CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613720a6cd580146773eceb9
7 mai 1987
X... a accompli un travail pendant la mise à pied, c'est en refusant d'obéir à son employeur ; qu'il ne justifie donc d'aucun droit ni d'aucun accord pour le paiement qu'il réclame ; qu'enfin, les faits
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5 novembre 1982
ETAIT OU NON FONDE ; MAIS ATTENDU QUE POUR ALLOUER A TRIJASSON LA SOMME QU'IL RECLAMAIT, LE CONSEIL DE PRUD'HOMMES A ESTIME QUE SON COMPORTEMENT N'AVAIT PAS JUSTIFIE SA MISE A PIED ; QUE LES FAITS
61372189cd580146773f4949
9 juillet 1991
civil et l'article L. 122-41 du Code du travail ; qu'en effet, l'arrêt a considéré que les faits ayant motivé le licenciement pouvaient avoir été connus de l'employeur lorsque le salarié a fait l'objet
6079b0c89ba5988459c50402
11 mars 1982
GRIEF AU JUGEMENT ATTAQUE D'AVOIR ANNULE CES SANCTIONS ET D'AVOIR ALLOUE AUX INTERESSES DES SOMMES CORRESPONDANT AUX SALAIRES PERDUS DU FAIT DE LEUR MISE A PIED, AU MOTIF QU'ILS NE POUVAIENT ETRE SANCTIONNES
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RETENU PAR L'EMPLOYEUR ; ATTENDU QU'IL EST FAIT GRIEF AU CONSEIL DE PRUD'HOMMES D'AVOIR AINSI STATUE ALORS QU'IL N'APPARTENAIT PAS AUX JUGES DU FOND DE SUBSTITUER LEUR APPRECIATION A CELLE DE L'EMPLOYEUR
6079b0d89ba5988459c504d6
18 novembre 1982
ETAT DANS LEUR JUGEMENT DES CONCLUSIONS PRISES PAR LA DEMANDERESSE CE QUI PERMETTAIT DE CONNAITRE LES PRETENTIONS ET LES MOYENS QUI Y ETAIENT ENONCES ; QUE, D'AUTRE PART, LES FAITS RETENUS COMME MOTIFS
613720a9cd580146773ed238
19 novembre 1987
retenus comme motifs de sanctions prononcées par un employeur ; Attendu que pour refuser d'accorder à M.
6079b1559ba5988459c519b5
25 septembre 1990
X... était justifié par une cause réelle et sérieuse alors, selon le pourvoi, d'une part, que la loi du 4 août 1981 a amnistié les faits retenus comme motifs de sanctions prononcées par un employeur, antérieurs
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13 octobre 1988
1er de la loi n° 81-736 du 4 août 1981 ; Attendu que, selon ces textes, sont amnistiés les faits commis antérieurement au 22 mai 1981, en tant qu'ils constituent des fautes passibles de sanctions
Foyer du fonctionnaire et de la famille le 9 novembre 1983c/M. X
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5 mai 1988
à l'article 13, les faits retenus comme motifs de sanctions prononcées par un employeur ; Attendu que pour décider que le licenciement prononcé par le Foyer du fonctionnaire et de la famille le 9 novembre
6079b0d89ba5988459c50512
DU FOND ONT OUTREPASSE LEURS FONCTIONS, EN SUBSTITUANT A L'EMPLOYEUR, CHEF D'ENTREPRISE, LEUR PROPRE APPRECIATION DE LA SANCTION A PRENDRE ; MAIS ATTENDU QUE LES FAITS RETENUS COMME MOTIF DE LA SANCTION
1 SS
CETAT:CETATEXT000007780021
21 décembre 1990
Hubert, Commissaire du gouvernement ; Considérant qu'aux termes de l'article 14 de la loi du 20 juillet 1988 : "Sont amnistiés les faits commis avant le 22 mai 1988 en tant qu'ils constituent des fautes
ECLI:FR:CCASS:1985:SO585
13 mars 1985
A REMBOURSER DES SALAIRES QUI AVAIENT ETE RETENUS, SUBSTITUER SA PROPRE APPRECIATION A CELLE DE L'EMPLOYEUR SUR L'IMPORTANCE DE LA SANCTION A PRONONCER POUR UNE FAUTE DONT LA REALITE ETAIT CONSTATEE ;
6137240ecd58014677411a69
19 mars 2003
commis avant le 17 mai 2002 en tant qu'ils constituent des faits passibles de sanctions disciplinaires ou professionnelles ; que sauf mesure individuelle accordée par décret du Président de la République
613722eecd58014677403628
11 décembre 1997
-884 du 3 août 1995 ; Attendu que, selon ce texte, sont amnistiés dans les conditions prévues à l'article 14 les faits retenus comme motifs de sanctions prononcées par un employeur ; Attendu, en
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29 mai 1991
retenus comme motifs de sanctions prononcées par un employeur ; Attendu que M.
8 / 9 SSR
CETAT:CETATEXT000008077421
7 janvier 2000
commis avant le 18 mai 1995 en tant qu'ils constituent des fautes passibles de sanctions disciplinaires ou professionnelles ...
CETAT:CETATEXT000008079466
CETAT:CETATEXT000007942761
8 janvier 1997
Arrighi de Casanova, Commissaire du gouvernement ; Sur l'application de la loi d'amnistie du 3 août 1995 : Considérant que l'amnistie de faits retenus comme motifs de sanctions prononcées par un employeur
Conseil d'État
CETAT:CETATEXT000007771079
22 février 1991
chez l'employeur qui lui a succédé en application de l'article L.122-12 du code du travail ..." ; qu'il résulte de ces dispositions que l'amnistie des faits retenus comme motifs de sanctions prononcées
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