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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
613725bbcd580146774201a9
26 juillet 2000
suivie contre lui à la demande du gouvernement helvétique, a donné un avis favorable ; Vu le mémoire produit ; Sur le premier moyen de cassation, pris de la violation des articles 29 du Code civil, 5,
soc
6137220bcd580146773f9c92
10 novembre 1993
l'absence de possibilité de reclassement du salarié, ne dispensait pas l'employeur de rechercher l'existence d'une telle possibilité dans l'entreprise, au besoin, ainsi que le prévoit l'article L. 122-32-5,
6137247bcd58014677415e15
14 décembre 2005
caissière qui ne peut lui être imposée ; que c'est donc à tort que Mme X... soutient que la société Carnivor aurait dû procéder à une telle permutation ; Attendu, cependant que selon l'article L. 122-32-5,
6137212ecd580146773f1aa0
3 avril 1990
reclassement correspondant à ses aptitudes avait donc un caractère abusif ; Qu'en statuant ainsi sans préciser en quoi l'emploi que lui proposait l'employeur répondait aux exigences de l'article L. 122-32-5
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01097
5 juin 2008
Sur le moyen unique, pris en sa seconde branche : Vu les articles L. 212-4-5, alinéas 1er et 3, devenus respectivement les articles L. 3123-11 et L. 3123-10 du code du travail, ensemble l'article 1134
61372589cd5801467741e988
6 octobre 1993
Joignant les pourvois en raison de la connexité ; Vu le mémoire produit, commun aux demandeurs ; Sur le moyen unique de cassation pris de la violation et fausse application des articles L. 480-4 alinéa
61372394cd5801467740ba80
12 juillet 2000
l'employeur, face à ces avis, n'avait pas à rechercher un reclassement du salarié au sein de l'entreprise ni à consulter les délégués du personnel ; Attendu cependant qu'il résulte de l'article L. 122-32-5,
ECLI:FR:CCASS:2023:CR01614
19 décembre 2023
La question prioritaire de constitutionnalité est ainsi rédigée : « Les textes sus-visés [l'article 433-5, alinéa 1er et 2 et 433-22 du code pénal] à la base de la poursuite en outrage sont contraires
comm
613724e8cd580146774195ce
30 octobre 2007
NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, FINANCIERE ET ECONOMIQUE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique pris en sa quatrième branche : Vu l'article L. 621-5,
civ1
ECLI:FR:CCASS:2022:C100639
14 septembre 2022
S] font grief à l'arrêt de déclarer irrecevable leur recours, alors « que la saisine de la cour d'appel, dans l'hypothèse où le bâtonnier ne rend pas de décision dans le délai prévu par l'article 179-5,
civ2
ECLI:FR:CCASS:2017:C201411
12 octobre 2017
que la question est ainsi rédigée : "En s'abstenant de donner une définition précise du chiffre d'affaires constituant l'assiette de la contribution sociale de solidarité des sociétés, l'article L. 651-5
ECLI:FR:CCASS:2017:C201412
la question est ainsi rédigée : « En s'abstenant de donner une définition précise du chiffre d'affaires constituant l'assiette de la contribution sociale de solidarité des sociétés, l'article L. 651-5
613720d6cd580146773eed2f
22 mars 1989
se déterminant ainsi à la faveur d'un motif purement hypothétique, la cour d'appel a violé l'article 455 du nouveau Code de procédure civile ; alors, d'autre part, que suivant les articles L. 122-32-5,
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01321
7 décembre 2022
[B] à payer à la société GL Constructions « la somme de 100.000 FCP en application de l'article 407 du code de procédure civile » (jugement attaqué, p. 5, alinéa 1er), puis la somme de « 150.000 FCP sur
ECLI:FR:CCASS:2016:CO00908
2 novembre 2016
passif de la liquidation judiciaire de la société Potet et d'avoir rejeté en conséquence les créances ainsi déclarées par la société Marignan Résidences ; AUX MOTIFS QUE l'article R 624-5
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10957
27 septembre 2017
alinéa 1er), ces « larges pouvoirs » n'étaient « pas incompatibles avec le poste de responsabilité qui était le sien et l'existence d'un lien de subordination » (arrêt attaqué, p. 5, alinéa 4), sans caractériser
civ3
ECLI:FR:CCASS:2014:C301024
16 septembre 2014
recevable à invoquer la nullité de la promesse de vente portant sur une parcelle divisée, en raison de l'absence d'autorisation de lotir à la date de l'acte ; qu'en jugeant le contraire (arrêt attaqué, p. 5,
Pôle 1 - Chambre 10
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9 octobre 2025
Pour statuer ainsi, la Cour de cassation a dit qu'il résultait de la combinaison des articles L. 722-2 et L. 722-5, alinéa 1er, du code de la consommation, que lorsque la décision de recevabilité de la
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Pour statuer ainsi, la Cour de cassation a relevé qu'il résultait de la combinaison des articles L. 722-2 et L. 722-5, alinéa 1er, du code de la consommation, que lorsque la décision de recevabilité de
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