CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613724ddcd5801467741905e
15 novembre 2006
du code du travail et 1382 du code civil ; 2 / que la rupture du contrat de travail ne peut être imputée à l'employeur en l'absence d'un lien de causalité avec la faute de l'employeur ; qu'en déduisant
613721ebcd580146773f8bb9
2 novembre 1993
mesure d'organiser sa défense à l'audience du 3 décembre 1992 pour laquelle la convocation ne lui est parvenue que le 1er décembre 1992 et non trois jours à l'avance ainsi que le prescrit l'article R. 433-4
613722c9cd58014677401754
8 janvier 1997
l'indemnisation sur cette circonstance dont la demanderesse ne rapportait pas, ni seulement n'offrait de rapporter la preuve, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 122-14-4
61372380cd5801467740a9da
31 mai 2000
de procédure civile et privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 122-14-4 du Code du travail ; 2 / que le salarié a largement évoqué dans ses conclusions la mauvaise foi de la Banque
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00885
7 juin 2018
des voies et modalités de recours ne constitue pas une notification, au sens de l'article L. 5422-4 du code du travail, faisant courir le délai biennal de prescription prévu par ce texte ; qu'il résultait
613721d0cd580146773f7a36
10 février 1993
Mme X... n'avait été présente dans l'entreprise que pendant quinze jours, n'a pas tiré de ses constatations les conséquences légales qui en découlaient au regard des articles L. 122-14-3 et L. 122-14-4
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00427
6 mai 2025
du code du travail ; 4°/ que selon l'article L. 1233-4 du code du travail dans sa rédaction issue de l'ordonnance n° 2017-1718 du 20 décembre 2017, l'employeur peut soit adresser au salarié des offres
Pôle 2 - Chambre 2
6036a64ab7bea047efd1b2f3
18 septembre 2015
du code du travail et sa réclamation est recevable et bien fondée comme l'a retenu le tribunal, POLE EMPLOI n'apportant pas la preuve qui lui incombe du caractère fictif des contrats de portage salarial
6079b1639ba5988459c5200b
12 janvier 1993
sans cause réelle et sérieuse, et que, le 6 février 1987, l'ASSEDIC de Lille a saisi la cour d'appel d'une requête en complément de cette décision qui, malgré les dispositions de l'article L. 122-14-4
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00489
13 avril 2022
Bien-fondé du moyen Vu l'article L. 3171-4 du code du travail : 8.
61372371cd58014677409dc5
22 février 2000
ayant subordonné le caractère réel et sérieux du licenciement pour non-réalisation de ses objectifs à la preuve de l'insuffisance professionnelle du salarié, la cour d'appel a violé l'article L. 122-14-4
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00435
3 mars 2010
du travail et L. 2324-4 du code du travail et la Convention n° 87 de l'OIT relative à la liberté syndicale et à la protection du droit syndical, ratifiée par la France ; Attendu, selon cette Convention
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00755
30 septembre 2020
de la Cour Vu l'article L. 3171-4 du code du travail et l'article L. 3121-22, alinéa 1er, du même code, dans sa rédaction antérieure à celle issue de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 : 6.
613721b2cd580146773f6370
16 avril 1992
tendant à faire condamner son ancien employeur au paiement de sommes à titre rappel de salaire et de gratification alors, selon le moyen, que si l'appel était irrecevable au regard de l'article R. 517-4
6079b0bc9ba5988459c4fd57
6 mars 1980
SUR LES DEUX MOYENS DE CASSATION : VU LES ARTICLES 1134 DU CODE CIVIL ET L. 122-4 DU CODE DU TRAVAIL ; ATTENDU QUE LA SOCIETE LABORATOIRES DE L'HEPATROL, SUIVANT LETTRE DU 15 JUIN 1976, AVAIT ENGAGE
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02093
25 octobre 2011
avait refusé antérieurement l'emploi qu'elle occupait jusqu'alors, lequel avait été transféré au sein de l'entreprise d'externalisation, l'arrêt attaqué a violé par fausse application l'article L. 1233-4
cr
6079a8179ba5988459c4bcc3
6 février 1979
La Cour, Vu le mémoire produit ; SUR LE MOYEN UNIQUE DE CASSATION, pris de la violation des articles L. 432-4, L. 434-4 et 463-1 du Code du travail, de l'article 593 du Code de procédure pénale, de l'article
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00427
3 juin 2020
, de sorte que la prise d'acte ultérieure était nécessairement inopérante, n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations en violation des articles L. 1243-1, L. 1243-3 et L. 1243-4
613722f0cd58014677403740
16 décembre 1997
Chauvy, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur la recevabilité du pourvoi : Vu les articles 40, 605 du nouveau Code de procédure civile et R. 517-4 du Code du travail
6137223acd580146773fb43c
3 mai 1994
du Code du travail ; alors, d'autre part, que, dans ses conclusions d'appel, M.
Page 75 sur 27739