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DÉCISION / ECLI
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comm
ECLI:FR:CCASS:2020:CO00711
2 décembre 2020
privé sa décision de base légale au regard des articles 1108 et 1134 du code civil, dans leur rédaction applicable au litige ; 3°/ que le juge ne doit pas dénaturer les conclusions des parties ; qu'en
JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
DTA_2301581_20231024
24 octobre 2023
le mérite de ces conclusions, qu'écarter comme inopérants tous les moyens de la requête étrangers à la contestation par l'intéressé devant la Cour nationale du droit d'asile de la décision par laquelle
soc
61372310cd58014677404f09
14 janvier 1998
X..., les conclusions de M. Terrail, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu que Mme Z..., secrétaire d'avocat, a travaillé pour M.
civ2
61372413cd58014677411ed9
5 juin 2003
, sans répondre à ses conclusions qui invoquaient une totale obstruction de sa vue sur le lac ; que la cour d'appel a ainsi violé l'article 455 du nouveau Code de procédure civile ; Mais attendu que
ECLI:FR:CCASS:2020:CO00661
18 novembre 2020
La société Puma fait le même grief à l'arrêt, alors « qu'elle faisait valoir dans ses conclusions d'appel que le fait que ses produits aient été vendus sans conseils prodigués par un personnel compétent
cr
613725ffcd5801467742226b
3 octobre 2000
octobre deux mille, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller BLONDET, les observations de la société civile professionnelle WAQUET, FARGE et HAZAN, avocat en la Cour, et les conclusions
61372336cd58014677406e76
23 février 1999
X..., de Me Thouin-Palat, avocat du directeur général des Impôts, les conclusions de M.
613724b2cd580146774179b5
14 décembre 2006
X... recevait des objectifs à réaliser, la cour d'appel a statué par un motif inopérant, privant encore sa décision de base légale au regard de l'article L. 212-15-1 du code du travail ; 3 / que la
ECLI:FR:CCASS:2022:C200971
29 septembre 2022
la caducité de l'appel ; qu'en statuant de la sorte par un motif inopérant, dès lors que, serait-il établi qu'elles ne déterminent pas l'objet du litige, des conclusions ne sont pas irrecevables pour ce
61372479cd58014677415cda
14 février 2006
ne saurait clôturer le compte de son client sans respecter un préavis minimal lui permettant d'assurer la continuité de son activité ; qu'en écartant ainsi la responsabilité de la banque au motif inopérant
civ1
6137243bcd58014677413c51
27 février 2007
la procédure portée devant le tribunal de commerce de Bergerac" ; que la banque a ensuite contesté la validité de cet accord en invoquant une erreur commise sur l'identité du débiteur suite à une confusion
ECLI:FR:CCASS:2019:CO00650
25 septembre 2019
que non avertis en 1995, étaient devenus avertis en 2007 du fait du nombre de crédits et du prêt de restructuration qu'ils avaient contractés dans l'intervalle, la cour d'appel a statué par un motif inopérant
613725cdcd58014677420a2a
10 mars 1999
Greffier de chambre : Mme Krawiec ; Sur le rapport de M. le conseiller SCHUMACHER, les observations de Me Le PRADO et de la société civile professionnelle MONOD et COLIN, avocats en la Cour, et les conclusions
civ3
ECLI:FR:CCASS:2021:C300659
23 septembre 2021
, faire observer et observer lui-même le principe de la contradiction ; qu'en rejetant les conclusions déposées le 26 juin 2017 par les consorts [G]-[F] ainsi que les pièces 43 à 47 de leur dossier aux
61372208cd580146773f9b2f
6 janvier 1994
chambre ; Sur le rapport de Mme le conseiller Delaroche, les observations de la SCP Delaporte et Briard, avocat de la société Crédit du Nord, de la SCP Boré et Xavier, avocat des époux X..., les conclusions
613723f9cd580146774109ec
22 mai 2002
A..., directeur de la société Sogea Guadeloupe, est inopérante à démontrer que M.
613721a8cd580146773f5b9b
27 février 1992
Kessous, avocat général, Mme Molle-de Hédouville, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Waquet, les conclusions de M.
6137251acd5801467741afab
6 juin 2007
licencié le 14 juin 2002 pour motif économique ; que le fonds de commerce ayant été cédé à la société La Calanque peu après le licenciement, le salarié en a contesté le bien-fondé en invoquant une collusion
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00625
25 mai 2022
que le dispositif des conclusions du salarié débutait par le visa de l'article L. 1132-1 du code du travail et que dans le corps de ses conclusions, il avait indiqué que licencié pendant la suspension
613722d8cd58014677402302
6 mai 1997
X..., de Me Jacoupy, avocat de la société Europagro, les conclusions de M.
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