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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b1919ba5988459c5294e
9 mars 1999
X... se doit de rester à la disposition de son employeur pour répondre à toute intervention urgente si nécessaire, qu'il est tenu de rester sur son lieu de travail ; que, selon l'article L. 212-4 du Code
613724d0cd5801467741896c
20 décembre 2006
statuer sur ces moyens qui ne seraient pas de nature à permettre l'admission du pourvoi ; Mais sur le second moyen : Vu l'article L. 122-14-4 du code du travail ; Attendu que la cour d'appel
ECLI:FR:CCASS:2013:SO02143
11 décembre 2013
du travail ; que dans le cas de madame X..., sa période de protection s'étendait sur 16 semaines (article L.1225-17 du code du travail) outre 4 semaines (article L.1225-4 du code du travail), soit 20
6079b0da9ba5988459c50772
18 mai 1983
DELAISSEES ; ET SUR LE SECOND MOYEN, COMMUN AUX DEUX POURVOIS, PRIS DE LA VIOLATION DES ARTICLES L 122-14-4 DU CODE DU TRAVAIL ET 455 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE : ATTENDU QU'IL EST ENCORE FAIT GRIEF
61372268cd580146773fcb49
12 avril 1995
effectif et, par conséquent, si elle s'est prononcée en droit ou en fait ; que l'arrêt est ainsi privé de base légale au regard des articles L. 751-1 et L. 751-4 du Code du travail ; alors, d'autre
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02569
5 décembre 2012
simple formalité mais la loi des parties qui doit s'imposer au juge si les parties l'invoquent ; que, d'une part, la clause litigieuse ne met pas en échec les dispositions des articles L.1411-1 et L.1411-4
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01360
14 décembre 2022
aurait pu, le cas échéant, revendiquer en application des dispositions conventionnelles, la cour d'appel a statué par un motif inopérant et violé l'article L. 3171-4 du code du travail. » Réponse de
6137233ecd5801467740748f
24 mars 1999
L. 122-14-4 du Code du travail ; alors, selon le deuxième moyen, d'une part, que la cour d'appel devait apprécier le caractère fondé ou non du licenciement en fonction des éléments de fait mentionnés
613722cccd580146774019d4
10 décembre 1996
rémunération; qu'en déboutant néanmoins la salariée de ses demandes au titre d'un licenciement, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations et a violé l'article L. 122-4
61372499cd58014677416d3a
22 février 2006
du Code du travail ; Sur les deux premiers moyens, réunis : Vu les articles L. 122-25-2, L. 122-27, L. 122-30 et L. 122-14-4 du Code du travail ; Attendu, d'une part, que la résiliation du contrat
ECLI:FR:CCASS:2007:SO02715
19 décembre 2007
tiré de l'article L. 132-4 du code du travail, la situation des salariés doit être régie, en cas de conflit de normes, par celle qui leur est la plus favorable ; que lorsque le conflit de normes met en
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13 juillet 1988
présenté une demande en dommages-intérêts de ce chef ; Que le moyen ne peut être accueilli ; Sur le quatrième moyen : (sans intérêt) ; Mais sur le deuxième moyen : Vu l'article L. 771-4
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30 mars 2005
harcèlement ; qu'elle a saisi la juridiction prud'homale de diverses demandes ; Sur le moyen unique, pris en sa première branche : Mais attendu que nonobstant le visa erroné à l'article L. 122-14-4
6079b0c49ba5988459c50208
22 juillet 1981
SUR LE PREMIER MOYEN, PRIS DE LA VIOLATION DES ARTICLES L. 122-14-3, L. 122-14-4 DU CODE DU TRAVAIL ET 455 DU NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE ; ATTENDU QUE LE 4 DECEMBRE 1973, MLLE ANNE X...
civ2
ECLI:FR:CCASS:2022:C200923
22 septembre 2022
L. 3122-4 du code du travail, permettant de faire varier la durée hebdomadaire du travail de 28 à 42 heures, le solde de la modulation étant établi au 31 décembre de chaque année et qu'en vertu de cet
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5 janvier 2000
lui avoir accordé une réparation suffisante de son préjudice, alors, selon le moyen, que la cour d'appel pour rejeter sa demande de réintégration se fonde sur les dispositions de l'article L. 122-14-4
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17 avril 1986
Sur le premier moyen, pris de la violation des articles 455 du nouveau Code de procédure civile, 1134 du Code civil et L. 122-14-4 du Code du travail ; Attendu que M.Zerah, engagé le 28 mai 1957
1 SS
CETAT:CETATEXT000007921622
26 juin 1996
du travail, notamment son article R. 311-3-4 ; Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ; Vu l'ordonnance n° 45-1708 du 31 juillet 1945, le décret n° 53-934 du 30 septembre
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11 juillet 2006
fait grief à l'arrêt d'avoir dit le licenciement sans cause réelle et sérieuse et alloué en conséquence des sommes au salarié, pour des motifs pris de la violation des articles L. 122-14-2 et L. 122-14-4
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00440
9 mars 2017
de commerce, ensemble l'article L. 1233-4 du code du travail ; Mais attendu, qu'après avoir constaté, par motifs propres, que l'organisation du réseau ADMR auquel appartenait l&apos
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