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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613723b9cd5801467740d5d3
19 mars 2003
judiciaire de la société Crédo, le liquidateur judiciaire, par lettre du 13 août 1996, a rompu la relation contractuelle en invoquant comme motif de rupture la fin du contrat à durée déterminée ; que le salarié
613721adcd580146773f5fbc
1 avril 1992
que le caractère déterminé du contrat avait été maintenu ; Attendu d'autre part que les dispositions des articles L. 122-1 et suivants du Code du travail n'ayant été édictées que dans un souci de protection
613723d9cd5801467740ef94
6 novembre 2001
tranché celui-ci sans encourir les griefs des moyens ; qu'ils ne peuvent être accueillis ; Sur le pourvoi incident : Attendu que la société Sicof fait grief à l'arrêt attaqué d'accorder au salarié
6079b1ab9ba5988459c53062
10 juillet 2002
X... de ses demandes, l'arrêt attaqué énonce qu'il ressort des documents produits et des débats qu'il a été embauché par l'Association olympique Grenoble Isère au mois de juillet 1996 ; que le salarié
6079b0d99ba5988459c505b2
1 décembre 1982
NON RESPECT ET DES FORMALITES LEGALES ET DE L'AVOIR DEBOUTEE DE SES AUTRES DEMANDES EN RETENANT A SON ENCONTRE UNE FAUTE GRAVE, ALORS QUE LA VIOLATION PAR L'EMPLOYEUR DES FORMES PRESCRITES POUR LA PROTECTION
6137238bcd5801467740b2a3
17 octobre 2000
nulles et de nul effet toute disposition d'une convention ou d'un accord collectif de travail et toute clause d'un contrat de travail prévoyant une rupture de plein droit du contrat de travail d'un salarié
61372427cd58014677412f77
25 février 2004
durée déterminée, elle a saisi la juridiction prud'homale d'une demande de dommages et intérêts pour rupture anticipée du contrat à durée déterminée ; Sur le troisième moyen : Attendu que la salariée
61372212cd580146773fa00f
23 novembre 1993
alternance, que la durée hebdomadaire de l'activité du jeune, incluant le temps passé en formation, ne peut pas déroger à la durée normale du travail dans l'entreprise ; alors, enfin, que la période de protection
61372483cd580146774161b9
25 janvier 2006
d'accepter sa mutation à un autre poste et non au licenciement survenu ultérieurement dont la cour n'est pas saisie, et d'autre part, que s'il existe une contestation sérieuse sur l'étendue de la protection
cr
ECLI:FR:CCASS:2018:CR01778
19 juin 2018
l'être qu'avec son consentement, d'autre part, concernent des auditions réalisées dans un cadre de procédure non contraignant, opèrent une conciliation équilibrée entre, d'une part, l'exigence de protection
6137225acd580146773fc430
5 janvier 1995
Attendu, cependant, que les dispositions prévues par les articles L. 122-1 et suivants du Code du travail, relatives au contrat de travail à durée déterminée, ont été édictées dans un souci de protection
613722a5cd580146773ff988
19 juin 1996
6137223ecd580146773fb670
25 octobre 1994
a été licenciée par lettre du 23 février 1988 pour faute grave ; Sur le premier moyen : Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt attaqué (Paris, 15 septembre 1989), d'avoir qualifié le contrat
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00813
19 mai 2015
; Qu'en statuant ainsi alors qu'elle avait relevé que l'employeur avait attendu la fin de la période de protection du salarié pour, sous le couvert d'une mise à la retraite ne répondant pas aux conditions
6079b15a9ba5988459c51d15
31 octobre 1991
d'établir qu'une lettre ministérielle en précisant le sens ait été portée à sa connaissance ; que ces énonciations répondent aux conclusions, dans lesquelles l'employeur soutenait que, sur sa machine, la protection
61372483cd580146774161fe
25 octobre 2006
sanction disciplinaire ne peut intervenir plus d'un mois après le jour fixé pour l'entretien sauf si une suspension, une interruption ou un report du point de départ de ce délai est nécessaire à la protection
6137212dcd580146773f19c1
3 avril 1990
; Mais attendu que les juges du fond, qui n'ont pas relevé que le contrat à durée déterminée avait été conclu pour une durée de quatre mois, ayant constaté que la période conventionnelle de protection
613723becd5801467740d951
19 juin 2001
de ses demandes, la cour d'appel énonce que le salarié reproche uniquement à l'employeur de n'avoir pas respecté les dispositions relatives à la protection des salariés victimes d'un accident du travail
61372398cd5801467740bd0e
21 mars 2001
préalable, par lettre du 27 juin 1995 qui se référait à une période d'essai de trois mois prévue au contrat et ne comportait aucun motif de licenciement ; Attendu qu'après avoir constaté que le salarié
6137246dcd5801467741569b
5 janvier 2005
prévue par l'article L. 322-4-8-1 du Code du travail, la cour d'appel a justement décidé, dès lors que l'employeur ne peut se prévaloir de l'inobservation de ces dispositions édictées dans un souci de protection
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