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DÉCISION / ECLI
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civ2
ECLI:FR:CCASS:2017:C201235
21 septembre 2017
, l'URSSAF du Loiret, aux droits de laquelle vient l'URSSAF du Centre, a notifié notamment un chef de redressement relatif à la réintégration dans l'assiette des cotisations des sommes versées aux salariés
soc
613721c9cd580146773f7535
3 décembre 1992
Y... et Z... ont fait de fausses déclarations ; enfin, que la cour d'appel semble vouloir opposer au salarié une note du 20 décembre 1988, postérieure au licenciement, rappelant que toute absence devait
6137231fcd58014677405b08
4 juin 1998
du 4 décembre 1992 valait licenciement pour faute grave ; qu'en étant restée totalement muette sur ce moyen opérant, après avoir constaté que l'employeur n'était pas fondé à soutenir que le salarié
613721b5cd580146773f6612
2 juillet 1992
une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et des indemnités de rupture, alors que la société faisait valoir que la cause de la rupture résidait dans le retard apporté par le salarié
613721b8cd580146773f6814
8 octobre 1992
congés payés avec une indemnité qui, perçue au titre de sa maladie, est égale à son salaire sauf disposition contraire de la convention ; qu'en l'espèce pendant toute la durée au cours de laquelle le salarié
613723adcd5801467740ccd4
7 mars 2001
; que la maladie n'est pas une cause de rupture du contrat de travail, mais de suspension de celui-ci ; qu'il résulte des propres constatations de l'arrêt attaqué que le salarié M.
61372289cd580146773fe2da
3 mai 1995
une indemnité de préavis équivalente à un mois de salaire, alors, selon le moyen, qu'étant acquis que le salarié avait moins de 6 mois d'ancienneté, la cour d'appel aurait dû caractériser en quoi des
61372356cd5801467740875d
7 juillet 1999
de la société Euromaster depuis le 9 janvier 1991 en qualité de pompiste, a été licencié le 27 octobre 1994 ; Sur le premier moyen, pris en ses deuxième et troisième branches : Attendu que le salarié
6137243fcd58014677413e75
13 janvier 2004
X... y Y..., engagé le 25 septembre 2000 en qualité de manoeuvre, a saisi le 9 avril 2001 la juridiction prud'homale de diverses demandes ; Attendu que le salarié fait grief au jugement attaqué (conseil
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00478
13 avril 2022
de ses constatations la production par le salarié d'un décompte précis auquel l'employeur pouvait répondre, la cour d'appel, qui a fait peser la charge de la preuve sur le seul salarié, a violé l'article
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00726
21 juin 2023
rompu le 2 juin 2017 dans la mesure où, à compter de cette date, l'employeur n'avait plus fourni de travail au salarié, sans constater que le salarié avait été licencié à cette date, la cour d'appel a
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00945
21 septembre 2022
Pour dire le licenciement justifié par une cause réelle et sérieuse, l'arrêt, après avoir écarté les autres griefs imputés au salarié, retient que lors de la réunion d'expression collective des salariés
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01551
28 septembre 2016
Mme Ferré, greffier de chambre ; Sur le rapport de Mme Reygner, conseiller, les observations de la SCP Gatineau et Fattaccini, avocat de la société Derichebourg Atis Aéronautique, de la SCP Boré et Salve
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00994
21 juin 2018
; que la cour d'appel a relevé que les faits reprochés à la salariée étaient établis ; qu'en disant pourtant le licenciement de la salariée injustifié, compte tenu de son ancienneté de plus de trois ans
ECLI:FR:CCASS:2020:SO01229
16 décembre 2020
Le salarié fait grief à l'arrêt de le débouter de ce chef de demande, alors « que les juges ne peuvent méconnaître les termes du litige ; que le salarié a expressément soutenu qu'il devait déjeuner sur
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00558
29 mai 2024
Depuis 2006, le salarié exerce de façon ininterrompue des mandats représentatifs.
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01317
7 décembre 2022
; qu'en se bornant à affirmer, pour condamner l'exposante à verser aux salariées [O] et autres la prime de majoration pour les dimanches travaillés réservée aux salariés transférés du site de [Localité
ECLI:FR:CCASS:2025:SO01042
13 novembre 2025
les conditions de travail d'un salarié ; que la circonstance que la tâche donnée à un salarié soit différente de celle qu'il effectuait antérieurement, dès l'instant où elle correspond à sa qualification
Pôle 6 - Chambre 10
5fd9960f73043a87d39cef63
8 janvier 2020
En vertu de la convention collective applicable, la salariée avait droit à un préavis de 3 mois. Ainsi, l'indemnité à laquelle peut prétendre est d'un mois de salaire.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01305
30 juin 2016
7-1 du salarié).
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