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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
61372593cd5801467741ee7d
23 novembre 1993
limite de la prévention retenue et ne peut lui en substituer une autre ; qu'il eût été plus opportun de retenir le caractère dangereux de la machine et de poursuivre le prévenu pour avoir mis un salarié
soc
6137238ecd5801467740b532
17 janvier 2001
et Boolauck ; qu'après avoir reçu un avertissement, Mme Y... a été licenciée le 26 décembre 1994 pour faute lourde ; qu'à la même date la salariée a adressé à son employeur un arrêt de travail pour
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00532
12 mai 2021
des postes disponibles, qu'elle n'a même pas identifiés, avec les compétences du salarié, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1233-4 du code
61372433cd580146774137bd
9 décembre 2003
d'indemnités de rupture et pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen : 1 ) que l'employeur, sur lequel pèse la charge de la preuve de la faute grave qu'il impute à un salarié
6137221dcd580146773fa582
16 mars 1994
A... l'avait retirée ; que la cour d'appel a violé l'article 455 du nouveau Code de procédure civile et le principe de l'autorité de la chose jugée ; alors, de troisième part, que Mme B... n'était plus
6137262fcd580146774239a9
3 septembre 2002
593 du Code de procédure pénale, défaut de motifs, manque de base légale ; "en ce que l'arrêt attaqué a déclaré Bruno X... coupable d'avoir omis, étant responsable d'une entreprise de plus de 200 salariés
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00365
23 mars 2022
Par décision du 28 septembre 2018, l'inspecteur du travail a refusé d'autoriser le licenciement du salarié.
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00635
12 juin 2024
Ensuite, la cour d'appel en a exactement déduit que l'attestation rectificative établie le 12 janvier 2012 n'avait, ni retiré ou abrogé une décision créatrice de droits, ni refusé un avantage dont l'attribution
6137237acd5801467740a527
19 avril 2000
se voyait supprimer une partie de ses responsabilités administratives dans le domaine de gestion du personnel ; qu'ayant fait connaître son refus à l'employeur, lequel a maintenu sa décision, la salariée
61372375cd5801467740a049
8 février 2000
sérieuse, à des indemnités de préavis et de licenciement et au paiement du salaire pendant la durée de la mise à pied conservatoire, alors, selon le moyen, d'une part, que commet une faute grave le salarié
613722d5cd580146774020cc
30 avril 1997
des indemnités compensatrices de préavis; que la cour d'appel a rejeté le recours de la société GAN Vie contre cette décision ; Sur le deuxième moyen, pris en ses deux branches : Attendu que le
61372609cd5801467742275c
26 avril 2000
" ; " alors, d'une part, que prive sa décision de toute base légale au regard des articles 121-3 et R. 625-2 du Code pénal, la cour d'appel qui, ayant à statuer sur la chute d'un salarié opérant sur
613723c1cd5801467740db81
17 octobre 2001
avait demandé de l'aide, ce qui lui avait été refusé ; qu'en ne répondant pas à ces écritures, la cour d'appel a, de nouveau, entaché sa décision d'un défaut de motifs, en méconnaissance de l'article
6137243dcd58014677413d94
28 janvier 2004
du travail et de l'emploi qui, faisant le point sur la notion de temps de travail effectif, n'avait pas prévu ledit revirement de jurisprudence intervenu ; 2 / que viole l'article 6 de la Convention
613725b2cd5801467741fdb8
19 février 1998
Enfin, l'établissement de factures n'est pas à même de retirer aux faits leur caractère frauduleux.
61372206cd580146773f99e0
9 février 1994
.) ; que le 1er mars 1989 les X... ont retiré à M. A... la gestion de leur portefeuille et l'ont confié à M. Y... ; que le 9 octobre 1989 M.
6137237dcd5801467740a758
12 juillet 2000
était libre de disposer de son temps jusqu'à la reprise, a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 212-4 du Code du travail, 5, paragraphes 1 et 3, du décret 83-40 du 26 janvier 1983
ECLI:FR:CCASS:2017:CR03112
20 décembre 2017
et restitués à Apple, ainsi que la saisie des documents listés en pièce n° 18 de la société Apple qui devront être retirés et restitués à Apple et a rejeté les autres demandes d'annulation ; "aux motifs
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01861
19 octobre 2016
préfectorale s'imposant à l'employeur qui, pour des raisons de sécurité, ne peut se permettre d'autoriser le salarié à travailler dans les zones réservées ; qu'en décidant que la décision
61372317cd58014677405521
2 avril 1998
du Code du travail; alors, d'autre part, qu'en présence d'une clause subordonnant l'octroi d'une prime à un objectif contractuellement défini et dès lors qu'elle a été librement acceptée par le salarié
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