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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00068
22 janvier 2025
Le 17 janvier 2018, l'employeur a proposé à la salariée, ainsi qu'à l'ensemble des commerciaux, une modification de son contrat de travail qu'elle a refusée.
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01109
5 juillet 2018
de réintégrer le salarié ni aucun refus du salarié de regagner son poste, a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1231-1, L. 1237-2, L. 1235-1, L. 2411-4 et L. 2411-5 du code du travail
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13 octobre 1993
, refus confirmé par le ministre du travail et motivé par l'insuffisance des recherches en vue d'un reclassement ; qu'après la période de protection, la salariée a été licenciée le 29 octobre 1990 après
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00096
24 janvier 2018
de travail pour motif économique ; qu'en l'espèce, il est constant et non-contesté que l'employeur a proposé à 36 salariés une modification de leur lieu de travail et que 21 salariés ont refusé leur déménagement
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00678
8 juillet 2020
Le salarié a été en arrêt à la suite d'un accident du travail, du 11 juillet au 18 octobre 2015. 3.
Pôle 6 - Chambre 7
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9 septembre 2010
Par lettre du 25 juillet 2007, la société Xenyt a pris acte du refus de la salariée d'exécuter son travail et de son abandon de poste pour considérer qu'elle avait rompu, à son initiative, le contrat de
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16 décembre 1998
X..., salarié de la société Euralliance depuis 1970, exerçait les fonctions de responsable de l'agence de Rennes en qualité de directeur d'agence ; que, par lettre du 29 mai 1989, il a refusé de signer
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00813
6 juillet 2022
; qu'en statuant de la sorte, lorsqu'au moment de son refus, le salarié n'invoquait aucun motif légitime, la cour d'appel a violé l'article L. 1226-14 du code du travail ; 2°/ que le contrat de travail
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01940
11 juillet 2012
salarié résultant d'une suppression ou transformation d'emploi ou d'une modification, refusée par le salarié, d'un élément essentiel du contrat de travail, consécutives notamment à des difficultés économiques
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00095
-25 et L. 1233-61 du code du travail ; 2°/ que, dans une entreprise d'au moins cinquante salariés, lorsqu'au moins dix salariés ont refusé la modification de leur contrat de travail pour motif économique
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00192
1 février 2017
1°/ que constitue un motif précis de licenciement l'inaptitude physique du salarié constatée par le médecin du travail et le refus par le salarié d'un emploi de reclassement proposé par l&apos
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00531
21 avril 2022
L'inspecteur du travail a refusé le 10 novembre 2014 d'autoriser le licenciement de M. [W], qui était titulaire de mandats électifs et syndicaux. 4.
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00478
28 mai 2026
-2 du code du travail ; 2°/ que, lorsqu'un salarié refuse la modification de son contrat de travail proposée en application d'un accord de performance collective, il appartient au juge d'apprécier
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30 mai 2007
découle du refus par le salarié d'une modification de son contrat de travail, le juge doit, pour déterminer si le licenciement revêt une cause réelle et sérieuse, rechercher si le motif de la modification
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01143
14 novembre 2024
Estimant ce refus injustifié, le salarié a, par acte du 5 mai 2022, saisi la juridiction prud'homale pour obtenir le paiement de diverses sommes à titre de dommages-intérêts pour refus abusif de l'employeur
cr
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8 octobre 2002
de la société Colas, estimant que sa sécurité n'était pas assurée en raison d'un risque d'effondrement, a usé de son droit de retrait d'une situation dangereuse ; qu'ayant refusé de poursuivre son travail
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20 novembre 2002
, la société Entreprise ferroviaire a proposé à Mme X..., tout en la gardant à son service, de réduire ses heures de travail modification refusée par la salariée qui a saisi la juridiction prud'homale
19e chambre
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5 décembre 2018
La société VIP Sécurité employait au moins onze salariés au moment de la rupture du contrat de travail. Contestant son licenciement, M.
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13 février 1996
; et alors, enfin, que nul ne peut se faire de preuve à soi-même ; qu'en se fondant, pour exclure tout caractère fautif des refus de travailler du salarié, sur les seules dénégations de ce dernier
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00266
4 mars 2020
de rémunération et de durée du travail ; Que cet article dispose que si l'employeur engage une procédure de licenciement à l'encontre du salarié ayant refusé l'application de l'accord mentionné au même
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