CodexAI

par KI

Workspace

Toutes les décisions2.7M+Récentes

Judiciaires

Cour de CassationCour d'AppelTribunal JudiciaireTrib. de Commerce

Administratives

Conseil d'ÉtatCour Admin. d'AppelTrib. Administratif

Codes de loi

Code civilCode du travailCode de commerceCode pénalCode procédure civileCGICode sécu. socialeCode de l'urbanismeCode de l'enviro.Code monétaire fin.

Droit social

Prud'hommes19KConventions coll.26KDoctrine fiscale14K

IA & Outils

IA JuridiqueNEWVeille hebdoNEWMCP ServerAPICitationsStatistiquesAlertes
ConnexionS'inscrire

CodexAI

RechercheJurisprudenceCodesCitationsStatistiquesAlertes
Juridiction
Tri
DeÀ
Avocat
Opérateurs : AND · OR · NOT · "…"
Exporter CSV

15 534 résultats pour « malfacons »

TousCC
RechercheDécisionsCodesCPHAlertes
CE
TA
CAA
CA
CPH
TJ
TCOM
CJUE
Prud'h.
Conv. coll.
BOFIP
IA

DÉCISION / ECLI

TYPE

DATE

EXTRAIT

CC

civ3

60794b589ba5988459c42c4e

Cassation

1 mars 1983

1 mars 1983

L'ARCHITECTE EN RETENANT LE QUANTUM DE RESPONSABILITE PRECONISE PAR L'EXPERT ; MAIS ATTENDU, D'UNE PART, QUE L'ARRET, PAR MOTIFS PROPRES ET ADOPTES, REPONDANT AUX CONCLUSIONS, RELEVE QUE CERTAINS MALFACONS

Source officielle
CC

civ3

ébouté le syndicat des copropriétaires de son recoursc/M. Y

60794ba39ba5988459c438b4

Cassation

18 mars 1987

18 mars 1987

Y..., architecte, un immeuble à usage d'habitation dont la réception a eu lieu le 5 mars 1966 et qui a été attribué en copropriété ; que des malfaçons affectant les parties communes ayant entraîné des

Source officielle
CC

civ3

60794bab9ba5988459c439a5

Cassation

25 novembre 1987

25 novembre 1987

, en tout état de cause, ces retenues de garantie, s'analysant en un nantissement de sommes d'argent constitué au profit du maître de l'ouvrage ou du maître de l'oeuvre pour garantir d'éventuelles malfaçons

Source officielle
CC

civ3

60794bbf9ba5988459c43dab

Cassation

7 juin 1978

7 juin 1978

CIVILE IMMOBILIERE HOME LAFFITTE, PROMOTEUR, REPROCHE A L'ARRET ATTAQUE DE L'AVOIR CONDAMNE ENVERS LE SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES, SUR LE FONDEMENT DE LA GARANTIE DECENNALE, A REPARATION EN RAISON DE MALFACONS

Source officielle
CC

civ2

607940e49ba5988459c3f830

Cassation

20 juillet 1970

20 juillet 1970

ATTENDU, D'AUTRE PART, QUE LE JUGEMENT, APRES AVOIR RELEVE QUE X..., BIEN QUE REGULIEREMENT CITE, NE S'ETAIT PAS RENDU A L'AUDIENCE, A CONSTATE QUE LE DEFENDEUR NE RAPPORTAIT PAS LA PREUVE DES MALFACONS

Source officielle
CC

civ3

6079410c9ba5988459c40134

Cassation

17 juillet 1972

17 juillet 1972

LEPELLETIER-DROUARD ; QU'ASSIGNEE, APRES EXPERTISE ORDONNEE PAR VOIE DE REFERE, EN PAIEMENT DU COUT DES TRAVAUX ET DOMMAGES-INTERETS PAR X..., LA SOCIETE LEPELLETIER-DROUARD A DEMANDE, EN RAISON DE MALFACONS

Source officielle
CC

civ3

6079411b9ba5988459c405f6

Cassation

4 décembre 1973

4 décembre 1973

EXECUTION DU CONTRAT D'ENTREPRISE, AUX MOTIFS QUE, SI UN PRECEDENT ARRET DU 16 OCTOBRE 1969, AYANT AUTORITE DE CHOSE JUGEE, AVAIT DECLARE IRRECEVABLE L'ACTION DU MAITRE DE X..., CONTRE L'ENTREPRENEUR POUR MALFACONS

Source officielle
CC

civ3

6079432b9ba5988459c414da

Cassation

22 janvier 1974

22 janvier 1974

RESPONSABILITE CONTRACTUELLE NE POUVAIT ETRE NI POURSUIVIE, NI ENGAGEE ET QUE DE TOUTE FACON, ET COMPTE TENU DES ERREURS CONTENUES DANS LE RAPPORT D'EXPERTISE LA SETCO NE POUVAIT ETRE CONDAMNEE A REPARER LES MALFACONS

Source officielle
CC

civ3

607943389ba5988459c41a48

Cassation

8 janvier 1975

8 janvier 1975

ACTIONS DE LA SOCIETE ANONYME IMMOBILIERE EDEN-ROC, QUI LEUR DONNAIENT DROIT A LA JOUISSANCE ET VOCATION A LA PROPRIETE D'UN APPARTEMENT DANS L'IMMEUBLE SOCIAL ; QUE, SE PLAIGNANT DE DIVERSES MALFACONS

Source officielle
CC

civ3

60794c0e9ba5988459c44863

Cassation

17 février 1982

17 février 1982

N'A PU DECELER LE VICE APPARENT, EXONERATOIRE DE GARANTIE DECENNALE, ET ALORS QUE L'ARRET ATTAQUE A CONSTATE EN L'ESPECE, QUE LES MALFACONS SONT APPARUES DES L'ACHEVEMENT DES TRAVAUX ET QUE LEUR DESCRIPTION

Source officielle
CC

civ3

60794c139ba5988459c44902

Cassation

1 décembre 1981

1 décembre 1981

POUR SYNDIC, QUE LA SOCIETE CHAU-SANIT L'AYANT ASSIGNEE EN PAIEMENT DE TRAVAUX, LA SOCIETE HLM ALLEGUA DES MALFACONS DANS L'INSTALLATION DE CHAUFFAGE, QU'APRES EXPERTISE, LA SOCIETE HLM APPELA EN CAUSE

Source officielle
CC

civ3

60794ca89ba5988459c4657c

Cassation

8 mars 1995

8 mars 1995

que, pour condamner la SCI au profit du syndicat des copropriétaires à réparation de désordres des emplacements de stationnement, l'arrêt retient que leur utilisation est impossible en raison des malfaçons

Source officielle
CC

civ1

61372180cd580146773f44ba

Cassation

18 juin 1991

18 juin 1991

assurances de Paris (UAP), c'est par une interprétation nécessaire de la portée desdites stipulations que la cour d'appel a retenu que le contrat précité avait pour but, non pas de garantir la reprise de malfaçons

Source officielle
CC

civ3

61372184cd580146773f46ba

Cassation

10 juillet 1991

10 juillet 1991

Y..., invoquant des désordres et malfaçons, a assigné la société Ardéco en réparation ; Attendu que, pour condamner la société Ardéco à payer la somme de 379 francs, le jugement retient que des malfaçons

Source officielle
CC

soc

6137211bcd580146773f107c

Cassation

22 février 1990

22 février 1990

licenciement avait une cause réelle et sérieuse en sorte que le premier grief est inopérant ; Sur le deuxième moyen : Attendu qu'il est encore reproché au jugement d'avoir seulement recherché si la malfaçon

Source officielle
CC

civ3

613720b0cd580146773ed7ff

Cassation

25 mars 1987

25 mars 1987

postérieurement à la réception des travaux, intervenue le 11 juin 1975, M. de Y... du Pré et Mme X... ont, par jugement du 19 septembre 1978 confirmé le 30 juin 1980, été condamnés envers Mme A... à réparer des malfaçons

Source officielle
CC

civ3

613721c5cd580146773f717d

Cassation

14 octobre 1992

14 octobre 1992

Z... faisant valoir que la rupture du contrat était également justifiée par les malfaçons imputables à l'entrepreneur et par le fait que celui-ci ne prouvaient pas être assuré, la cour d'appel n'a pas

Source officielle
CC

civ1

613722abcd580146773ffe29

Cassation

13 février 1996

13 février 1996

Z... et la Mutuelles des architectes français (MAF) à un double paiement du coût des réparations des "soustêts", a constaté par motifs propres au adoptés, que les malfaçons affectant la piscine étaient

Source officielle
CC

civ3

61372340cd580146774075fb

Cassation

3 février 1999

3 février 1999

Y... se chargeant de la réalisation de ces lots, et qui a apprécié les moins-values pour les non-façons et le coût des travaux de reprise pour les malfaçons, n'était pas critiquable et que les allégations

Source officielle
CC

civ3

61372347cd58014677407b42

Cassation

7 juillet 1999

7 juillet 1999

correspondait au montant des commandes initiales exécutées au titre du chantier du quai Gaston Boulet, la cour d'appel a pu retenir qu'il convenait de déduire de cette somme le coût d'une réfaction pour malfaçons

Source officielle

Page 98 sur 777

← PrécédentSuivant →