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DÉCISION / ECLI
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DATE
EXTRAIT
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ECLI:FR:CCASS:2026:OR60756
25 juin 2026
-22.024 Demandeur(s) : la société Patey architectes Avocat(s) : la SAS Boulloche, Colin, Stoclet et associés Défendeur(s) : Mme [N] et autres Avocat(s) : la SCP Gaschignard, Loiseau
cr
ECLI:FR:CCASS:2026:CR50785
19 mai 2026
Sur le rapport de Mme Carbonaro, conseillère, les observations de la SCP Gaschignard, Loiseau et Massignon, avocat de M. [F] [S], et les conclusions de M.
ECLI:FR:CCASS:2026:CR50632
Rouvière, conseiller référendaire, les observations de la SCP Gaschignard, Loiseau et Massignon, avocat de la société [1] [Adresse 2], et les conclusions de M.
ECLI:FR:CCASS:2026:CR50631
ECLI:FR:CCASS:2026:CR50804
20 mai 2026
Sur le rapport de Mme Piazza, conseillère, les observations de la SCP Gaschignard, Loiseau et Massignon, avocat de M. [D] [Q] [J], et les conclusions de M.
Cour d'Appel
6253c86dbd3db21cbdd85452
21 février 2001
ORDONNANCE DE REFERE EN DATE DU 21 FEVRIER 2001 Alain LORIEUX, Premier Président de la Cour d'Appel d'ANGERS, assisté de Sylvie LE GALL, Greffier, REND l'ordonnance suivante : ENTRE : Mademoiselle
9ème / 10ème SSR
CETAT:CETATEXT000027415929
17 mai 2013
cas échéant, plusieurs lotissements et ne peuvent, par suite, être regardés comme des équipements propres au sens de l'article L. 332-15, leur coût ne peut être, même pour partie, supporté par le lotisseur
civ3
ECLI:FR:CCASS:2018:C300315
29 mars 2018
.]) a conclu un protocole d'accord avec la SMABTP concernant le règlement du sinistre consécutif à l'erreur d'implantation de la maison de M. et Mme Y..., a nécessairement accepté en sa qualité de lotisseur
civ2
60794c849ba5988459c45d3e
11 mars 1993
qu'il résulte du jugement attaqué, qui, rendu le 25 janvier 1993 par le tribunal d'instance de Vesoul a statué sur le droit de Mlle X..., à figurer sur la liste électorale de la commune de Chaux-la-Lotière
5 / 3 SSR
CETAT:CETATEXT000007743175
17 janvier 1990
Deroche à l'exclusion des propriétés qu'il détient en indivision avec les autres co-lotisseurs, lesquelles constituent la voirie privée du lotissement "En Chaudon" ; qu'ainsi le moyen doit être rejeté
3 / 5 SSR
CETAT:CETATEXT000007743457
7 octobre 1988
étaient indispensables ; qu'ainsi, en refusant l'autorisation sollicitée pour un lotissement qui n'était pas compatible avec la capacité des équipements publics alors existants, et alors même que le lotisseur
6 / 2 SSR
CETAT:CETATEXT000007752842
21 juillet 1989
annexes est subordonnée à une autorisation délivrée par le préfet", que le deuxième alinéa de l'article 3 du même décret dispose que "L'arrêté d'autorisation énonce les prescriptions auxquelles le lotisseur
1 / 4 SSR
CETAT:CETATEXT000007678478
17 octobre 1980
LA REALISATION DE L'OPERATION" ; QUE, DANS LE CAS OU LE CERTIFICAT D'URBANISME EST DEMANDE EN VUE DE LA REALISATION D'UN LOTISSEMENT, CES CONDITIONS PEUVENT COMPRENDRE LES CONDITIONS AUXQUELLES LE LOTISSEUR
CETAT:CETATEXT000007802893
18 novembre 1991
lieu qu'en application de l'article R. 315-29 du code de l'urbanisme, le coût de ce réseau aurait dû être supporté, sur le territoire du lotissement de Saint-Fiacre, non par la commune mais par le lotisseur
7 / 8 SSR
CETAT:CETATEXT000007620243
16 juin 1986
la régularité de la procédure d'imposition : Considérant que la société civile immobilière "les Résidences du Lac", qui ne conteste pas avoir eu, au cours des années 1977 et 1978, une activité de lotisseur
9 / 7 SSR
CETAT:CETATEXT000007613910
25 mai 1977
D'AFFAIRE REEL, SOUTIENT QU'IL AURAIT DU BENEFICIER DU REGIME DU FORFAIT ; MAIS QUE L'ARTICLE 295 BIS II-2-2. , EN VIGUEUR JUSQU'AU 31 DECEMBRE 1967, EXCLUAIT DE PLEIN DROIT DU REGIME DU FORFAIT LES "LOTISSEURS
CETAT:CETATEXT000007624426
15 avril 1988
." ; Considérant, d'une part, que la société "Louis X... et Fils", qui exerce l'activité de lotisseur, pour laquelle elle est imposée dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux, a, par
6079a8809ba5988459c4da55
22 décembre 1965
DECRET DU 31 DECEMBRE 1958 PRECITE ; QU'ENFIN, L'INFRACTION DE LOTISSEMENT SANS AUTORISATION PEUT ETRE REALISEE MEME SI AUCUNE MALFACON OU VIOLATION DU PLAN D'AMENAGEMENT COMMUNAL N'EST REPROCHEE AU LOTISSEUR
2ème chambre
DTA_2301499_20250617
17 juin 2025
est tardive ; - l'atteinte au principe d'égalité n'est pas démontré ; - un autre motif peut être substitué à celui qui fonde la décision en litige dès lors que l'absence de convention entre le lotisseur
ECLI:FR:CCASS:2017:C310504
21 décembre 2017
juger ; que, de fait, si, comme l'a relevé l'expert il a été tenu compte du plan parcellaire pour élaborer le plan de masse du lotissement il doit nécessairement être tenu compte du fait que c'est le lotisseur
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