud'homale afin d'obtenir une indemnité équivalente aux salaires restant
6137267bcd58014677425e6f
travail en un contrat à durée indéterminée ; Attendu que pour accueillir la demande en requalification du contrat de travail en contrat à durée indéterminée et fixer en conséquence la créance du salarié
613723f6cd58014677410783
9 février 2005
l'arrêt des activités de l'entreprise et l'impossibilité de poursuivre l'exécution de son contrat de travail ; que le salarié a saisi la juridiction prud'homale pour voir inscrire ses créances au titre
6137249fcd58014677417099
11 mai 2005
122-3-4 et L. 122-3-8 du Code du travail ; Attendu que la cour d'appel a déclaré recevable et fondée la demande de requalification opposée par l'AGS et, requalifiant, a rejeté les demandes de la salariée
61372199cd580146773f51df
15 octobre 1991
réclamer, notamment en application de l'article L. 122-3-9 du Code du travail alors en vigueur, des dommages-intérêts pour rupture du contrat avant l'échéance du terme ; Attendu que pour débouter le salarié
6137211dcd580146773f118c
29 novembre 1989
Leclerc, selon un contrat de travail conclu pour une durée déterminée de 3 mois, venant à expiration le 31 décembre 1983 ; qu'il a été licencié dès le 5 octobre 1983 ; Attendu que pour débouter le salarié
6079b0ee9ba5988459c50d53
20 juin 1985
FAMILIALE VERSEE AU PERSONNEL PRESENT DANS L'ENTREPRISE LE 1ER SEPTEMBRE ; MAIS ATTENDU, D'UNE PART, QU'AYANT RELEVE, PAR MOTIFS PROPRES ET ADOPTES, QUE LA CONVENTION COLLECTIVE LIMITE LA PERIODE DE PROTECTION
cr
ECLI:FR:CCASS:2015:CR01989
14 avril 2015
chacune des heures complémentaires accomplies au-delà du dixième de la durée hebdomadaire ou mensuelle fixée au contrat de travail donne lieu à une majoration de salaire de 25 %, a pour seul objet la protection
61372185cd580146773f4770
16 octobre 1991
un emploi de direction, était à durée indéterminée ; Qu'en statuant ainsi, alors que les dispositions des articles L. 122-1 et suivants du Code du travail n'ayant été édictés que dans un souci de protection
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