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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137224ccd580146773fbd11
25 janvier 1995
du contrat de travail, s'analysant en un licenciement, devait être datée non de la lettre de rupture adressée le 25 juin 1991, mais de la lettre de licenciement du 26 juillet 1991, alors, selon le moyen
613724d7cd58014677418c8b
21 février 2007
retenir que la cause véritable du licenciement était autre que celle énoncée dans la lettre de rupture, il doit préciser en quoi ce motif était prépondérant et caractériser le fait qu'il constituait la
613723c3cd5801467740ddad
26 septembre 2001
rupture du contrat de travail prononcé à titre disciplinaire, si la lettre de rupture fixe les limites du litige en ce qui concerne les griefs articulés à l'encontre du salarié et les conséquences que
6137239ccd5801467740c057
4 avril 2001
ils sont saisis ; que par ses conclusions régulièrement déposées, Mme X... a soutenu que son licenciement avait été prononcé en violation de l'article L. 122-14-2 du Code du travail, l'annexe à la lettre
6137237acd5801467740a476
30 mai 2000
alors, selon, le moyen, premièrement, que pour se prononcer sur la cause réelle et sérieuse d'un licenciement, les juges sont tenus d'examiner l'ensemble des griefs invoqués par l'employeur dans la lettre
613723a5cd5801467740c71f
21 mars 2001
de licenciement pour faute grave d'un cadre supérieur ; qu'en affirmant que la formulation de ce grief ne permet pas de comprendre quels sont exactement les reproches adressés au salarié dans cette lettre
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00193
18 janvier 2012
de salaire et des documents de fin de contrat conformes, alors, selon le moyen : 1°/ que les juges ne peuvent dénaturer les éléments de preuve versés aux débats ; qu'en l'espèce, il ressort de la lettre
6137232ecd58014677406809
16 décembre 1998
antérieure", a violé l'article L. 122-9 du Code du travail ; alors, ensuite, que le grief formulé par l'employeur dans sa lettre de rupture du 7 juin 1989 ne résidait pas dans le simple refus du salarié
613723f2cd580146774103fc
13 mars 2002
; que si l'on peut considérer que les écritures déposées en première instance par l'apprenti contiennent l'aveu explicite qu'il a reçu en main propre la lettre de rupture le 31 octobre 1997, il y a lieu
613723d7cd5801467740ed73
20 novembre 2001
de travail ; 3 / que la seule référence, dans la lettre de rupture, à la décision déclarant l'employeur en liquidation judiciaire, ne permet pas de caractériser une cause réelle et sérieuse de licenciement
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00106
24 janvier 2018
Y... abusive, la cour d'appel a retenu que la lettre de rupture du 10 avril 2013 énonçait que la rupture était notifiée pour le motif suivant « arrêt de la mission vous concernant par le client SGE » et
61372294cd580146773febaa
5 décembre 1995
victime d'un accident du travail survenu le 7 mars 1986 ; que le 17 octobre 1988, le médecin du travail l'a déclaré inapte à son emploi et que le même jour, la salariée a remis à son employeur une lettre
8ème Ch Prud'homale
5fca64f735e5124d839bc623
30 octobre 2020
[Y] fait observer que les termes de la lettre de rupture du contrat ont été dénaturés par les premiers juges.
6137232ecd58014677406795
25 novembre 1998
sur neuf représentants, la moitié seulement atteignant leurs objectifs et ainsi violé l'article 1134 du Code civil ; alors, enfin, que l'appréciation du caractère suffisant de la motivation de la lettre
comm
61372690cd5801467742691f
8 novembre 2005
personne protégée s'est trouvée dans l'impossibilité d'agir ; qu'ainsi, la cour d'appel, qui n'a pas réfuté le fait que les titulaires des comptes courant avaient été dans l'impossibilité d'agir jusqu'aux lettres
61372310cd58014677404e94
4 février 1998
que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse alors que l'arrêt manque de base légale dès lors qu'il ne recherche pas si le départ définitif de la salariée remplacée, invoqué dans la lettre
61372387cd5801467740af8e
15 novembre 2000
articles L. 122-40 et suivants et L. 122-3-8 et L. 981-1 du Code du travail ; Mais attendu que la cour d'appel a retenu que l'éviction de Mlle Y... de son école, que l'employeur mentionnait dans la lettre
613722b7cd58014677400841
23 octobre 1996
du travail, le délai maximum séparant l'entretien préalable et l'envoi de la lettre de rupture est d'un jour franc; qu'en se fondant, pour dire la procédure irrégulière, sur le fait que l'employeur "n'aurait
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00273
20 février 2019
du contrat sans préavis ni indemnité ; que la lettre de rupture fixant les limites du litige, il appartient au juge d'examiner les motifs invoqués dans celle-ci et exclusivement ces motifs ; qu'en l'espèce
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00805
24 avril 2013
application de l'article 641 du code de procédure civile, lorsqu'un délai est exprimé en jours, celui de la notification qui le fait courir ne compte pas ; qu'en l'espèce, le salarié ayant reçu la lettre
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