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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372391cd5801467740b740
12 juillet 2000
individuels" stipule que "passé un délai de réflexion d'un mois, le salarié peut, soit directement, soit par l'intermédiaire d'une organisation syndicale nationale signataire de la Convention collective
61372487cd58014677416422
23 novembre 2005
X...", après avoir affirmé dans ses motifs que le contrat de ce dernier "doit être requalifié en contrat à durée indéterminée de droit commun", se contredit et a ainsi violé l'article 455 du nouveau Code
61372410cd58014677411c61
17 décembre 2003
l'avoir, en conséquence, condamnée à restituer à la société Ambulances de la Brie une somme reçue en exécution provisoire du jugement partiellement infirmé, alors, selon le moyen : 1 / qu'aucun salarié
613722becd58014677400e85
31 octobre 1996
; que ce dernier a saisi la juridiction prud'homale de diverses demandes; Sur le deuxième moyen : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir rejeté sa demande en paiement d'une somme
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01072
21 juin 2017
ont un rôle d'exécutant ; qu'en classant ces salariés dans le deuxième collège sans répondre à ces conclusions, le tribunal d'instance a privé sa décision de motifs, en violation de l'article 455 du code
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01306
25 septembre 2019
Y... a été engagé le 10 janvier 2005, par la société Ayder, en qualité de maçon et chef d'équipe ; que le 1er janvier 2014, le salarié a pris sa retraite et perçu à ce titre une indemnité de départ ; que
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01178
4 septembre 2019
, la cour d'appel a dénaturé les conclusions de l'exposante, en violation de l'article 4 du code de procédure civile ; 6°/ qu'il incombe au salarié qui demande le paiement d'une prime de démontrer qu'il
comm
613724cdcd580146774187c3
2 mai 2007
Le Y..., compte tenu de l'intérêt légitime que pouvait avoir l'employeur d'insérer une telle clause au regard de l'emploi d'emballeur du salarié ; qu'en se bornant à indiquer que la société CM ne critiquait
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00421
1 mars 2017
alors classé au niveau III, ce dont il résultait que la différence de classement était antérieure à la reclassification et au maintien consécutifs des avantages antérieurs ; que, pour débouter M.
613721b7cd580146773f6763
25 novembre 1992
X... et plusieurs autres salariés ont été amenés à s'absenter de l'entreprise ; qu'à la suite de ces absences, un abattement a été pratiqué sur les trois primes ; que les salariés ont critiqué le taux
613722f2cd58014677403918
28 octobre 1997
Chauvy, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique du pourvoi principal formé par les salariés : Attendu que le 13 juin 1970, à l'issue d'une rencontre
6137223fcd580146773fb690
10 janvier 1995
X..., son ancien employé, en soutenant qu'il avait été embauché par la société Sesham en violation d'une clause de non-concurrence ; Attendu que la société Furet fait grief à l'arrêt d'avoir dit n'y
613722e7cd58014677403009
28 mai 1997
Pierre Y..., domicilié : 39360 Vaux-les-Saint-Claude, 2°/ Mme Annie Z..., domiciliée ..., 3°/ M.
613722d2cd58014677401eb2
6 février 1997
de non-concurrence, figurant au contrat de travail de Mlle X..., et de l'avoir condamnée à payer à celle-ci diverses sommes en réparation du préjudice subi du fait de cette clause et à titre d'indemnisation
613723cdcd5801467740e576
29 janvier 2002
X... a été engagé par le Crédit du Nord, le 17 octobre 1993 ; qu'il a été promu conseiller de clientèle institutionnelle, le 1er mai 1996 et est devenu fondé de pouvoir, classe VII, coefficient 870 de
6079b1d89ba5988459c53d12
8 juin 2005
X..., la cour d'appel, qui a méconnu les clauses contractuelles liant les parties, a violé le contrat de travail de M.
613722a7cd580146773ffa6c
9 juillet 1996
une somme à titre de deuxième mois de préavis, alors, selon le moyen, que le salarié qui réclamait ce deuxième mois aux motifs qu'il avait été engagé sur la base du coefficient 240 défini par la convention
613722aecd5801467740006a
de Guinée a été abrogé et remplacé, le 28 janvier 1988, par l'article 378 du nouveau Code de travail immédiatement applicable aux contrats en cours; que, dès lors, l'arrêt attaqué devait analyser la clause
61372273cd580146773fd239
29 mars 1995
et sont généralement applicables prorata temporis" ; qu'en statuant comme il l'a fait, sans rechercher si l'accord d'entreprise comportait une clause plus favorable que celle ainsi définie, le conseil
613721c9cd580146773f74b7
24 mars 1993
violé par fausse application ; Mais attendu qu'ayant retenu, d'une part, qu'à l'issue de chaque spectacle le théâtre remettait aux salariés une attestation destinée à l'ASSEDIC qui mentionnait que les
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