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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00141
26 janvier 2017
que l'employeur "n'avait pas estimé devoir qualifier de faute grave les mêmes faits commis par le chef d'équipe, ce qui relativisait la gravité des manquements commis par les deux
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00643
11 juin 2025
un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé ; que selon l'article L. 4131-3 du même code, aucune sanction, aucune retenue de salaire ne peut être prise à l'encontre d'un travailleur qui s'est
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00010
18 janvier 2023
La cour d'appel a d'abord relevé que si le tribunal correctionnel avait, par jugement du 2 mai 2019, relaxé les employeurs des faits de harcèlement moral à l'encontre de l'intéressé, cette relaxe prononcée
cr
613725dccd5801467742115c
28 novembre 2001
de Paris a retenu que le délit préparé était celui d'extorsion commise au préjudice d'une personne particulièrement vulnérable, prévu et puni par les articles 312-1, alinéa 1er, et 312-2, 2 , du Code
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00587
4 juin 2025
les faits fautifs commis moins de deux mois avant l'engagement des poursuites disciplinaires ; qu'en énonçant que les règles de prescription n'autorisaient pas l'employeur à invoquer le fait reproché
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00862
29 mai 2019
, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1154-1 du code du travail ; 5°/ que la cour d'appel qui a retenu que « L'employeur s'est dispensé de fournir des explications
6137251bcd5801467741b050
20 juin 2007
durée indéterminée quelle que soit la qualification que lui donne l'employeur ; que dès lors la mise à pied prononcée pour un temps déterminé présente un caractère disciplinaire ; qu'en statuant comme
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00469
28 mai 2026
La salariée fait grief à l'arrêt de la débouter de sa demande de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors « que selon l'article L. 1332-2 du code du travail, la sanction
613723b8cd5801467740d531
6 décembre 2000
égard, la cour d'appel s'est prononcée par voie d'affirmation péremptoire et a violé l'article 455 du nouveau Code de procédure civile ; 2 / la société avait licencié le salarié pour faute grave pour
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01248
23 juin 2016
qui allègue une faute grave du salarié a la charge de la preuve ; que l'employeur ne peut pas se prévaloir d'une faute grave s'il a toléré les faits sans y puiser un motif de sanction ou si le salarié
61372627cd580146774235e1
18 septembre 2002
des douanes, 591 et 593 du Code de procédure pénale, violation du principe de présomption d'innocence, défaut de motifs, manque de base légale ; "en ce que l'arrêt attaqué a déclaré Job X... coupable
61372411cd58014677411d93
10 décembre 2003
qu'en l'espèce, l'employeur a été informé des faits reprochés à M.
Chambre 4-6
69ef2034cdc6046d47b068fb
24 avril 2026
, de sorte qu'aucune prescription des faits ne peut être retenue.
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00522
21 mai 2025
alors : « 1°/ que la faute grave est celle qui rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise ; que, pour écarter la faute grave, l'arrêt retient que M.
613723c6cd5801467740dfec
13 juin 2001
l'espèce, en jugeant que la "déstabilisation de la force de vente" reprochée ne pouvait être considérée comme une faute grave, au seul motif que l'employeur aurait tardé à la sanctionner, sans rechercher
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01108
5 juillet 2018
a violé l'article 1351 du code civil ; 5°/ que quelle que soit son ancienneté, son passé disciplinaire ou la qualité par ailleurs reconnue de son travail, commet une faute grave le conseiller particuliers
61372123cd580146773f144e
28 février 1990
Y... s'était absenté les 20, 21 et 22 juin 1983 sans en fournir la moindre justification à l'employeur ; qu'en décidant néanmoins que le licenciement prononcé était dépourvu de cause réelle et sérieuse
613722c3cd580146774012bd
1 octobre 1996
, en retenant également, pour statuer comme elle l'a fait, que "parallèlement la société GSF Celtus a effectué des retenues injustifiées sur les salaires de M.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01796
12 octobre 2016
sa décision de base légale au regard des articles L.1152-2 et L.1152-3 du code du travail ; 2°/ (et subsidiairement), qu'est nul le licenciement prononcé pour un motif qui trouve en réalité sa
PS ctx protection soc 3
6a0e06c0cdc6046d475a3307
20 mai 2026
Elle considère que le défaut de motivation de la décision de prise en charge de l’organisme n’est pas un élément sanctionner par l’inopposabilité.
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